CAP21

 

 

 

 

 HUBERT MAIRE

Délégué régionale Bourgogne

Pour me contacter :

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Texte libre

Bienvenue sur le site de CAP21 BOURGOGNE

 

CAP21 est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques.

Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action :

  • La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité.
  • Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au coeur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.
  • Le principe de précaution devient un principe d'action politique.
  • La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.
  • La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.
  • Le sens de la démocratie doit être retrouvé......

 

La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre.

 

En Bourgogne, plusieurs commissions fonctionnent comme l'indique ce blog.

Nous souhaitons que cet outil mis à votre disposition facilite, entre nous, une communication simple et efficace ; nous vous donnons la parole. Réagissez aux différents articles.

Pour plus d'informations et pour nous rejoindre dans ces actions, n'hésitez pas à nous contacter par mail à l'adresse suivante :

cap21bourgogne@gmail.com 

.

                   

  PRESENTATION   STATUTS   CHARTE DES VALEURS   ORGANISATION                                                                                                         

Lundi 8 juin 2009

Cette rencontre placée sous le signe de la convivialité et de l'efficacité à permis à cap21 Bourgogne de faire des propositions pour le lancement d'un projet d'agriculture péri urbaine écologique ambitieuse mais aussi de faire un état des lieux sur les eco-activités Bourguignonnes.

 

Jean Patrick Masson et Stéphanie Modde respectivement, adjoint délégué à l'écologie urbaine de Dijon et conseillère Régionale, ont eu l'amabilité de nous recevoir afin de prendre connaissance de l'implication que souhaite prendre CAP21 Bourgogne pour le développement d'une activité péri urbaine verte.

 

Cap21 souhaite une agriculture de maraîchage aux vertus écologiques assurées par la conjonction d'une agriculture certifiée biologique et une distribution en circuit court.

 

Ce projet économiquement intéressant pour des familles au revenu modeste désireuses d'accéder à une nourriture de qualité, aura également pour avantage indirect de diminuer les externalités économiques et écologiques en limitant la dégradation des milieux naturels locaux.

 

Les conditions d'un tel projet étant réunies dans l'agglomération, Jean Patrick Masson propose de lancer une consultation des parties prenantes intéressées par ce projet, à laquelle les membres de CAP21 seront conviés après l'été.

 

Concernant la politique environnementale de la ville dont nous avons discuté, CAP21 reconnaît que des efforts importants ont été réalisés par les élus pour faire progresser le volet énergétique dans les bâtiment publics. De même l'approvisionnement en énergie présente certaines singularités dont nous attendons impatiement les résultats.

 

Toutefois, cette rencontre a confirmée notre vision d'une absence de politique globale et coordonnée autour des thèmes du développement durable sur l'ensemble des activités. L'absence de démarche de type Agenda 21 nous semble préjudiciable pour faire progresser l'agglomération dans ce sens.

 

En conséquence, la qualité de la biodiversité locale n'est pas clairement établie et surtout le développement des éco-activités est assez peu avancé.

 

Pourtant les eco-activités curatives, préventives et innovantes sont pour CAP21 les clés du succès d'une politique environnementale économiquement viable et créatrice d'emploi.

 

En conclusion, CAP21 est satisfait de cette rencontre qui à permis de faire progresser le sujet de l'agriculture péri urbaine. Cap 21 reconnaît un bel effort des élus pour le progrès du thème énergétique dans l'agglomération mais déplore le manque d'ambitions et de vision concernant une approche plus globale du développement durable.

 

Les membres invités de CAP21

Michelle Tournier , Eugène Kremp, Jean Rapenne et Hubert Maire.

 

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Mardi 12 mai 2009

Je vais vous dire comment je vote pour l'EUROPE !

 

            J'entends parler d'abstention massive alors même que le projet Européen est le seul grand projet multinational démocratique au monde !  Alors pourquoi tant d'abstention en prévision ?

 

            Corinne Lepage dans "vivre autrement" rappel ceci,  " le politique ne peut que décevoir celui qui attendait de lui une certitude..., il faut remettre le projet démocratique au centre du débat".

