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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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L'équipe de CAP21-LRC en Bourgogne Franche-Comté:

 

Sébastien Heroguelle

Délégué Régional Bourgogne Franche-Comté

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Benoit

Benoit Bordart

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Déléguée Départementale de la Nièvre

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Jean René Boisselot

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Jean Marc Collet

Jean Marc Collet

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 15:04
index-copie-2L'ancienne ministre de l'Environnement et candidate à la Présidentielle 2012 sous l'étiquette Cap 21 était de passage en Bourgogne, lundi 28 novembre 2011. Après une visite au Creusot (71), Corinne Lepage s'est rendue à Dijon et Saint-Apollinaire, entourée de Jean Rapenne, délégué régional de Cap 21, et Benoît Bordat, conseiller municipal et conseiller délégué du Grand Dijon référent pour l'agriculture périurbaine. Entre deux visites, elle accuse notamment Éva Joly de "dilapider le capital d'Europe écologie-Les Verts"...

Corinne Lepage, bonjour. Vous êtes candidate pour la Présidentielle 2012 sous les couleurs de Cap 21. Pourquoi avoir choisi de faire la course seule et pas avec Europe écologie-Les Verts (EELV) ?

"Tout simplement parce que je ne suis pas d'accord avec eux. D'un point de vue éthique, je trouve que ce qui s'est passé avec le Parti socialiste (PS) est inacceptable. On ne décide pas de faire monter la mayonnaise avec des ultimatums sur des sujets aussi majeurs que celui du nucléaire avant de tout abandonner pour soixante circonscriptions. Ceci est contraire à ma philosophie de la politique. Europe écologie-Les Verts avait un capital formidable avec Dany Cohn-Bendit. Il a été dilapidé par Éva Joly et par l'état-major du parti. J'ai décidé de prendre la relève pour reconstituer ce capital. Je n'ai aucune raison de me mettre avec elle et derrière elle.

Pourquoi ne pas vous être présentée aux primaires du parti ?

C'est une question que je me posait. J'avais mis plusieurs conditions pour le faire et notamment l'ouverture des primaires avec un système transparent. Ceci n'a pas été le cas. Je ne pouvais ne pas y aller. Aujourd'hui, Éva Joly n'a que la légitimité du parti qu'elle représente. À partir du moment où les Verts ont signé cet accord avec le PS, il n'y a plus beaucoup de sens dans sa candidature. La seule candidature écologiste indépendante est la mienne. J'ai un projet cohérent, une légitimité sur le domaine de l'écologie, de la défense de la République, de la justice et ceci depuis de très nombreuses années.

Faites-vous partie de ceux qui demandent à Éva Joly de retirer sa candidature ?

C'est son affaire. Je ne vois pas le sens que tout cela a aujourd'hui. Très franchement, tout ceci est très dommage. Nous sommes face à une dilapidation d'un capital électoral mais aussi une décrédibilisation du travail effectué sur le terrain par des centaines d'associations depuis plusieurs années.

Avant de vous rendre à Dijon, vous avez visité une chaudronnerie reconvertie du Creusot (71). En Bourgogne, 10.000 personnes vivent du nucléaire. Est-ce raisonnable d'en sortir ?

Ce matin j'ai visité Siag, une chaudronnerie qui fabrique du matériel pour les éoliennes. Je ne l'ai pas choisie par hasard : c'est un bel exemple de reconversion. Mes rencontres avec divers chefs d'entreprises montrent que les politiques ont choisi de sacrifier volontairement les filières industrielles du renouvelable. Nous nous suicidons industriellement au nom du nucléaire. Toutefois, je ne fais pas partie de ceux qui pensent que l'on peut sortir du nucléaire demain matin - mais il faut toutefois sortir du simplisme en recherchant l'intérêt à long terme des Français, c’est-à-dire la sortie du nucléaire. À court terme, il faut avoir un débat sur des bases honnêtes. Je vise donc directement le discours de Nicolas Sarkozy de vendredi 25 novembre dans le Vaucluse et la Drôme (Lire ici l'article du Monde.fr sur le sujet), qui était fait d'amalgames, d'imprécisions et de contre-vérités. Nous avons besoin de connaitre les coûts réels des différentes filières. Le risque en termes d'emploi est dans la poursuite du nucléaire comme veut le faire le président.

Il ne s'agit donc ni d'un "cataclysme" ni d'une "catastrophe", comme le laissait sous-entendre Nicolas Sarkozy (Lire ici l'article de FranceSoir.fr) ?

Nous n'allons pas sortir du nucléaire demain matin. Mais cette sortie permettrait de créer les filières de l'efficacité énergétique et du renouvelable qui vont permettre de changer de modèle énergétique. Dans l'immédiat rien ne change pour l'emploi dans la mesure où il ne faudra fermer que les centrales qui ne répondent pas aux exigences de sûreté ou celles dont le coût de rénovation est trop important. Même pour ces centrales-là, il faudra les démanteler ce qui engendrera une forte demande pendant plusieurs années.

Quelle pourrait donc être l'échéance ?

Nos centrales ne vont pas durer cinquante ans. Le but du jeu est d'arriver à trouver un équilibre entre notre réussite en matière d'efficacité énergétique, de production d'énergie renouvelable et de fermeture de centrales. Nous partons de zéro, il faut donc tout faire et si possible made in France ou Europe.

