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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 12:40

http://s1.lemde.fr/image/2010/07/02/512x256/1382019_3_4aab_vue-generale-de-la-centrale-de-retraitement-des.jpgDans l'industrie nucléaire, l'héritage du passé est souvent encombrant. Areva doit faire face à un stock de 25 000 m3 de déchets radioactifs anciens, issus de la première usine de retraitement du site de laHague (Manche) et entreposés dans des installations vétustes. Une situation qui provoque la colère de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Celle-ci "s'inquiète de retards pris dans les projets de reprise et d'évacuation". Et "va prescrire un calendrier contraignant de reprise et de traitement".

 

Les déchets incriminés proviennent de l'usine UP2-400, mise en service en 1966 et arrêtée fin 2003, deux unités plus modernes ayant été construites entre-temps. Areva (qui était alors la Cogema) y a retraité près de 10 000 tonnes de combustibles usés, brûlés d'abord dans les centrales de la filière graphite-gaz, puis dans les réacteurs à eau sous pression, ainsi que dans le surgénérateur expérimental Phénix.

 

Ces résidus, moyennement radioactifs mais à vie longue (des milliers ou des millions d'années pour certains), sont des sous-produits générés par les opérations de retraitement, qui consistent à récupérer les matières recyclables (uranium et plutonium) et à isoler les substances hautement radioactives (produits de fission et actinides mineurs). Ils comprennent les gaines métalliques des assemblages de combustible (coques, embouts), ainsi que des boues formées par les solutions acides utilisées lors de ces opérations.

 

Désormais, les déchets de retraitement sont compactés en galettes, pour le métal, ou coulés dans des matrices de bitume, pour les boues, puis placés dans des fûts en acier inoxydable, eux-mêmes entreposés dans des installations spécifiques. Mais, par le passé, ils n'étaient pas entourés des mêmes précautions. Ils étaient conservés dans de simples silos de béton, où ils ont été laissés en l'état.

 

"A l'époque, l'industrie nucléaire n'avait pas la même rigueur d'exploitation ni les mêmes exigences de sûreté qu'aujourd'hui", observe Jean-Luc Lachaume, directeur général adjoint de l'ASN. "Ces stockages sont contrôlés, à la fois par l'exploitant et par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), et nous sommes sûrs qu'il n'y a pas eu de fuite radioactive, précise-t-il. Mais, au fil du temps, ils ne peuvent que se dégrader. Il n'est pas possible que cette situation perdure pendant encore vingt ou trente ans. Areva doit reprendre rapidement les déchets et les conditionner selon les normes actuelles." L'industriel est, à tout le moins, coupable de négligence. "Au début des années 1990, Areva parlait de démarrer les travaux en 1997. Aujourd'hui, rien de significatif n'a été fait", s'impatiente Thomas Houdré, chef de la division de Caen de l'ASN.

 

SOLUTIONS PROVISOIRES


Interrogée sur ce dossier lors d'un déplacement à la Hague, la patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, a balayé les critiques du gendarme du nucléaire: "Un subdivisionnaire régional a fait le bilan annuel de ce qui va et de ce qui ne va pas. C'est tout à fait classique. Ce n'est pas une découverte. Nous sommes en train de résoudre cela. Tout est parfaitement d'équerre avec l'ASN."


Directeur de la communication du site de laHague, Christophe Neugnot indique cependant que "la reprise et le conditionnement des déchets anciens font partie du plan de démantèlement de l'usine UP2-400, pour lequel une enquête publique doit démarrer à l'automne 2010".

 

La commission d'enquête étant en cours de nomination, ajoute-t-il, Areva n'est pas autorisée à communiquer sur ce sujet. Les dossiers de l'industriel indiquent que l'ensemble du démantèlement, chiffré à 4 milliards d'euros, doit s'étaler sur vingt-cinq ans. Mais, pour les déchets radioactifs en souffrance, l'ASN compte "obliger Areva à trouver des solutions dans des délais courts".

 

Reste qu'il ne s'agira que de solutions provisoires. En France, les déchets nucléaires à vie longue, comme ceux à haute activité, sont toujours en attente d'un stockage définitif. Ce devrait être près de Bure (Meuse), dans une couche d'argile profonde de 500 mètres. Cette solution finale, contestée par les écologistes et une partie des riverains, n'est prévue, au mieux, qu'en 2025.

 

Source:

Pierre Le Hir

Article paru dans l'édition du 03.07.10

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