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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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L'équipe de CAP21-LRC en Bourgogne Franche-Comté:

 

Sébastien Heroguelle

Délégué Régional Bourgogne Franche-Comté

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Benoit

Benoit Bordart

Délégué Départemental de la Côte d’Or

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Sonia Fisel

Déléguée Départemental Adjointe de la Côte d’Or

 

BC-1

Brigitte Compain-Murez

Déléguée Départementale de la Nièvre

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Jean René Boisselot

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Jean Marc Collet

Jean Marc Collet

Délégué départemental Yonne

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Responsable Départemental  des Jeunes CAP21 LRC Bourgogne

 

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Philippe Desbrieres

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Jacques Hervé Riffaud

Responsable Mobilité

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Nous sommes tous Charlie!

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

Adhérez 

CAP21 Le Rassemblement Citoyen 81 Rue de Monceau 75008 Paris cap21infos@gmail.com 

17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 07:59

CaliRezoEn hommage à la catastrophe de Fukushima, Joël Grenier du Théâtre des 2 Trémas a écrit un texte qui a été joué à Dijon, Charnay, Beaune et Chalon sur Saône, que nous reproduisons ci-après:

"L’océan était bleu comme un rêve qui subsiste et attendait le soir pour se câliner un peu. Quelques oiseaux passaient au loin. Leur vol insouciant ne les menait nulle part. Mais ils avaient pour eux l’espace et le temps. Un bateau qui cherchait à tutoyer l’horizon, essuyait une larme d'écume que des femmes debout sur un quai, en agitant leurs bras, avaient fait surgir le long de l’étrave.  Ultime amarre fragile pour retenir l’amour. 

Vogue, mon marin, sur les mers lointaines. Tu reviendras bientôt, les yeux brillants de tes voyages mais la bouche avide de goûter à mes lèvres. Et ta main crevassée par le sel qui ronge, se posera, caressante, sur le front de ton fils. Et tu riras, heureux de ton retour et de nos retrouvailles. Vogue mon marin ! Je sèmerai des fleurs dans le jardin de tes escales en t’attendant.

Un thon à la chair rouge comme le sang chassait dans le fond de l’océan et tournait en rond. Son œil aux aguets recherchait la proie. C’est un murmure de la terre qui le fit s’enfuir. Une plainte sourde qui montait doucement dans la mer qui en frémit d’écouter ce cri de douleur. Et le grondement grandissait encore et encore, comme un cri de veuve qui hurle sa peine. Et soudain, libérée de ses chaînes, comme un Samson écartant les piliers, la roche hurla sa force et explosa de haine.

 Laisse ton jeu, mon enfant et allons vite sous la table ! 

L’humain rampe quand la terre se soulève ! Ces deux-là n’avaient plus qu’à se serrer l’un contre l’autre pour savoir s’ils existaient encore. Lesquels tremblaient le plus, leurs deux cœurs ou les murs ?

Dans la larme de l’enfant, les livres se regardaient tomber de l’étagère. Et les mots qui disaient l’avenir s’éclataient sur le sol en syllabes brisées. L’hiragana se mêlait au katagana pour parler de la mort. Pèle-mêle de kanjis qui n’annonçait rien de bon !

Mais les mots ne meurent pas, ni ici ni ailleurs.

Au dernier tressaillement de la terre, l’écran plat bascula à force d’hésiter. Adieu rêves programmés et bonheurs consommés.

Et puis ce fut le silence !

Viens mon fils. Ne pleure plus. Nous avons la vie. Remettons un peu d’ordre dans notre maison et nos peurs. Deux livres qui baillent et trois meubles effondrés n’auront pas raison de notre avenir. Viens, mon enfant ! Sèche tes larmes ! Je sais que tu es fort. Aussi fort que ton père !

Mais là-bas, le père, il se battait. Ou plutôt il espérait. Il s’accrochait à la corde dans un dernier effort. Car la vague qui avait surgi le regardait dans les yeux. Une vague immense et implacable. Un vomissement de la terre qui n’en pouvait plus de l’homme. Soudain la montagne bleue avala le bateau, le tourna dans sa bouche aux mâchoires de fer, le cracha plus loin pour mieux le reprendre, le broya encore un peu, suprême délice, pour le faire disparaître à jamais au fond du ventre des ténèbres. Et le marin suivit l’esquif, le corps encastré dans la tôle qui se tordait. Même la mort n’avait su refermer ses yeux écarquillés d’effroi.  Dans un dernier caprice, la vague, en orque sanguinaire, rejeta derrière elle un bonnet vert qui se mit à flotter.