Peut-on parler de protectionnisme économique sur une filière industrielle spécifique ?

L'Europe a été un moteur sur le protocole de Kyoto et sur la lutte contre le changement climatique. Il serait particulièrement inacceptable que nous ne soyons pas des leaders industriels sur ces filières. À ce jour, nous n'avons aucune grande filière industrielle au motif que nous avons une industrie nucléaire importante. Les difficultés qui touchent les salariés d'Areva sont dues à un déni de réalité. L'entreprise refuse de constater qu'elle ne vend pas de Réacteur pressurisé européen (EPR), plus de combustible Mox et qu'il n'y a plus de contrat de retraitement à l'usine de la Hague hormis ceux d'EDF. Il ne suffit pas d'avoir des projets, il faut qu'ils se concrétisent. Areva a annoncé un plan social et je crains fort qu'il y en ait d'autres. La sortie du nucléaire n'y est pour rien.

Vous venez de rencontrer François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon avec qui vous avez discuté de votre ouvrage, Déficit public. Pour vous, la réduction du déficit tient seulement à une volonté politique ?

De volonté certes, mais aussi de choix politique. Dans mon livre, j'ai souhaité montrer que ça ne sert à rien ou à pas grand-chose de serrer la ceinture des Français si dans le même temps on continue à dépenser comme on est en train de le faire. D’un côté nous mettons à mal les services publics les plus élémentaires, nous avons une politique fiscale extrêmement injuste alors que de l'autre, certains ne paient quasiment pas d’impôts, comme les multinationales françaises, et nous dépensons à tout va. Que ce soit Bernard Tapie, les frégates de Taïwan, la gestion de la grippe H1N1, ça part... Et tout le monde s’en fout. Il faut mettre en place des vraies politiques de responsabilisation des décideurs et une gestion stratégique de nos finances publiques sans quoi il est possible de se serrer la ceinture au maximum sans que rien ne change. Le problème reste avant tout un problème de système de modalité de la dépense publique, de trafic d’influence y compris au sein de la dépense publique. Il faut ajouter à cela une politique en trompe-l'œil depuis cinq ans parce que Nicolas Sarkozy a délibérément menti en faisant croire qu’il faisait des économies. Certes, d’un côté il en a fait au détriment des plus modestes, mais d'un autre côté, il a dépensé à tout va. Les niches fiscales représentent, selon la Cour des comptes, 150 milliards d'euros.

Que proposez-vous pour réduire ces déficits ?

Je propose cinq mesures. La première est une gestion stratégique : Ne pas moins dépenser pour moins grever la dette demain. La deuxième, la probité avec la mise en place de règles juridiques simples pour encadrer les dépenses. La troisième a pour objectif de mettre un terme à l’irresponsabilité des décideurs indépendamment de toute malhonnêteté. La quatrième, le respect des fonds publics afin de sortir du cercle vicieux dans lequel on est. index-copie-2La fraude fiscale, l'optimisation fiscale et d'une manière plus générale, un non-consentement à payer l’impôt se développent aujourd'hui. Nous avons perdu de vue que payer son impôt est un acte civique qui participe de la vie collective permettant d'être soigné, d'envoyer son enfant à l'école gratuitement.

La dépense publique est faite de telle manière qu'on gaspille et dilapide l’argent. Une personne qui paye ses impôts n'a pas envie que ceux-ci soient utilisés de cette manière. Ceux qui sont en capacité de recevoir l’aide publique n’ont pas le sentiment qu’ils bénéficient de cette solidarité nationale. Le dernier point, est une réforme fiscale d’envergure, absolument indispensable, pour rétablir une justice fiscale et revenir à un système de privilégie le territoire et l’emploi. Nous sommes dans un système où plus vous licenciez, plus vous déterritorialisez, moins vous payez... C’est le contraire qu’il faut faire.

Où en êtes-vous de la récolte des 500 parrainages, indispensables pour pouvoir vous présenter à la Présidentielle 2012 ?

Ça avance... Avec les mêmes difficultés que rencontrent les différents candidats, y compris ceux qui n’en parlent pas, car ils considèrent qu’ils sont au dessus de ça. Personne n’est au dessus de cette problématique en dehors de l’UMP et du PS. Les maires ne sont pas dans l'optique de ne pas me donner de signature, mais ne veulent pas donner de signature en général.

Fait-il alors instaurer un système d'anonymat ?

Je propose d'instaurer l’anonymat, ou de mettre en place un système de soutien par des citoyens. Je pense que si 50.000 ou 150.00 Français souhaitent qu'un tel soit candidat, il doit pouvoir l'être. On ne peut pas continuer avec ce système. Ancienne élue locale, je me mets dans la peau d’un maire d'une petite commune dont la majorité est composite. Pourquoi voulez-vous qu’il se créer des problèmes qu’il n’a pas, simplement pour donner son parrainage ? C’est logique. Ceci étant les parrainages rentrent, mais ce n’est pas simple.

François Bayrou, pour le Modem, et Hervé Morin, pour le Nouveau Centre, ont déclaré leurs candidatures (Lire ici l'article de LaCroix.fr). Quel regard portez-vous sur ces deux "nouveaux candidats" ?

Je pense que ce sont des candidatures qui sont faites pour aider Nicolas Sarkozy au deuxième tour. Ce n’est pas mon cas".

par Jérémie Lorand | dijOnscOpe | jeu 01 déc 11 | 07:35

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