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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 08:04

 

En baie de Seine ou au large de Groix, le rejet en mer des sédiments dragués dans des ports fait bondir écologistes, pêcheurs et certains élus locaux qui dénoncent une pollution "scandaleuse".

 

Ils proposent que soient traitées à terre ces "boues" qui menacent, selon eux, la chaîne alimentaire.

 

Le projet de Rouen d'immerger chaque année à une quinzaine de kilomètres au large du Calvados 4,5 millions de mètres cube de sédiments dragués dans l'estuaire jusqu'en 2050 suscite de "vives inquiétudes" du conseil général.

 

Ce nouveau site d'immersion doit être expérimenté à partir de 2011 avant de remplacer à partir de 2014 un autre site quasi plein de "clapage" (terme technique désignant les boues déversées en mer)

 

"Nos craintes portent sur les effets de transfert des vases (...) chargées de micropolluants (métaux lourds, polychlorobiphényles) sur les coquilles Saint-Jacques, les coquillages et les poissons plats", a écrit la présidente du Conseil général Anne d'Ornano (Divers droite) au préfet de Haute-Normandie regrettant que les pêcheurs bas-normands n'aient pas été consultés.

 

Mais, pour le port de Rouen, ces sédiments ne sont pas pollués. "Ce sont des sédiments jeunes dragués en aval, en mouvement continu, via les marées" et qui ne captent pas les polluants comme les berges, selon son directeur Philippe Deiss.

"On se moque du monde. On est dans l'estuaire le plus pollué d'Europe. La pêche à la sardine y a été interdite à cause des PCB (molécules utilisées notamment dans les transformateurs électriques, interdites depuis 1979, NDLR). L'agence de l'eau y pointe un problème de mercure", s'indigne Guillaume Llorca, chargé d'investigation de World Wide Fund (WWF) for Nature France.

 

"Le problème, c'est que les normes ne prennent pas en compte les flux. Même si vous avez en moyenne une petite quantité de polluants (dans les boues), multiplié par les millions de mètres cube déversés, ce n'est pas négligeable", renchérit Charlotte Nithart, de l'association Robin des bois.

 

Et des polluants comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques n'y sont pas pris en compte, ajoutent encore les défenseurs de l'environnement.

 

"On nous dit qu'il faut penser aux emplois du port de Rouen, mais a-t-on pensé aux emplois de pêcheurs qui vont disparaître ?", ajoute Guillaume Llorca.

 

En Bretagne, les pêcheurs se sont mobilisés contre plusieurs projets, comme l'immersion de 154.000 m3 au large de l'île de Groix, issus du dragage de la base sous-marine de Lorient. Une enquête publique vient d'ouvrir.

 

De source officielle en 2008, 91% des matériaux collectés dans les sept grands ports maritimes français a été immergé.

 

Pour l'association et France Nature Environnement (FNE), il faut traiter au maximum les boues à terre, et les réutiliser par exemple dans le bâtiment, comme cela se fait au Benelux et en Allemagne. Pour WWF, il faut incinérer ou stocker à terre, la réutilisation étant un leurre.

 

Anvers vient d'investir 120 millions d'euros dans le traitement à terre de ses

boues. Dunkerque est aussi cité en exemple.

 

"Que des ports où il faut plus de 10 ans pour obtenir un anneau ne viennent pas nous dire que c'est trop cher", avertit Christian Garnier, vice-président de FNE.

 

Le traitement à terre se heurte toutefois à des obstacles. "Contrairement à la législation belge, la législation française est peu favorable à la gestion à terre des sédiments", souligne Denis Drousie, administrateur de Sedisol, société belge de valorisation des sédiments.

  

Et "il reste à faire accepter les sites de traitement", souligne-t-il.

  

Source :


 2011 www.igepac.com

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la revue de presse est gérée par Marie José Thouvenel  

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