Et la vague avançait inexorablement comme une armée glorieuse qui oublie ses scrupules dans une victoire trop facile. Sans respect de la vie, elle continuait son voyage, balayant d’un remous dédaigneux toute idée de futur.

La vieille le savait, elle qui connaissait l’histoire. Qui lisait l’avenir sur les pages de sa mémoire. Elle qui tremblait aussi à force d’être trop vieille et qui croyait surtout, ô pauvre folle, que la terre et la mer étaient unies depuis toujours. Alors elle a tiré de ses vêtements épars au milieu de ses meubles renversés son kimono de deuil. Elle a revêtu le juban et les tabi blancs, le mofuku de soie noire. D’un geste religieux, elle a ceint le obi et chaussant ses sandales, elle est partie, s’appuyant sur sa canne, plus voutée que  jamais. Elle avait à parler à la mer.

Elle était là, la vieille maintenant, face au large et brandissant sa canne. Elle avait traversé les encombres, croisé les gens qui pleuraient, sans s’y arrêter. Elle avait pourtant vu l'effroi et le désespoir dans ceux qui erraient, hagards, au milieu des ruines. Le sang qui coulait encore sur les brisures de verre, les larmes qui tombaient sur le sol souillé. Elle avait vu tout cela de ses yeux de trop vieille mais elle avait avancé.

A petits pas, elle était venue appeler la vague.

Elle a appelé la vague.

Et la vague est venue.

Et la vague est venue.

Comme un orgasme fatal.

Comme un orgasme fatal.

Une onde de malheur

Une onde de malheur

Qui recouvre la terre

Qui recouvre la terre.

Et les hommes,

Et les hommes

Et la vie.

Et la vie.

Et la mer dans sa folie meurtrière , avant de jeter au pied d'une bête insensible qui en frémit malgré tout le corps disloqué d'une vieille en habit de soie noire, était venue caresser les pieds d'un enfant sage et de sa mère qui ramassait des jouets.

La nuit recouvre d'un drap de deuil un paysage qui ne sait s'il existe. Les yeux cherchent les disparus dans les recoins du destin. Des maisons passent encore qui ne savent où finir, emportées toute entière par un dernier ressac. Tout n'est plus qu'amas, de fer et de chair, de larmes et de sang. La mort a fait sa moisson et qu'importe l'âge de ceux qu'elle a moissonnés. Sa faux s'est abattue au hasard de ses rencontres, sur l'enfant qui venait de naître, sur le vieux qui voulait vivre encore, sur la femme qui parlait d'amour en portant son bébé, sur l'homme qui rêvait de gloire et de richesses.

Viens dans mes bras, mon enfant. Je serai la maison qui t'abritera encore, le feu qui te réchauffera et séchera ton corps tremblant. Je serai la flamme qui rallumera le vif de tes yeux. Je serai la main qui te guidera vers une autre vie. Puisque la terre nous a épargnés, c'est qu'elle veut que l'on avance encore.

Et la nuit passe tant bien que mal. Une nuit longue qu'une pâle lune éclaire de sa rondeur indifférente.

Ô terre, tes soupirs sont impitoyables, qui ne sèment que le chaos ! Mais comment t'en vouloir puisque tu ne fais après tout que vivre ? Ta roche qui palpite et qui bouscule l'autre ne connaît pas la vengeance ! C'est l'homme qui, dans sa suffisance, a oublié que tu vivais. Ô terre qui nous abrites, qui nous nourris, qui nous donnes tes richesses, toi, tu ne connais ni la sentence ni la haine. Tu ne sais que le partage. Au contraire de nous.

Puis le matin se lève, effaré dans sa brume. Il veut renaître des cendres d'une veille interminable. Et l'aubade que les hommes offrent au soleil nouveau résonne d'étranges notes.

Et c'est le chant des sirènes qui s'élève dans la lumière. Celle qui annonce que la vie est meurtrie.

Celle bientôt qui dit que la bête est blessée. Et les sirènes s'unissent dans le même désespoir pour jouer une fugue vers le néant.

