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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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L'équipe de CAP21-LRC en Bourgogne Franche-Comté:

 

Sébastien Heroguelle

Délégué Régional Bourgogne Franche-Comté

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Benoit

Benoit Bordart

Délégué Départemental de la Côte d’Or

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Sonia Fisel

Déléguée Départemental Adjointe de la Côte d’Or

 

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Brigitte Compain-Murez

Déléguée Départementale de la Nièvre

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Jean René Boisselot

Délégué départemental Saône et Loire

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Jean Marc Collet

Jean Marc Collet

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Responsable Départemental  des Jeunes CAP21 LRC Bourgogne

 

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Responsable EAU

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Philippe Desbrieres

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Jacques Hervé Riffaud

Responsable Mobilité

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 20:00

index-copie-2À plusieurs reprises, malheureusement, les conditions dans lesquelles l’EFSA rend ses avis ont été mises en cause. La fréquence des conflits d’intérêts, la sélection très partiale des études prises en compte pour juger des risques ont été soulignées. Mais, en dehors des scandales qui ont affecté l’évaluation des OGM, une situation aussi hallucinante que celle de l’aspartame n’avait été mise en évidence. Rappelons les faits. L’usage de l’aspartame est soumise à une dose journalière admissible (qu’aucun consommateur ne connaît, qui n’est signalée nulle part, et dont aucun étiquetage ne permet de connaître la quantité dans le produit utilisé) qui a été fixé en 1980 par le comité mixte de la FAO et de l’OMS, sur la base des études produites par les fabricants. Ces études n’ont été publiées dans aucun journal à comité de lecture et la seule référence est celle de la FDA. Cela n’a pas empêché l’AFSSA en France, l’EFSA en Europe de reprendre la même DJA fondée sur les mêmes études. Selon le Réseau santé environnement, une responsable de la FDA américaine, Jacqueline Verrett, a témoigné sous serment devant le congrès américain en 1989 sur la qualité des études soumises :

« Aucun protocole n’était écrit avant que l’étude ne soit mise en route ; les animaux n’étaient pas étiquetés de façon permanente pour éviter des mélanges [...] il y avait un mesurage sporadique de la consommation alimentaire et/ou un report inadéquat de la consommation et du poids des animaux ; des tumeurs étaient enlevées et les animaux étaient remis dans l’étude ; des animaux étaient enregistrés comme morts, mais des enregistrements ultérieurs les classaient comme vivants [...] Au moins une de ces aberrations auraient suffi à annuler cette étude destinée à évaluer un additif alimentaire [...]. Il est impensable que n’importe quel toxicologue, après une évaluation objective des données résultant d’une telle étude puisse conclure autre chose que l’étude était ininterprétable et sans valeur et qu’elle devrait être refaite ».

Depuis lors, plusieurs études ont été publiées dont celle de l’institut Ramazzini qui démontre un effet cancérogène sur le rat et la souris, notamment à partir de doses proches de la consommation humaine. Ces études ont été publiées dans des revues scientifiques comme les études danoises montrant le risque de la consommation d’aspartame pour les femmes enceintes. Toutes les études ont été écartées par l’AFSSA, l’ANSES, et l’EFSA en raison de faiblesses méthodologiques et au motif qu’elles ne remettaient pas en cause les études précédentes.

Lors d’un séminaire que j’avais organisé le 16 mars à Bruxelles avec des représentants de la Commission, de l’EFSA, les auteurs des études et des représentants du réseau santé environnement, le responsable de l’EFSA avait avoué n’avoir pas lu les études initiales, ce qui laissait dubitatif sur une position consistant à soutenir que ces études n’étaient pas remises en cause par de nouvelles. À la suite de ces échanges, sur ma proposition, la commission environnement du Parlement européen a voté une disposition exigeant une mise en garde des femmes enceintes au regard de l’aspartame. Or, une lettre adressée au réseau santé environnement nous apprend aujourd’hui que non seulement les études initiales n’ont pas été lues et qu’elles n’ont même pas été examinées par l’EFSA pour la bonne et simple raison qu’elles ne figurent nulle part dans le dossier, mieux encore il semblerait qu’elles soient inconnues à la DG Sanco (Santé et consommateurs) elle-même. C’est un scandale incroyable qui démontre avec quelle légèreté, l’EFSA rend ses avis.

En attendant des éclaircissements indispensables sur les raisons d’un tel comportement, il est essentiel que toutes les mesures soient prises sans délai pour informer a minima les femmes enceintes et les précautions à prendre dans l’utilisation de l’aspartame.

Corinne Lepage, Présidente de CAP21, Députée Européenne

 

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