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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 07:14

http://www.ouest-france.fr/photos/2010/07/09/100709012701033_23_000_apx_470_.jpgBeaucoup de bruit pour rien. Ou pas grand-chose. Deux rapports, rendus publics, ramènent à une modeste mesure les scandales qui, ces derniers mois, ont enflammé la blogosphère et la presse britannique, jetant le discrédit sur les sciences du climat.

 

Le premier, publié lundi 5 juillet par l'agence néerlandaise d'évaluation de l'environnement (PBL), évalue la qualité du dernier rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC). La crédibilité de ce dernier avait été écornée en début d'année avec la découverte d'une grossière erreur sur la date estimée de la fonte des glaciers himalayens.

 

Le second rapport, dévoilé mercredi 7 juillet, était très attendu. Il rend compte de l'enquête, menée par un panel scientifique indépendant à la demande de l'université d'East Anglia (Royaume-Uni), sur le réel impact du "climategate".

Ce scandale est né de la divulgation sur le Net, fin novembre 2009, d'environ un millier de courriels, piratés dans les serveurs du Climatic Research Unit (CRU) de l'université d'East Anglia. Des morceaux choisis de cette correspondance entre climatologues avaient alimenté - et alimentent toujours - l'idée que les sciences du climat sont fondées sur des manipulations et des dissimulations de données, ainsi que sur une conspiration destinée à réduire toute "dissidence" scientifique. Des allégations notamment colportées en France par des personnalités comme l'ancien ministre Claude Allègre, ou encore le philosophe Dominique Lecourt.

 

Ce climategate, dont les commanditaires sont inconnus, a fait l'objet d'une attention considérable outre-Manche et outre-Atlantique. Son spectre a aussi plané sur les négociations de Copenhague. Le 7 décembre 2009, au cours de la première séance plénière de la conférence, le délégué saoudien avait déclaré que "le niveau de confiance" dans la science climatique était "affecté". Mohammed Al-Sabban faisait implicitement référence au contenu des courriels piratés.

 

Signe des répercussions médiatiques considérables de l'affaire, pas moins de trois autres enquêtes ont été diligentées par des universités et le Parlement britannique. Leurs conclusions ont été rendues publiques ces dernières semaines. La dernière enquête, celle publiée le 7 juillet, et dirigée par Sir Muir Russell, ancien doyen de l'université de Glasgow, ne tranche pas avec les précédentes. Elle exonère de toute malversation les climatologues du CRU. Selon le rapport Russell, "la rigueur et l'honnêteté scientifiques" de ces derniers "ne sont pas en doute".

 

Les études menées au CRU sont cruciales. Elles consistent en particulier à compiler les données météorologiques mondiales pour en extraire la température moyenne terrestre. La mesure du réchauffement récent repose donc, en partie, sur ces travaux. Les enquêteurs disent "ne pas avoir trouvé d'éléments" à même "de mettre en cause la confiance" à placer dans ces recherches. Ni dissimulations ni manipulations. Le rapport Russell exonère aussi les chercheurs du CRU de toute tentative d'entraver les travaux de contradicteurs.

 

Pour autant, le rapport Russell n'est pas exempt de critiques. Le CRU a ainsi échoué à "faire preuve du niveau approprié d'ouverture", notamment dans la divulgation de certaines données à des tiers qui en faisaient la demande. Ce n'est pas tout. Le CRU a produit une courbe de variations de températures que les rapporteurs jugent "trompeuse". Celle-ci n'était cependant vouée qu'à illustrer un rapport de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), publié en 1999.

 

Dans cette figure, les chercheurs accolaient des températures thermométriques récentes et des températures anciennes, déduites de l'épaisseur de cernes d'arbres. Les rapporteurs jugent licite le procédé, mais estiment que la légende du schéma aurait dû indiquer les provenances différentes des données et les marges d'erreur. Pour autant, le rapport Russell ne trouve "aucune preuve que le comportement des chercheurs du CRU fragilise les conclusions du rapport du GIEC".

Ce dernier est au centre de l'audit mené par l'agence néerlandaise d'évaluation de l'environnement. Dans la foulée du "Climategate" et de l'échec des négociations de Copenhague, de nombreuses informations de presse ont fait état d'un grand nombre d'erreurs et d'imprécisions dans le rapport du GIEC - et plus précisément dans son deuxième volet ("Impacts, vulnérabilité, adaptation") consacré aux impacts régionaux du réchauffement.

 

Le GIEC en a reconnu deux. La première consistait en l'évaluation fautive de la fonte totale des glaciers himalayens qu'une coquille plaçait en 2035. La seconde plaçait 55 % du territoire néerlandais sous le niveau moyen de la mer, contre 26 % en réalité (sans compter les 29 % du territoire en zone inondable, d'où la confusion). De leur côté, des quotidiens britanniques ont souligné un grand nombre d'autres fautes présumées : exagération de la sensibilité de la forêt amazonienne à la sécheresse, lien statistique abusif entre réchauffement et dégâts occasionnés, références fantaisistes, exagération des risques de propagation de certaines maladies comme le paludisme, etc.

 

L'essentiel de ces allégations est fantasmatique ou très exagéré.

 

En réalité, selon l'agence néerlandaise, il n'existe, dans le "Résumé à l'intention des décideurs" du rapport examiné, "aucune erreur significative". "Notre travail ne contredit en rien les principales conclusions du GIEC sur les impacts, l'adaptation et la vulnérabilité au changement climatique, écrit l'agence néerlandaise. Il y a d'amples preuves observationnelles que les systèmes naturels sont influencés par le changement climatique à des échelles régionales. Ces impacts négatifs présentent dans le futur des risques substantiels dans la plupart des régions du monde, les risques augmentant avec une plus haute température moyenne globale."

 

Cependant, l'agence néerlandaise formule quelques critiques. Elle réclame plus de transparence sur la provenance de certaines affirmations du "Résumé". Et explique avoir détecté une troisième erreur significative dans les quelque 1 000 pages du corps du rapport. Il s'agit d'une erreur d'estimation de la réponse au réchauffement, des stocks d'anchois au large de l'Afrique de l'Ouest.

 

L'agence néerlandaise ajoute que le "Résumé" à l'intention des décideurs est "orienté risque" : il met plus l'accent sur les aspects négatifs que sur les aspects positifs du changement climatique. "Nous pensons que cette critique est infondée, estime Martin Parry, professeur à l'Imperial College de Londres (Royaume-Uni) et coprésident du groupe 2 du GIEC. La tâche que nous ont assignée les gouvernements est d'identifier les impacts les plus importants à prendre en compte. Dans la synthèse, nous devons mettre l'accent sur les changements dont il faut se protéger plutôt que sur ceux qui constitueraient des opportunités."

 

Source:

Stéphane Foucart

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