Texte libre
Bienvenue sur le site de CAP21 BOURGOGNE
CAP21 est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques.
Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action :
- La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité.
- Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au coeur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.
- Le principe de précaution devient un principe d'action politique.
- La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.
- La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.
- Le sens de la démocratie doit être retrouvé......
La défense de ces valeurs n'est ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre.
En Bourgogne, plusieurs commissions fonctionnent comme l'indique ce blog.
Nous souhaitons que cet outil mis à votre disposition facilite, entre nous, une communication simple et efficace ; nous vous donnons la parole. Réagissez aux différents articles.
Pour plus d'informations et pour nous rejoindre dans ces actions, n'hésitez pas à nous contacter par mail à l'adresse suivante :
cap21bourgogne@free.fr
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Pour l'Europe, les blogs sont une forme avancée de lobbying La blogosphère est-elle en danger ? Si pour l'instant, il n'y a pas péril en la demeure, les blogueurs devraient
néanmoins se pencher sur un article du magazine bulgare Kapital, et traduit par Courrier International. D'après cet article, le Parlement européen «
considère la blogosphère comme dangereuse et envisage de voter une mesure encadrant cet espace de libre expression ».
Pour le bien des blogueurs
Une nouvelle peu enthousiasmante à l'heure où, en France (et ailleurs), le filtrage et la surveillance des contenus sont sur toutes les lèvres. Cet encadrement des blogs, initié suite à un
récent rapport de la députée estonienne Marianne Mikko, se ferait via une sorte de labellisation des blogs, ceci grâce à un « indice de qualité, pour qu'il soit clair pour tout le monde qui écrit
et pour quelle raison », peut-on lire dans le rapport en question.
Une labellisation des blogs, qui n'est pas sans rappeler celle de la presse en ligne dont nous vous parlions l'année dernière, ou encore la future création par Michèle Alliot-Marie d'une
Commission de déontologie du Net.
Certains blogs polluent le cyberespace
« Jusqu'à présent, la blogosphère était un espace de bonnes intentions, avec un discours relativement franc et ouvert. Beaucoup de gens font confiance aux blogs. Cependant, du fait de leur
banalisation et de leur multiplication, les blogs sont également utilisés par des personnes de moins en moins scrupuleuses. »
Si « jusqu'à présent, nous n'avons pas considéré les blogueurs comme une menace, ces derniers peuvent polluer considérablement le cyberespace », a ainsi rédigé la
députée estonienne, certainement la future égérie des blogueurs.
Blogueurs, arrêtez de donner votre opinion
Marianne Mikko n'est cependant pas la seule en Europe à se poser des questions au sujet des blogs. Selon Kapital, l'eurodéputé allemand Jorgo Chatzimarkakis a ainsi déclaré : « les blogueurs ne
peuvent certainement pas être automatiquement qualifiés de menaçants », mais « les blogs sont aujourd'hui un puissant instrument de communication et peuvent être
considérés comme une forme avancée de lobbying. Et constituer, en tant que tels, une menace ».
De là à penser que les blogueurs ont un peu trop milité pour le Non au traité de Lisbonne, contrairement à tous les autres médias (TV, radio, presse papier), et que cela gêne certains
eurodéputés, il y a un pas que nous ne franchirons pas.
*_* Monsanto : l'intox continue_*
http://www.quechoisir.org/
Article, samedi 31 mai 2008
En janvier 2007, Monsanto était condamné une première fois à Lyon pour publicité mensongère. Une nouvelle procédure vient d'être engagée pour le même motif devant le tribunal correctionnel de
Nanterre. En cause cette fois : des spots diffusés en 2002 à la télévision.
Quand les beaux jours sont de retour, les envies de jardinage ont tendance à ressurgir. Monsanto en a profité, fin avril, pour faire la promotion de son herbicide, le Roundup, sous la forme de
plusieurs fiches dans la presse régionale et nationale. Son ambition : « démêler le vrai du faux » concernant le désherbage. Rien de moins.
Sauf que le géant de l'agrochimie se garde bien de dire toute la vérité sur son pesticide vedette. Et passe notamment sous silence les procédures en cours contre lui pour publicité mensongère.
L'ancien
président de Monsanto France, Jean-Pierre Princen, vient en effet de se voir signifier son renvoi devant le tribunal correctionnel de Nanterre. Il est poursuivi pour avoir diffusé à la télévision,
en 2002, des spots ne faisant pas la distinction entre le produit destiné aux particuliers et celui réservé à l'agriculture, plus dangereux pour l'environnement et les milieux aquatiques.
Monsanto a un autre rendez-vous avec la justice le 4 juin prochain, à Lyon. Son appel d'une première condamnation, en janvier 2007, y sera examiné. Le tribunal avait infligé à l'industriel 15 000
euros
d'amende, là encore pour publicité mensongère. Cette fois, une campagne dans les magazines et datant de 2000 était en cause : elle présentait le produit comme « biodégradable » et « laissant le sol
propre ». Un comble, quand on sait que le glyphosate, la matière active du Roundup, est un véritable poison pour l'environnement et la
santé. Il pourrait même, selon certaines études scientifiques, être cancérigène.