 

            De nombreuses décisions relatives à notre vie quotidienne sont le fruit de décisions Européennes, ces sujets sont débattus par le parlement qui exerce également un rôle décisionnaire.

C'est bien au niveau Européen sous influence des vingt sept états et des lobbies de tout poil que le parlement exerce ces fonctions.

 

            Nos députés sont amenés à intervenir sur des sujets aussi variés que le réchauffement climatique,l'approvisionnement énergétique, la stabilité financière, la défense de la culture et du patrimoine et d'autres encore !

Croyez vous que les sept formations politiques Européennes soient sur la même longueur d'onde sur ces sujets? Non.

Dans ces conditions, voter c'est faire vivre nos idées tout simplement....

           

            Une brochette de candidats plus ou moins motivés se présentent au portillon.

Comment résumer leur positionnement et dans quelle alliance Europénne va s'exercer leur sphère d'influence? Ceci nous est peu expliqué et pourtant va déterminer le poids du papier déposé dans l'urne !

l  Pour les tenants d'un conservatisme désuet, seul compte une économie forte dans un monde ordonné.

l  Pour les nostalgique des heures de gloire du roman social, les inégalités sont l'explication ultime des dysfonctionnements économiques qui renforce eux même le déclin social dans une sorte de cycle itératif.

l  D'autres prônent, avec un certain réalisme, un verdissement généralisé de notre existence. L'inégalité croissante  d'accès aux ressources s'ajoute dangereusement à la dégradation sociale et économique que nous subissons de plein fouet, jour après jour.

 

Tout ce que je viens d'exposer, de manière certe un peu caricatural, ne doit il pas nous mener à des débats clairvoyants sur les grands enjeux de sociétés?

 

        Le monde contemporain regorge de connaissances , scientifiques, techniques, organisationnelles , écologiques,culturelles ... alors pourquoi ne pas favoriser le débat démocratique et humaniste et trouver les solutions permettant de conserver la performance des entreprises, de reconnaître et gommer les inégalités, de regarder l'avenir avec l'émergence d'une conscience écologique,... autrement dit pourquoi ne pas investir dans la connaissance  et bâtir  une Europe du développement soutenable?

 

            Mon choix s'orientera en conséquence vers le parti conscient de ces enjeux et près à en débattre...

 

Allons, aller voter, le monde n'est pas terminé, dessinons ensemble les nouveaux contours de l'Europe !

 

Hubert Maire

Délégué régional CAP 21 Bourgogne

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Lundi 4 mai 2009

Corinne Lepage: Vraies et fausses questions sur la grippe mexicaine

Avec l’annonce d’une possible pandémie, les théories du complot ont retrouvé comme aux plus belles heures du 11 septembre , un terreau fertile. Cette recrudescence est rendue possible par le fait que les vraies questions ne semblent pas posées et que l’alarmisme de l’OMS, soutenu par la plupart des gouvernements du monde apparaît incompréhensible pour les raisons qui sont avancées, alors qu’il l’est peut-être pour des raisons plus profondes qui ne sont pas exprimées.


Revenons sur la question première et sans doute, la plus importante pour le futur, celle de la cause initiale.


Comme le note , Michael Le Page, dans un article paru dans New Scientist, le nouveau virus est  un mixte de 4 virus : virus  porcin nord américain, virus aviaire nord américain, virus humain H1N1 et virus porcin existant en Asie et en Europe . Sans doute, est-il rare d’être infecté par deux virus en même temps et encore plus rare que ces virus viennent d’autres espèces. Mais cela peut se produire, notamment chez les porcs, qui peuvent réunir virus aviaires et humains . La recombinaison répétée peut produire des mélanges de la nature de ceux qui sont aujourd’hui observés. Il existe, du reste, des précédents de recombinaison  de virus humains et aviaires en Italie dans les années 80 et un virus H1N2 a été trouvé en Grande Bretagne dans les années 90 .


Dès lors, cet article n’exclut pas compte tenu de l'ignorance globale à l'égard de ce virus et de sa capacité de  se propager d’homme à homme qu’il ait pu être crée à  l'issue d’une erreur de manipulation dans un laboratoire de recherche ou de fabrication d’un vaccin. Mais, l’explication la plus plausible est que ce "monstre" viral soit le produit de puis longtemps prédit de notre mode de production.
Le vrai sujet conclut l’article est notre mode de production et non un complot de laboratoire pour créer une pandémie. 