Car la bête est blessée dans son temple imprenable.

Elle que l'on croyait invincible, qui jetait ses lumières au fond des yeux des hommes qui s'en éblouissaient en s'aveuglant d'ignorance. Elle que l'on disait si forte et si sûre. La voila maintenant qui a la fièvre, que son cœur minéral pourtant si protégé se met à rougir comme un tison dans un brasier. Elle a besoin de froid, la bête mais ses veines d'eau de mer que la vague a noyées ne savent plus la refroidir. La voilà qui suffoque maintenant, qui exige la fraîcheur et menace d'exploser. Elle va le faire.

Elle le fait dans un japon qui s'écroule !

Les Ulysse s'attachent au mât de la déraison, feignant d'ignorer l'appel des sirènes. Et les vestales toutes vêtues de blanc pour invoquer le pur, celles qui gardent la bête, endossent leurs armures pour combattre le terrible. Sous leurs masques, sous leurs gants et leurs chasubles de plomb, ils cachent leurs angoisses, leurs peurs du lendemain.

Ils font ce qu'ils peuvent en faisant ce qu'ils doivent. Pour sauver la bête, pour lui redonner vie ou du moins l'empêcher de mourir, ils injectent l'eau de mer, celle-là qui, étrange réalité, lui apporta le mal. Celle-là qui, étrange réalité, priva la bête de ce qu'elle était sensée fournir.

Et les maîtres s'angoissent, s'agitent, parent au plus pressé, fuient la réalité, ne pensent plus qu'à eux, à préserver leur superbe. Ils sortent de leurs dossiers des conduites à tenir et un tas de mensonges. Elle est comme ça, la bête. Quand elle ne donne plus son énergie, elle produit du vent.

Les communiqués s'enchaînent, tous plus faux les uns que les autres.Et la bête explose encore parce que rien ne marche. On accuse la terre, on accuse la mer, le sort mais jamais on n'admet que la bête est un monstre qui dépasse maintenant ceux qui l'ont créée.

Maintenant elle lâche sa bave invisible. Celle qui dessine des ombres de sépulture dans l'angoisse des survivants. Celle qui promet la mort, une mort lente que l'on tente de vaincre par des pastilles d'iode. Mais la mort n'est pas pressée. Elle sait prendre son temps.

Viens, mon enfant ! Il nous faut nous soigner maintenant. Il sera long, le temps de la souffrance. Mais il nous reste à prier, comme le fait notre empereur pour que son pays soit sauvé. Et son peuple aussi. Mais gageons, mon pauvre petit, qu'ils porteront plus d'attention à leurs richesses qu'à notre santé. Parce que c'est le monde moderne qui est ainsi.

Funeste mariage que celui de la mort et de l'avenir quand les maîtres du monde regardent, impuissants, la bête jeter des grains de riz mortels sur ceux qui se sont unis à l'improbable.

Tout le monde veut fuir mais si peu le peuvent. Parce que ce n'était pas prévu. Parce qu'on pensait que justement on avait tout prévu, sauf que ça pouvait arriver. Parce qu'on se croyait plus fort que la bête. Mais ceux qui fuit emmènent avec eux la bave du monstre qu'ils ont avalée. Pour mourir plus loin, loin de chez eux. Étranges bagages que ceux qu'ils emmènent. Eux qui ont tout perdu n'emportent comme souvenir que la promesse d'un futur brisé. Et déjà leur tombe se creuse dans la terre de l'oubli, sous le regard d'un monde qui s'émeut le temps de quelques images sur un écran plat qui n'a pas vacillé et qui distille les mêmes mensonges. Parce qu'il est des mensonges comme des radiations. Ils n'ont point de frontières. Ils courent sur la terre plus vite que le vent. Ils inondent le monde bien mieux que la vague. Ils vont jusqu'à ce pays, surtout jusqu'à ce pays où les bêtes sommeillent.

Ne craignez rien ! Nos bêtes sont bien gardées et ne peuvent se réveiller. Ne craignez rien ! Chez nous, point de tremblements de terre. Point de tsunami. Nous avons les bêtes les plus sages du monde, les mieux domptés. Nous connaissons notre affaire. Nous sommes les champions du monde du nucléaire. Et grâce à nous, vous avez le confort. Vous pouvez consommer autant d'énergie que vous voulez et au prix le plus bas de la terre. Parce que nous, nous savons et les autres ne savent pas. Ne craignez rien. Tout est en ordre.