En réalité, le feuilleton judiciaire n'est pas près de s'arrêter. Car l'association Eau et rivières de Bretagne, impliquée dans chaque action en justice, n'a pas l'intention de laisser passer la
dernière offensive publicitaire en date à la gloire du Roundup. Elle pourrait porter plainte dans les jours qui viennent.
A l’occasion du sommet sur la sécurité alimentaire mondiale de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui se tenait à Rome du 3 au 5 juin, un partenariat a été
mis en place entre l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (Agra) dont le conseil d’administration est dirigé par Kofi Annan, la FAO, le Fonds international pour le développement agricole
(Fida) et le Programme alimentaire mondial (PAM), afin d’augmenter la production alimentaire des régions appelées «greniers à blé» de l’Afrique en favorisant les petits paysans. Outre
l’amélioration de la sécurité alimentaire et des revenus ruraux, «la priorité sera donnée à la surveillance attentive de l'environnement et à la conservation de la biodiversité, de l'eau et de la
terre». «Nous espérons encourager une révolution verte en Afrique qui respecte la biodiversité et les différentes régions du continent et la grande variété des cultures», a indiqué Kofi Annan. Le 4
juin, le ministre français chargé de l’agriculture Michel Barnier a déclaré être favorable à des projets agricoles régionaux en Afrique, certains groupes de pays ayant un intérêt à mutualiser leurs
actions, notamment en matière de gestion de l’eau.
Par ailleurs, la question des agrocarburants, vivement critiqués dans le contexte actuel de crise alimentaire mondiale, risque de ne pas être tranchée. Luiz Ignacio Lula da Silva, président du
Brésil (deuxième producteur d’éthanol au monde), a affirmé que les agrocarburants n’étaient pas «des bandits» et pouvaient «au contraire devenir un outil important pour sortir les pays de
l'insécurité alimentaire». D'après l'AFP, le seul consensus qui se dessine sur ce sujet quelques heures avant la déclaration finale concerne la mise en place d'un système d'évaluation des
bioénergies dans le but de mieux connaître leur impact sur la sécurité alimentaire
Dans une déclaration du 5 juin, Nicolas Hulot s'inquiète du calendrier de mise en oeuvre du Grenelle: «Ces délais (...) sont d’autant plus préoccupants qu’on assiste, aujourd’hui, à une
spectaculaire convergence des crises. Hausse du prix du pétrole, raréfaction des ressources, déséquilibre climatique aggravé, tensions sur la production alimentaire, déclin de la biodiversité se
conjuguent pour ouvrir un épisode historique susceptible de déstabiliser l'économie mondiale et de provoquer des conséquences sociales dramatiques dont, déjà, certains effets apparaissent». Il
plaide donc pour une adoption de tous les textes issus du Grenelle avant la fin de l'année afin d'«entrer dans le concret dès 2009.»
La transformation du processus du Grenelle en projet de loi ne satisfait pas non plus l'écologiste qui constate la disparition de mesures «structurantes», telles que la contribution
climat-énergie et l'opposabilité de la nature aux grands projets d'infrastructures.
Le 29 mai, le WWF-France et l’Association santé et environnement Provence (Asep), qui regroupe 350 membres dont une majorité de médecins, ont publié les résultats d’une étude d’imprégnation aux
PCB réalisée sur 52 personnes: 42 volontaires originaires du delta du Rhône, 3 pêcheurs de la Seine, 1 pisciculteur de la Somme, et 6 témoins ne vivant pas en bord de fleuve et ne consommant pas
de poisson en provenant. «Nous avons bien fait de mener cette étude: différentes catégories de population présentent un fort taux de contamination», a déclaré Patrice Halimi, chirurgien pédiatre
et secrétaire général de l’Asep.
Un «bruit de fond» a été détecté chez la totalité des sujets, les témoins ayant en moyenne 16,83 picogrammes de PCB par gramme (pg/g) de matière grasse. La teneur moyenne détectée chez les
personnes vivant autour des fleuves et mangeant du poisson moins d’une fois par semaine est d’environ 28 pg/g, et celle des personnes vivant au bord d’un fleuve et mangeant du poisson est de près
de 70 pg/g. «Il existe une corrélation entre l’âge et le taux de PCB», ajoute Guillaume Llorca, responsable investigations au WWF-France. Ainsi, la personne présentant le taux le plus élevé de
PCB, soit 572 pg/g, pêcheur lié à la Seine, est aussi le plus âgé de volontaires.
