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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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Jean Marc Collet

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 08:46

http://afriqueactu.net/images/2010/12/030.jpgAprès la signature par les Pouvoirs publics d'une charte élaborée par les professionnels de l'agro-alimentaire, l'UFC-Que Choisir fait un point sur l'évolution de l'obésité et la moralisation du marketing alimentaire.

En février 2009, les engagements pris par la filière alimentaire en matière de nutrition recevaient une reconnaissance officielle avec la signature par le ministre de la Santé et le ministre de la Culture de la Charte élaborée par les professionnels.

 

Près de deux ans après, l'UFC -Que Choisir a mené une étude pour « vérifier si l'industrie agro-alimentaire » avait « tenu sa promesse de moraliser son marketing  et si ces engagements volontaires » s'étaient « traduits par une amélioration des pratiques alimentaires des enfants ».

 

Trop sucrés, trop gras, les petits-déjeuners, goûters et en-cas des enfants sont de plus en plus déséquilibrés, selon l'UFC-Que Choisir, qui accuse l'industrie agroalimentaire d'augmenter le marketing télévisé vers les plus jeunes, contrairement à ses engagements.

 

Quatre ans après une première charge contre les publicités télévisées pour la "malbouffe", l'organisation de défense des consommateurs remet le couvert.

 

"80% des spots de l'industrie alimentaire portent sur des produits trop sucrés ou trop gras", a pointé Olivier Andrault, chargé de mission de l'UFC, mardi devant la presse : confiseries (32%), restauration rapide (26%), céréales pour le petit-déjeuner (11%)...

 

"L'auto-régulation est une mauvaise farce et il serait temps que les pouvoirs publics arrêtent de feindre de croire aux comportements vertueux des professionnels", a déclaré Alain Bazot, président d'UFC-Que Choisir.

 

Voir les études :

 

ETUDE UFC Que Choisir Marketing alimentaire.pdf
ANNEXES -Etudes UFC Marketing aliment.pdf

 

L'organisation a mené un nouveau sondage au domicile de 340 familles, inspectant placards et réfrigérateurs et interrogeant parents et enfants (entre 6 et 12 ans).

 

Il montre que le petit-déjeuner des enfants est "majoritairement déséquilibré", avec 55% de produits sucrés ou gras (contre 47% en 2006).

 

La part du petit-déjeuner traditionnel, à base de pain, a encore été grignotée, au profit "des céréales dans leur version trop sucrée" (33% voire 40% de sucre).

 

"L'évolution est encore plus préoccupante" pour le goûter, a commenté Sylvie Pradelle, administratrice nationale d'UFC. La part de produits trop riches a progressé de 51% en 2006 à 64% en 2010.

 

Constat encore aggravé pour les en-cas apportés à l'école, qui peuvent être achetés par les enfants eux-mêmes : les 3/4 sont trop gras ou trop sucrés, faisant la part belle aux confiseries, en particulier les barres chocolatées, et aux viennoiseries et gâteaux.

 

Seule amélioration constatée par l'UFC, les boissons consommées entre les repas sont de meilleure qualité nutritionnelle, "essentiellement du fait du développement des sodas sans sucre".

 

L'enquête a permis "de confirmer le lien entre l'exposition au marketing télévisé et les habitudes alimentaires", a indiqué Mme Pradelle.

 

Les 26% d'enfants les plus exposées aux publicités sont aussi ceux qui consomment le plus de produits gras et sucrés. "Ils sont issus le plus souvent des catégories socio-professionnelles défavorisées", a précisé Mme Pradelle.

 

L'UFC-Que Choisir a parrallèlement analysé la publicité télévisée (sur TF1, France 3, M6 et Gulli) et constaté que l'industrie alimentaire s'était effectivement majoritairement retirée des programmes spécifiquement dédiés aux enfants (7% des spots contre 93% dans les programmes tous publics).

 

"Mais l'industrie s'est reportée principalement sur les horaires où il y a le plus d'enfants devant les écrans", a souligné Olivier Andrault, chargé de mission de l'UFC : vers 8h00, 13h00 et 20h30.

 

Les budgets télévisés des industries alimentaires, en baisse en 2008 du fait de la crise économique, sont "repartis à la hausse" en 2009 et 2010, a-t-il ajouté.

 

L'UFC-Que Choisir réclame notamment l'interdiction de la publicité pour des produits alimentaires déséquilibrés "aux heures de grande écoute des enfants". "Il ne s'agit pas d'interdire les produits, mais de ne plus en faire la promotion massive", a précisé M. Bazot.

 

Source :

 

2010 AFP

www.lesechos.fr

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