 
De fait, 6, 5 milliards de personne sur la planète, 1 milliard de cochons et 70 milliards de poulets  constituent un paradis à virus.
Parce que les élevages fortement concentrés ont tendance à rassembler d’importants groupes d’animaux sur une surface réduite, ils facilitent la transmission et le mélange des virus», expliquaient des scientifiques de l’agence nationale des instituts de santé publique américaine (NIH).Trois ans plus tôt, Science Magazine  avait souligné le risque des élevages industriels et des vaccins comme accélérateurs du rythme d’évolution de la grippe porcine. Mais il n’existe toujours aucun contrôle , pas  système national officiel de surveillance pour déterminer quels sont les virus les plus répandus dans la population porcine américaine.


Dans l’affaire de la grippe mexicaine, tout semble avoir commencé avec une étrange maladie respiratoire qui  a sévèrement affecté  la communauté villageoise de La Gloria dans l’Etat de Veracruz ces derniers mois, à la suite de la pollution provoquée par la grande ferme porcine récemment installée  par Granja Carroll, une filiale de la société américaine Smithfield Foods, le plus grand producteur de porc mondial. Fin 2008, une enquête était enfin diligentée révélant que plus de 60% de cette communauté de 3 000 personnes souffraient d’une maladie respiratoire, mais le nom de la maladie n’a pas été officiellement confirmé. Avec 3 semaines de retard et après l’annonce officielle de la grippe , on apprendra  que le premier cas de grippe porcine diagnostiqué dans le pays avait été le 2 avril 2009 celui d’un petit garçon de 4 ans appartenant à la communauté de La Gloria. Le test confirmera qu’il s’agissait bien de grippe porcine. Or, dès le début du mois d’avril,  une société américaine privée d’évaluation des risques, Veratect, avait,  prévenu les responsables régionaux de l’OMS de la situation de La Gloria. De plus, indépendamment d’ une épidémie de grippe aviaire apparue en septembre 2008 parmi les volailles de la région, dont le caractère peu pathogène a été affirmé,  une autre épidémie de grippe aviaire s’est produite à environ 50 kilomètres de La Gloria, dans un élevage industriel appartenant à Granjas Bachoco, la plus grande entreprise de volailles du Mexique. Elle a été cachée pour ne pas nuire aux exportations mexicaines.


Telle est, semble t’il l’historique de cette épidémie.
C’est dans ce contexte qu’il faut analyser la réponse internationale au problème ; il est évident que tout doit être fait pour éviter une pandémie.
Cependant plusieurs questions méritent d’être posées, dans le domaine de la gestion sanitaire et médiatique de cette pandémie possible ?
 
 
· Dans le domaine sanitaire
 
- tout d’abord, le recours aux médicaments est évidemment une bonne nouvelle pour les laboratoires qui les produisent. Mais, en ce qui concerne leur utilisation, le nombre sera-t-il suffisant en cas de pandémie pour soigner le nord et le sud ?


- L’annonce de vaccins possible pose la même question avec un point supplémentaire. Les vaccins ne peuvent être qu’une réponse   partielle dans la mesure où d’une part il ne donne pas une protection à 100 % et d'autre part, si les vaccinations sont dispersées, elles peuvent créer une explosion virale qui resterait invisible   Des vaccins inefficients de plus,  pourraient entraîner  une évolution qui supprime l’immunité du vaccin. Le remède pourrait être pire que le mal, si le vaccin n’est pas utilisé de manière équivalente sur la surface de la planète.
 
· Dans le domaine de la communication


- alors qu’en réalité, ce virus ne parait, pour le moment, guère être plus dangereux que la grippe « normale » qui tue entre 300 et 500 000 personnes par an, faut-il être aussi alarmiste ?


- cet alarmisme ne vient –il pas en réalité de l’ignorance dans laquelle se trouve la communauté scientifique de la mutation potentielle de ce virus et dans ce cas, ne faudrait-il pas l’expliquer plutôt que de créer une psychose ?