Nous ne craignons que vos mensonges. Parce que ici ou là-bas, les mensonges sont les mêmes. Et les hommes rassurés parce que la mort est loin, ont peur de devoir revenir au temps où on s'éclairait à la bougie. Parce que tout ce qui les intéresse, c'est d'appuyer sur le commutateur pour être éclairé. Puisse une vraie lumière inonder leur esprit pour qu'ils se rendent compte enfin de ce que la bête peut faire, ici comme là-bas.

Qu'importe si le désastre de Fukushima,

c’est une diffusion de césium 137 dans l’atmosphère 500 fois plus importante qu’à Hiroshima.

Le désastre de Fukushima,

C’est aussi la plus grande émission de gaz rare xénon 133 connue en dehors des essais nucléaires .

C’est aujourd’hui une activité de 10 millions de becquerels  relâchés à chaque heure.

C’est un tiers du département de Fukushima contaminé à un taux supérieur à 37 000 becquerels par mètre carré pour le seul césium 137.

C'est au moins treize départements contaminés, le tout représentant 8 à 10% du territoire japonais.

C’est 1 532 barres de combustible de 3 tonnes et de 4 mètres de long chacune, stockées dans la piscine du réacteur n°4, au cinquième étage d’un bâtiment qui menace, à la première secousse, de s’effondrer, suscitant ce commentaire laconique du Pr. Hiroaki Koide, spécialiste des réacteurs à l’université de Kyoto : « Ce serait la fin ».

C'est 100 000 habitants de Fukushima qui ne peuvent pas partir.

Le désastre de Fukushima,

C’est 24 000 employés ayant travaillé sur les lieux depuis mars 2011, dont moins de 4% peuvent bénéficier d’un examen de détection de cancer proposé par les autorités et TEPCO.

C’est, sur les deux millions d’habitants du département, seulement 100 000 réfugiés du nucléaire ayant migré à l’intérieur du département et 63 000 autres l’ayant quitté.

C’est seulement 10% des enfants du département déplacés en dehors de celui-ci.

C’est un tiers des 300 000 habitants de la ville de Fukushima affirmant vouloir partir sans pouvoir le faire.

Ce sont les aides au retour mises en place par le gouvernement, pour inciter les réfugiés à revenir dans des zones pourtant identifiées comme contaminées,

C’est depuis décembre 2012,  la suppression de la gratuité des logements publics pour les nouveaux réfugiés hors du département.

Le désastre de Fukushima,

C’est la mise en place de la plus grande enquête sanitaire sur les effets des radiations jamais conçue, qui permettra de collecter, d’ici 2014 et sur trente ans, les données relatives aux habitants du département, dont 360 000 enfants, les objectifs de l’équipe en charge étant de «  calmer l’inquiétude de la population  » et d’«  établir un record scientifique  ».

C'est sur les 80 000 enfants examinés pour la thyroïde, 39% qui présentent des nodules et des kystes.

Un premier cas de cancer de la thyroïde a été officiellement déclaré chez un e nfant de moins de 18 ans le mardi 11 septembre 2012.

C’est cette habitante de la ville de Fukushima qui en novembre 2012, déclare que le ghetto de Varsovie et les zones contaminées de Fukushima, c’est une seule et même chose  :

«  Les gens de l’extérieur savent que s’y trouve l’antichambre des camps de la mort, regardent ailleurs et continuent de certifier que le nucléaire, c’est incontournable.  » dit-elle.

Voilà la «  protection  » mise en œuvre à Fukushima, qui ne suscite que silence dans le dossier nucléaire du CNRS. «  L’ignorance c’est la force », disait Orwell. Dans cette situation d’effondrement de la conscience humaine, de grande inversion où le désastre est nié dans ses conséquences négatives, pour être transmué en opportunité d’affaires dans un milieu morbide auquel chacun est sommé de se soumettre, la prise de position en faveur de la vie est devenue un programme révolutionnaire.

Fukushima

C'était hier.

C'était demain.

Fukushima, c'est la mort qui continue.

Et cet hommage aux victimes qui prend fin."

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Published by CAP21 BOURGOGNE
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