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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 08:03

http://photo.europe1.fr/infos/politique/montage-canard-enchaine-quarcini-gueant-maxppp-930620-09.11-306917/4134513-1-fre-FR/montage-canard-enchaine-quarcini-gueant-maxppp-930620-09.11_scalewidth_630.jpgLe Canard enchaîné de mercredi affirme qu'une "enquête est en cours" pour identifier ses sources au sein de la DCRI, après que l'hebdomadaire eût écrit que Nicolas Sarkozy supervisait "l'espionnage de journalistes", une "enquête" que ce service de renseignement dément formellement.

 

"Une enquête est en cours, à Levallois, au siège de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), objectif: tenter de découvrir qui, en parlant au Canard, lui a permis d'écrire" son article de la semaine précédente, écrit l'hebdomadaire.

"Aucune enquête n'a été ouverte à la DCRI depuis la parution de cet article", a affirmé son directeur Bernard Squarcini mardi soir à l'AFP.

 

Il dément également l'affirmation selon laquelle "un "climat de suspicion généralisé" règnerait à la DCRI, d'après "un cadre" du service cité par le Canard enchaîné.

 

"Le moral de la DCRI est au beau fixe, dans la mesure où personne ne (s'y) reconnaît comme appartenant à un pseudo +cabinet noir+, comme le Canard ou le Nouvel Observateur l'ont avancé", souligne M. Squarcini. "Je ne dirige pas une officine de barbouzes", a-t-il assuré.

 

En outre, ajoute-t-il, "les syndicats se sont exprimés, toutes tendances confondues, et immédiatement". "La boîte est loin d'être figée", a-t-il dit.

 

Quant aux "personnels, ils restent mobilisés pour travailler avec motivation, dans le cadre de leur mission", relève le directeur du renseignement intérieur.

 

"La preuve en est, après l'arrestation à Naples de Ryad Hannouni à son retour de la zone pakistano-afghane et l'incarcération, dimanche, d'un autre jeune Français qui s'y était lui aussi rendu, les cinq interpellations majeures hier (lundi) et aujourd'hui (mardi) dans le cadre de ces filières et de menace d'assassinat du recteur Boubakeur" (Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, ndlr), a énuméré M. Squarcini.

 

Et, selon lui, "le meilleur soutien reste celui des journalistes qui continuent, à travers leurs témoignages, à nous confirmer leur considération".

 

(...)

 

(AFP) le 09/11/2010

 

A lire sur le même sujet :

Nouvelles accusations du "Canard" contre l'Elysée sur la presse

Le Point - ‎Il y a 15 heures ‎
PARIS (Reuters) - Le Canard enchaîné porte mardi de nouvelles accusations concernant les supposées opérations de surveillance de la presse par l'Elysée, affirmant être l'objet d'un enquête et parlant même d'une "conspiration". ...

Espionnage de journalistes : résultat d'un deal entre l'Elysée ...

Le Post - ‎Il y a 13 heures ‎
Le journal satirique accuse une nouvelle fois l'Elysée de piloter des supposées opérations de surveillance de la presse. Le patron du Canard enchaîné, Claude Angeli, auteur de l'article polémique de la semaine dernière, affirme dans un nouvel article ...

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Published by Cap21 Bourgogne
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commentaires

Choubidou 10/11/2010 11:35



Selon Reuters 09/11/2010


“Il aurait été décidé entre l’Elysée, Matignon et les principaux services de police de faire valoir un “intérêt supérieur de l’Etat” pour se passer d’autorisations, alors que la loi de 1991 ne
prévoit cette dérogation que dans certains cas limités d’écoutes ou de surveillance hertziennes.


L’Elysée aurait ensuite nommé en octobre 2009 un président de la CNCIS plus “accommodant” que le précédent, Hervé Pelletier. Sur ordre de l’Elysée, il a fait adopter en catimini selon le Canard
la nouvelle interprétation de la loi, lors d’un vote technique le 21 janvier 2010.


Depuis, la police examine sans autorisation les factures détaillées de téléphone des journalistes, affirme le Canard.”


http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/nouvelles-accusations-du-canard-contre-l-elysee-sur-la-presse-09-11-2010-106961_240.php


C’est drôle, on retrouve les mêmes personnes dans différentes histoires …


Il s’était fait épingler par la presse pour avoir tenté de bloquer la procédure contre les Tibéri , et il a regroupé des pouvoirs étonnants : à la fois président de la commission des requêtes de
la Cour de Justice et président de la chambre criminelle de la cour de Cassation.


Nouvel Obs : Nº2211SEMAINE DU JEUDI 22 Mars 2007
Airy Routier


En juin, il redevient citoyen ordinaire…
Chirac : le jour d’après
Pour ne pas être rattrapé par les affaires lorsqu’il aura quitté l’Elysée, le chef de l’Etat multiplie nominations et jeux de chaises musicales au sein de la justice


Coucou, le revoilà ! Tout le monde avait oublié Hervé Pelletier. Cet obscur magistrat à la Cour de Cassation a été, il y a plus de dix ans, directeur de cabinet de Jacques Toubon, ministre de la
Justice du gouvernement d’Alain Juppé. C’est lui qui, en novembre 1996, avait affrété un hélicoptère dans l’Himalaya pour tenter - en vain - de retrouver Laurent Davenas, procureur d’Evry, parti
faire du trekking pendant ses vacances. Profitant malicieusement de son absence, le procureur adjoint, en conflit avec son supérieur, avait ouvert une information judiciaire pour détournement de
fonds publics contre Jean Tiberi, maire (RPR) de Paris, successeur de Jacques Chirac, et son épouse, Xavière. Cette procédure et le moyen utilisé pour tenter de la bloquer avaient fait rire toute
la France.