-Cette psychose que l’on voit se développer notamment aux Etats-Unis avec une note du Trésor américain  évaluant à 1,5% la perte de PIB due à un scénario catastrophe entraînant durant 8 semaines d’inactivité partielle, et par exemple le couvre feu du fait de la baisse de policiers ou le ralentissement d’internet est elle justifiée ?


- La communication mondiale n’a-t-elle pas, a minima , aussi comme objectif de réduire doublement l’impact médiatique de la crise économique, d’une part, en attirant l’attention sur un autre fléau qui pourrait être vital , d’autre part, en imputant à la crise sanitaire à venir une partie des effets de la crise économique actuelle ?


-et surtout, en mondialisant la communication sur la « prévention » de nature « antiseptique », on occulte complètement le vrai débat sur les causes de cette pandémie possible. On ne prévient pas , on limite les risques de propagation sans s’attaquer aux causes. Or, les mêmes causes produisant les mêmes effets , il va de soi que le maintien d’une production industrielle ne peut que multiplier les catastrophes, réduire l’impact des antibiothérapies et augmenter les menaces pandémiques en tous genres.


-enfin, la question de santé publique doit être posée sérieusement. Les menaces pour la sécurité des consommateurs qui font partie intégrante de notre système alimentaire industriel sont exacerbées sont démultipliées par l’irresponsabilité généralisée et par une tendance générale à privatiser complètement les soins de santé, ce qui a réduit à néant la capacité des systèmes publics à apporter des réponses adéquates en cas de crise,  Le fait que la surveillance des épidémies soit confiée à des sociétés privées, que les gouvernements et les agences des Nations Unies cachent des informations essentielles dans un but économique, que la véritable sécurité alimentaire ne soit pas assurée à la base, n’est plus acceptable. Il est grand temps de savoir ce qui s’est passé et d’en tirer toutes les conséquences


Peut-être que le jour où l’Humanité acceptera de poser les bonnes questions, elle sera en capacité d’apporter les bonnes réponses,

Tribune du lundi 4 mai


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Vendredi 24 avril 2009
OGM : Corinne Lepage et CAP21 dénoncent la composition du Haut Conseil des Biotechnologies 23/04/2009 Corinne LEPAGE, vice-présidente du Mouvement Démocrate et présidente de CAP21 juge scandaleuse la composition du tout nouveau Haut Conseil des Biotechnologies. En effet les représentants du comité économique, social et éthique n’auront aucun pouvoir tandis que le comité scientifique où se prendront les décisions est totalement noyauté par les pro-OGM, à l’exception notoire du professeur le Maho. Corinne LEPAGE regrette que ce comité reprenne les membres pro-OGM de la précédente Commission du Génie Biomoléculaire comme Mr Messéan dont on connaît les positions affirmées en faveur des OGM et ne compte aucun spécialiste de biologie moléculaire ou de génétique ayant émis des travaux contradictoires sur les impacts sur l’environnement et la santé. Le Crii-gen , dont l'expertise indépendante est reconnue, dont des membres ont été experts pour l'Union européenne dans le cadre du litige devant l'OMC n'est même pas représenté. De même n'ont pas été repris les membres du comité de préfiguration critiques vis à vis des OGM. C''est une véritable parodie qui conforte s'il en était besoin, l'impossibilité en France de disposer d'expertise indépendante au niveau des pouvoirs publics. A l'heure où des scientifiques américains mettent en garde contre l'absence d'études indépendantes sur l'impact sanitaire des OGM , CAP21 regrette que les engagements du Grenelle sur l'expertise soient délibérément violés. Après le risque environnemental, désormais clairement identifié et incontestable pour les OGM pesticides proposés en cultures comme le Mon 810, le jour viendra où des études mettront clairement en lumière le risque sanitaire des OGM. Dès lors, les comptes devront être rendus et les responsabilités établies. Corinne LEPAGE, présidente de CAP21

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Lundi 20 avril 2009

Notre écosystème terre est fragile, maintenant nous le savons tous ! La démocratisation des enjeux du dérèglement climatique, nous rappel, depuis plus de 10 ans, l'incroyable légèreté de la troposphère qui nous entoure et les conséquences des pollutions humaines sur notre avenir commun.

