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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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Jean Marc Collet

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 06:26

 

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:Vmm0syLu2bYYgM:http://www.centpourcentnaturel.fr/public/lobby-nucleaire.jpgCe qui dérange le plus, c'est le manque de transparence d'EDF sur un incident mineur.

 Hier matin, à l'occasion de son assemblée générale printanière, au cœur de la bien nommée salle de l'orangerie du conseil général de Lot-et-Garonne à Agen, la Commission locale d'information (CLI) auprès de la centrale nucléaire de Golfech a mis les pieds dans le piézomètre sur la question des faibles traces de tritium constatés depuis mars dernier dans la nappe phréatique présente sous le site du CNPE de Golfech. Et ce dans un esprit serein de totale transparence, même si Alexis Calafat, le maire de Golfech et président de la CLI, a souligné en début de séance qu'un chapitre complet de l'assemblée générale d'automne serait consacré à ce sujet. Il n'empêche, les différents acteurs de la CLI, élus, syndicats, associations liées à l'environnement, n'ont pu se quitter sans interroger sur cette question les représentants de la centrale nucléaire de Golfech et l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

« CETTE PARTIE DE VOTRE RÉPONSE ME CHOQUE »

Que s'est-il passé très exactement ? Au mois de janvier dernier, le débordement d'un puisard aurait occasionné cette présence de tritium dans la nappe phréatique. Le hic, ou tout du moins ce qui est reproché à EDF par la CLI, c'est que la relation de cause à effet, entre l'événement de janvier et sa conséquence, a mis trois mois avant d'être communiqué ; « à la suite d'une rumeur venue de la centrale », précisait Jean-Pierre Delfau, membre de France nature environnement. Tout aurait pu rentrer dans l'ordre sur ce sujet hier matin, après que Pierre-Philippe Amanieu eut rappelé que « les 7,4 Bq/l détectés sont très loin des 100 Bq/l, la norme qui ne doit pas être dépassée », si ce n'est que le Monsieur environnement de la centrale de Golfech ajoutait que « la centrale n'était pas dans l'obligation de communiquer sur cette mesure ». Ce qui est vrai mais a eu pour effet de faire réagir avec véhémence Alexis Calafat : « Cette partie de votre réponse me choque… Pour ma part, je pense que nous ne devons pas avoir de secret sur le moindre incident. » Tout le monde aura compris que, dans cette « affaire », qui fera encore parler d'elle à l'automne, c'est davantage le décalage dans le temps et la forme de la communication qui ont été négligés par EDF, plus que le fond. En conclusion, Michel Julié, directeur de cabinet du CNPE, s'est fait le garant de la transparence d'EDF ; ce que tend également à confirmer l'entretien que nous a accordé Caroline Bernard, directrice de la centrale, sur ce sujet du tritium (lire ci-dessous).


L'accord qui tombe à pic...

Elle n'est pas encore signée, mais quelque chose nous dit que, suite à cette découverte de tritium, la convention réclamée depuis plus d'un an par la CLI de Golfech pour avoir accès aux piézomètres de la centrale nucléaire de Golfech devrait être rapidement entérinée par EDF. Elle concerne trois acteurs : la CLI, le conseil général et la centrale. Cette dernière pourrait fournir des prélèvements, effectués en présence d'un membre du laboratoire départemental, à la CLI et celle-ci ferait alors analyser ces échantillons par un laboratoire indépendant.


« Il n'y a aucun risque pour la population »

La directrice de la centrale nucléaire de Golfech, Caroline Bernard, a accepté de répondre à nos questions concernant la découverte de faibles traces de tritium dans la nappe phréatique présente sous le site de la centrale de Golfech. Une information qui a fait débat, hier matin, lors de l'assemblée générale de la Comission locale d'information (CLI).

Comment expliquez-vous le délai entre le déversement accidentel d'un effluent radioactif dans une fosse, qui pourrait être à l'origine de la présence de tritium dans la nappe phréatique et qui s'est produit en janvier 2010, et l'identification de ce déversement et de ses conséquences qui n'a eu lieu qu'en avril dernier, soit près de trois mois plus tard ?

Ce déversement provient du débordement d'un cuvelage en inox situé à l'intérieur d'une fosse de rétention en béton. L'ensemble se situe dans un local technique annexe aux installations nucléaires. Ce déversement a été constaté par nos équipes dès le mois de janvier, en revanche ses conséquences ont été mal appréciées, ce qui ne lui a pas conféré un caractère d'urgence. En ce qui concerne les faibles traces de tritium détectées dans le sous-sol du site, dans un souci de transparence, dès leur apparition au mois de mars, le CNPE de Golfech a informé l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), la Commission locale d'information (CLI) et la Préfecture.

La présence de tritium découverte le 15 mars 2010 au niveau d'un piézomètre faisait apparaître une concentration de 7,4 Bq/l, pour un seuil de décision de 7Bq/l. Cas assez rare à Golfech, tous contrôles confondus en matière environnementale, la norme semblait dépassée. Quels sont les risques de cette pollution pour la population ?

Il n'y a absolument aucun risque pour la population, il ne s'agit que de très faibles traces sur un seul des 25 points de mesure de la centrale. Les valeurs sont très basses, 750 fois inférieures au seuil de potabilité de l'eau recommandé par l'OMS. Il faut préciser que le seuil de 7 Bq/l n'est pas une norme, c'est la limite à partir de laquelle nos appareils de mesure sont capables de détecter quelque chose. Notons également que nous sommes tenus d'informer l'Autorité de sûreté nucléaire à partir d'une valeur de 100 Bq/l ; c'est par souci de transparence que nous avons transmis l'information pour une valeur 10 fois moindre. Par ailleurs, les contrôles ont été renforcés afin d'effectuer une surveillance de la nappe phréatique. A ce jour, nous notons une évolution à la baisse, les valeurs demeurant extrêmement faibles.

Depuis avril, avez-vous identifié la raison de ce déversement accidentel et quelles sont les réponses que vous comptez y apporter pour que cela ne se reproduise plus ?

Depuis cet événement une analyse technique a été faite, les procédures et les modes opératoires ont été adaptés pour éviter cette situation. Nous avons également engagé le renforcement des actions de sensibilisation de notre personnel sur les risques environnementaux lors de leurs interventions au quotidien. Plus que jamais, le CNPE de Golfech se situe dans une démarche de transparence, et de sûreté de nos installations.


Le chiffre : 7,4 Bq/l

La mesure de tritium> Réalisée sur un piézomètre de la centrale en mars . La norme internationale à ne pas dépasser est de 100 Bq/l.

« Nos appareils détectent des mesures au-delà de 7 Bq/l depuis très peu de temps seulement». Pierre-Philippe Amanieu, M. Environnement de la centrale nucléaire de Golfech

 

Source:

PUBLIÉ LE 16/06/2010 08:07 | RECUEILLI PAR B.G.

www.ladepeche.fr

 

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