Faudra-t-il encore en rire ? Hervé Pelletier risque de revenir sur le devant de la scène : le chef de l’Etat, «garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire», selon les termes de la
Constitution, souhaite voir nommer ce magistrat particulier à la présidence de la chambre criminelle de la Cour de Cassation. Un poste névralgique si ses propres affaires judiciaires venaient à
prospérer après son départ de l’Elysée.Pour en arriver là, tout un jeu de chaises musicales impliquant les plus hautes autorités judiciaires a été mis en oeuvre.
Tout a commencé par une décision dont nul, sur le coup, n’avait compris le sens. A la demande de Chirac, pour sa dernière décision en tant que président de l’Assemblée nationale, Jean-Louis Debré
crée la surprise en nommant au Conseil constitutionnel Guy Canivet, premier président de la Cour de Cassation. L’objectif réel est, en réalité, de faire place nette pour Bruno Cotte, actuel
président de la chambre criminelle de la Cour de Cassation. Et comme aucun autre membre de cette haute juridiction ne s’impose particulièrement pour succéder à Cotte, voilà son poste destiné, si
tout se passe comme prévu, à l’affréteur d’hélicoptère.
Depuis plusieurs années, la crainte d’être condamné, voire simplement mis en examen, à l’issue de son mandat est devenue obsessionnelle chez Jacques Chirac. Le 17 juin prochain, un mois et un
jour après son départ de l’Elysée, il redeviendra un citoyen comme les autres. Auparavant, il aura tout tenté pour essayer de se protéger. Début 2005, un sénateur UMP dépose une proposition de
loi visant à nommer sénateur à vie - avec l’immunité à la clé - les anciens présidents de la République. Mais la ficelle est trop grosse. En 2006, il pousse Laurent Le Mesle, son ancien
conseiller pour les affaires de justice à l’Elysée, au poste clé de procureur général de Paris. Mais le plus grand danger se situe dans les Hauts-de-Seine, où se traite l’affaire des emplois
fictifs du RPR.
D’où la récente promotion de Philippe Courroye, juge d’instruction à Paris, au poste de procureur général à Nanterre, nomination imposée par le garde des Sceaux Pascal Clément, en dépit de l’avis
négatif du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM). Au fil des ans, Philippe Courroye s’est attaqué à de nombreux hommes politiques susceptibles de gêner Jacques Chirac, en particulier Michel
Noir, ancien maire de Lyon, Alain Carignon, ancien maire de Grenoble, ou Charles Pasqua, obligeant ainsi ce dernier à ne pas se présenter à l’élection présidentielle de 2002. En revanche,
Courroye a enterré pour cause de prescription l’affaire dite des « frais de bouche de l’Elysée », particulièrement gênante pour Jacques Chirac, dont le train de vie et les dépenses somptuaires -
notamment des voyages payés en liquide - avaient été dévoilés.
Après cette opération nettoyage, seule l’affaire des emplois fictifs du RPR, financés par la mairie de Paris, apparaît vraiment dangereuse pour le chef de l’Etat. Personne n’a oublié qu’Alain
Juppé, qui travaillait alors sous ses ordres à la mairie, accusé par le parquet d’avoir «trahi la confiance du peuple souverain», a été condamné - à sa place, en quelque sorte - à quatorze mois
de prison avec sursis et un an d’inéligibilité. Le rôle de Chirac dans cette affaire est avéré. Dans un courrier signé de sa main et daté du 16 mars 1993, le maire de Paris demandait la promotion
d’une secrétaire en soulignant son«dévouement exemplaire» dans «les fonctions délicates» qu’elle exerçait… au RPR.Et la justice détiendrait d’autres courriersde même nature qui n’ont pas été
renduspublics.
Chirac peut-il passer à travers les gouttes là où Juppé s’est fait copieusement arroser ? Cela ne pose pas de problème dans le monde politique. De longue date, notamment lors de leurs rencontres
du lundi matin, Nicolas Sarkozy a assuré le chef de l’Etat qu’il ne lui arriverait rien s’il était lui-même élu, au nom de l’intérêt supérieur du pays. C’est dans ce contexte que Sarkozy a
soutenu la nomination de Courroye, un juge dont il reconnaît la grande efficacité. Des contacts indirects ont été pris avec Ségolène Royal, qui a assuré sur France 2 «n’être pas quelqu’un qui a
envie de s’acharner contre Jacques Chirac». Dominique Strauss-Kahn a bien résumé cet état d’esprit général : «Ce ne serait pas à l’honneur de la France d’aller chercher des noises à un président
de la République qui n’est plus en fonction.» Reste Bayrou, qui ne veut pas se mouiller, mais dont on imagine mal, s’il est élu, qu’il poursuive son prédécesseur de sa vindicte.
Mais que pèsent les politiques face à ceux que Chirac qualifie volontiers de coprophages, nombreux, selon son entourage, dans la presse, le monde enseignant et la magistrature ? Celle-ci, en
réalité, est divisée. Beaucoup de magistrats n’ont pas envie de placer un ancien chef d’Etat dans une situation humiliante. Mais d’autres estiment que si Chirac devait ne pas rendre compte des
fautes qui ont conduit Alain Juppé à aller goûter aux joies de l’hiver québécois, c’est tout l’édifice d’une immunité, attachée à la fonction et non à la personne, qui serait menacé. La stratégie
mise en place par le chef de l’Etat exacerbe les tensions. Conséquence de cette bataille interne des magistrats :



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la revue de presse est gérée par Marie José Thouvenel  

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