Ce sujet, si vaste et ardue à résoudre soit-il, ne doit pas éclipser celui plus fondamental encore, qui repose sur un socle écologique commun constitué de l'air de l'eau et du sol.

 

Les enjeux de l'eau:

Rappelons brièvement que l'eau s'inscrit parfaitement dans les grands enjeux d'un développement soutenable et harmonieux des populations.

 

La problématique sociale de l'eau en dit long sur les nécessaires transformations de la société du 21ième siècle ! Ce bien commun élèmentaire pour l'humanité est si mal partagé !

Au lieu d'incarner la vie, elle est révélateur de pauvreté et de maladies. C'est tout le paradoxe de l'eau !

Il est de la responsabilité des politiques, la nôtre, de mettre en action des solutions citoyennes, sans frontières, avant d'entrer dans des processus écologiques et économiques irréversibles pour le cycle de l'eau, de la vie.

Au 21ième siècle, ne devrions nous pas boire comme nous respirons ! Et respirer sans nous poser de questions...

 

Le rôle écologique complexe des réseaux hydriques, vecteur d'échange entre les être vivants est systématiquement sous-estimé, alors qu'il génère de nouveaux marchés dont on pourrait se passer.

 

Économiquement, certains ne s'y sont pas trompé, le marché de l'eau est en forte croissance, c'est un nouvel eldorado.

Concession, dépollutions, mise en bouteille,..., le marché de la soif est juteux !

 

Quelles valeurs à défendre pour l'Europe?

Défendre le libre accès à l'eau et sa bonne gestion, parait dérisoire au regard des difficultés quotidiennes des Européens. Pourtant autour des trois éléments , eau, air sol, se cristallise une foultitude de thèmes fondamentaux pour notre développement et notre bien être. Se socle commun de l'écologie sera-t-il enfin défendu par l'écologie politique Européenne ?

 

Hubert Maire

Délégué régional CAP 21 Bourgogne.

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Lundi 30 mars 2009
Tendance Durable
De retour du salon Produrable qui s'est tenu à Paris les 25 et 26 mars, voici les dernières tendances
et un bilan des années écoulées.
Les territoires, la diversité, l'innovation, les villes durables, le Grenelle et la RSE étaient au
menu des conférences.
L'impression générale, c'est que tout le monde est content. Le Grenelle est présenté comme une
révolution, ou presque. Certains émettent tout de même des réserves. Le gouvernement n'est il pas
entrain de phagocyter ce processus? Comment aborder le bâtiment durable , alors même que
l'urbanisme en est exclu? Va t-on avoir des voitures "propres" pour aller habiter à des kilomètres des
commerces dans une maison à basse énergie, ou bien va t-on concentrer les activités autour d'un
habitat écologique?
Mon impression est qu'il n'y a pas de réflexion politique d'ensemble claire concernant
l'urbanisme, le bâtiment et les transports.La stratégie énergétique ne s'approche t-elle pas de celle
d'une crise du pétrole des années soixante dix!
Le Grenelle apparaît comme un terrain d'essais pilotes, mono critère, monothématique lacunaire et
sans ossature mais pas comme une révolution pacifique verte organisée.
Résumons le ainsi : "Tous contre l'effet de serre" ...à court terme.
De nombreux témoignages, d'entrepreneurs, de responsables institutionnels nationaux ou
internationaux, nous éclairent sur le chemin parcouru, et ce qu'il reste à faire. Ce qui est fait,
quelques micro expériences marginales mais probantes, se qui reste à faire, presque tout...et peut
être en premier lieu, en France, un Grenelle qui subisse quelques itérations démocratiques.
Parmi toutes les interventions entendues, j'en retiendrai deux qui m'ont touchées.
La première est celle d'un représentant de l'enseignement supérieur septique et inquiet de la lenteur
et du peu de profondeur des thèmes du développement durable dans la formations des dirigeants de
demain.
La deuxième est plus encourageante, c'est celle d'un entrepreneur pétri d'humanisme, qui à
ouvert ces portes aux oubliés de la société pour un travail sans entretien d'embauche, où l'on forme,
on écoute et on sensibilise l'homme et où l'on fait découvrir la protection de l'environnement à un
public le plus souvent désorienté.
Alors, ne jouons pas trop avec le temps, construisons des écoles vertes, plutôt que des prisons,
effaçons la tyrannie du présent par des initiatives plus soutenables , qui donnent du sens à la
croissance.
Hubert Maire
Délégué Régional CAP 21 Bourgogne
Ingénieur - Enseignant en écologie industielle
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Jeudi 12 mars 2009