Lors du deuxième comité de suivi et d’information sur la pollution du Rhône aux PCB, qui a eu lieu le 28 mai, le préfet de la région Rhône-Alpes Jacques Gérault a indiqué qu’une étude
d’imprégnation serait menée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) auprès de 900 personnes (150 sur 6 sites différents). Mais
les premiers résultats ne seront connus qu’en 2010.
Le préfet a par ailleurs précisé que l’interdiction de pêche, de consommation et de commercialisation de certains poissons (gardon, perche, truite…) a été levée le 6 mai pour la zone comprise
entre le confluent du Rhône avec l’Isère et celui du Rhône avec la Durance. Une circulaire du ministère chargé de l’agriculture précisera les mesures d’accompagnement économiques prévues pour les
pêcheurs professionnels, 12 d’entre eux étant concernés dans le bassin du Rhône. Ils devraient être indemnisés à hauteur de 30.000 euros.
BERLIN (AFP) La destruction de la nature coûte 2.000 milliards d'euros par an au monde, selon une étude qui doit être présentée lundi à la
conférence de l'ONU sur la biodiversité, selon l'hebdomadaire Der Spiegel.
Chaque année, la disparition d'espèces animales et végétales coûte 6% du Produit national brut (PNB) mondial, soit
2.000 milliards d'euros, selon une étude intitulée "The Economics of Ecosystems and Biodiversity" ("L'économie des systèmes écologiques et de la biodiversité"), affirme le magazine à
paraître lundi.
Initiée par l'Union européenne et le ministre allemand de l'Environnement Sigmar Gabriel, l'étude doit être publiée lundi lors de l'ouverture de
la 9ème Conférence des signataires de la Convention sur la diversité biologique (CBD) à Bonn (ouest de l'Allemagne).
"Les pauvres du monde portent la charge la plus lourde," écrit le responsable de l'étude, Pavan Sukhdev, d'après Der Spiegel qui affirme disposer
des extraits du document. Ainsi, dans les pays pauvres, la perte de biodiversité représente chaque année la moitié de leurs richesses économiques selon Sukhdev, un haut responsable de la Deutsche
Bank en Inde.
Par ailleurs, d'après la même source, la chancelière Angela Merkel veut annoncer à Bonn une nette augmentation de la contribution allemande pour
la protection mondiale des forêts, avec comme référence l'initiative norvégienne d'investir chaque année 500 millions de dollars pour cette cause.
Thème de la conférence, la déforestation dans le monde, outre de favoriser l'extinction des espèces, est responsable de 20% des émissions de
dioxyde de carbone (CO2), soit davantage que toutes les industries de transport, selon les experts.
Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés de disparition sur terre, selon une liste
rouge publiée par l'Union mondiale pour la nature (UICN) le 12 septembre dernier.
Bertrand Rio, Secrétaire Général
Les opérations de coulage de béton du réacteur nucléaire de nouvelle génération EPR, à Flamanville (Manche), ont été suspendues le 21 mai, a
annoncé l'Autorité de
sûreté nucléaire (ASN), mardi.
«L'ASN a constaté un certain nombre d'anomalies sur le chantier EPR de Flamanville», a indiqué Thomas Houdré, chef de la division de Caen de l'ASN, au cours
d'une conférence de presse. «Techniquement, ces anomalies ne posent pas de problème en matière de sûreté, mais elles illustrent toutefois un manque de rigueur au niveau du chantier qui est
inacceptable», a-t-il ajouté.
L'ASN a ainsi demandé courant mai à EDF de ne pas engager de «nouvelles opérations de bétonnage dans l'attente d'améliorer la rigueur des contrôles internes», a précisé Hubert Simon, adjoint au
chef de la division de Caen. Les anomalies constatées concernent notamment la disposition de certaines armatures de fer non-conformes aux plans constatés par l'ASN lors d'une inspection réalisée
le 5 mars 2008, un problème qui s'est reproduit le 21 mai.
Décision saluée par Greenpeace
«EDF doit poursuivre ses efforts afin de renforcer sa maîtrise d'oeuvre, d'améliorer sa rigueur documentaire et de développer la culture sûreté de l'ensemble des acteurs du chantier», écrit l'ASN
dans un bilan du chantier.
Une décision saluée mardi, par Greenpeace, qui réclame toujours l'abandon du projet. «Suite à une injonction de lASN, qui a constaté une énième anomalie dans le ferraillage de lîlot destiné à
supporter le futur réacteur EPR, EDF a été contraint de suspendre les travaux. Le chantier est donc interrompu, déclare Yannick Rousselet, responsable de la campagne Énergie de Greenpeace France,
dans un communiqué. Cette décision est dune extrême importance et confirme ce que nous dénonçons depuis des semaines : de nombreux problèmes saccumulent sur le
site de construction de lEPR depuis le début du chantier. Voilà enfin EDF sommé de fournir des explications.»
Mychèle Daniau AFP/Archives ¦ Vue du chantier du futur réacteur de nouvelle génération EPR, le 10 octobre 2006 à
Flamanville
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