Corinne Lepage prend position:

Fermeture de l'usine Continental à Clairoix (Picardie, Oise)  : un tsunami social

Position de Corinne Lepage à suivre sur www.cap21.net

 

 

Notre point de vue en  Région Bourgogne:

 

Stratégie,Restructuration,  Fermeture, Vente des machines et des Hommes...

Ce qui arrive aujourd'hui avec la fermeture de l'usine Continental à Clairoix est éloquent.

En quelques années, la liste des entrepries fermées est longue et notre région n'est pas épargnée. ( Amora Dijon, Fulmen Auxerre, ... ).

Même certains fleurons de l'industrie ont failli y passer ( Alstom Belfort ...).

 

Les gens ne mangent donc plus de moutarde, le train n'a pas d'avenir, le stockage d'électricité est un concept dépassé !

 

Non se sont les stratèges de l'industrie Européenne qui ont parlés !

 

Alors que les mots Stratégie et Innovation nous sont servi à toutes les sauces, le gouvernement est entré en décroissance d'idée pour relancer l'économie....

 

Epilogue:

Je me souvient du temps ou l'on disait, la France n'a pas de pétrole mais des idées. Nous n'aurons bientôt plus que Total et les voitures propres qu'on nous a tant promis. En espèrant qu'elle consommeront plus pour rouler moins....

 

H. Maire

Délégué Régional CAP 21


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Jeudi 26 février 2009

Les explications de Corinne Lepage en vidéo.

( http://www.dailymotion.com/search/corinne%252Blepage/video/x8gwxt_la-responsabilite-elargie-du-produc_news )

 

 

Synthèse: ( Corinne Lepage )

La responsabilité du producteur a été initiée il y a une quinzaine d'année en Europe via la prise en charge de la fin de vie des produits ( déchets ). Elle est le plus souvent encadrée par des directives Européennes ( DEEE...). Cette politique de fin de vie des déchets vise l'accès aux ressources qui s'amenuisent tout autant que la diminution du volume des déchets dont on ne sait plus quoi faire. Un enjeu écologique en terme de pollution est sous jacent.

Le citoyen intervient dans la gestion des déchets car il est détenteur du produit mais les enjeux technico-économiques de la fillière de traitement des déchets sont essentiellement du ressort des industriels appuyer par les pouvoir publics. Il est donc de la responsabilité du producteur de prendre en compte cette fin de vie des déchets.

 

Perspectives écologiques de la "responsabilité du producteur". ( Hubert Maire )

Le cas particulier du traitement des déchets nous ouvre l'esprit à un enjeux plus général lié à cette notion de reponsabilité du producteur. En effet, le produit ou le service est suceptible d'engendrer des effets sur l'environnement dès sa naissance et jusqu'à la fin de sa "vie" .

Pour minimiser les effets de ce produit sur notre environnement, les entreprises peuvent mettre en oeuvre un certain nombre de dispositifs efficaces.L'éco-conception, l'écologie industriel, la haute qualité environnementale et plus généralement la démarche  de développement durable au sein des entreprises constitue une réponse à la prise en compte des intercations du produit avec son environnement. La responsabilité du producteur ne s'arrete donc pas à la mise à disposition d'un produit auprès du client mais aussi à prendre ses reponsabilités tout au long de la vie du produit. Cette approche reste néanmoins encore marginale, contrairement à la prise en compte des déchets en fin de vie dont les enjeux industriels sont évidents.

 

Initiatives Régionales:

Plusieurs régions de France ont développées des initiatives en vue de favoriser cette évolution  industrielle. Concernant la région Bourgogne, un programme d'aide à l'expertise environnementale et d'innovation dans le secteur de l'ameublement ont été mise en place depuis quelques années.

Affaire à suivre...

 

Hubert Maire

Délégué Régional CAP 21

Ingénieur - Enseignant en "écologie industielle".

 

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Mercredi 4 février 2009
Après le Rhône et le Doubs, une partie des poissons de la Saône sont contaminés par les PCB. C'est un pêcheur professionnel qui a souhaité briser le silence afin d'accélérer l'interdiction partielle de la pêche dans la rivière.
Contaminés ! Avec des charges en PCB bien supérieures au taux normal, les poissons de fond -silures, anguilles, brèmes, carpes ou tanches- de la Saône sont impropres à la consommation.
L'information, qui n'est pas encore officielle devrait faire l'effet d'une bombe dans le domaine de la pêche et de la protection de l'environnement. C'est d'ailleurs un pêcheur professionnel, Didier Bretin, président de l'association interdépartementale des Pêcheurs Professionnels de la Saône et du Haut-Rhône, qui a décidé de briser le silence sur la pollution qui touche la Saône.
« Je veux dénoncer le fait que l'information soit restée confidentielle, dénoncer le temps mis pour constater cette pollution et le temps qui sera pris avant de décider d'une interdiction de la pêche. Pour le Rhône, il a fallu huit mois avant que l'arrêté d'interdiction ne soit pris en 2005. Je souhaite que la pêche soit fermée, même si cela va à l'encontre de mes intérêts. »
Pratiquées en mai dernier sur trois sites le long de la Saône, les premières analyses dont nous avons eu connaissance font effectivement état de taux de concentration en PCB très largement supérieurs aux normes européennes chez les poissons de fond. À Ouroux-sur-Saône, par exemple, deux des trois carpes pêchées affichaient un taux de 15,36 picogrammes/kg et 8,36 picogrammes/kg, pour une concentration maximale admise à 8 picogrammes. Soit pour l'une au moins, un taux deux fois supérieur à la normale. Même constat du côté des anguilles, avec deux cas au-dessus du seuil de tolérance (21 picogrammes pour 12 tolérés). En revanche, les analyses menées chez les poissons de pleine eau (sandres, brochets, perches et gardons) sont dans les normes.

17 poissons sur 20 au-dessus des normes;
« Une nouvelle analyse dont nous avons eu connaissance le 29 janvier dernier en Préfecture, indiquait que sur 20 poissons analysés, 17 étaient largement au-dessus des normes en taux de PCB », ajoute Didier Bretin. D'où son cri d'alerte afin d'accélérer une prise de conscience de tous sur la situation de la Saône.

L'interdiction ? Une question de semaines;
Du côté de la Préfecture, on confirmait hier soir la pollution des profondeurs de la Saône et des poissons qui y vivent. Pour Christian Chassaing, directeur de cabinet du Préfet, « les analyses faites et qui demandent à être confirmées par l'A.F.S.S.A. montrent effectivement un dépassement des taux de PCB. C'est une pollution qui est prise en compte et qui ne concerne que les poissons de fond (NDLR : qualifiés de bio-accumulateurs). Cela ne concerne donc pas tous les poissons. »
Si l'interdiction de la consommation et de la commercialisation de ces espèces n'est pas encore tombée, elle ne devrait visiblement pas tarder. « C'est une question de semaines, confirmait-on hier du côté de la Préfecture. L'arrêté devrait être pris après une coordination entre les différentes préfectures concernées le long de la Saône. »
Selon nos informations, cette interdiction d'une partie de la pêche pourrait s'étaler du confluent du Doubs avec la Saône jusqu'au Rhône. Quant aux raisons de la pollution, les analyses ne permettent pas de les déterminer. Lui aussi pollué, le Doubs a pu contaminer la Saône, mais il est aussi possible que la pollution ait été plus locale, les PCB ayant été très largement utilisés par l'industrie pendant près de 50 ans.
Olivier Charolles


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Mercredi 4 février 2009

C’est officiel, le Modem a dévoilé ses têtes de listes aux élections européennes de juin prochain. Chez nous, dans la circonscription Nord Ouest (j’aurais tendance à lui préférer l’appellation Nord Normandie), c’est Corinne Lepage qui a été désignée en numéro un avec Olivier Henno, maire de Saint-André-lez-Lille (Nord)  en numéro deux.


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