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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 14:50

beaune.jpg"Entre attentisme et dynamisme, la région Bourgogne doit choisir sa voie pour les prochaines années. À l'horizon 2030, le Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) imagine différentes Bourgogne, oscillant entre l'audace et le respect de la tradition, l'émergence d'une nouvelle industrie de référence ou l'attraction par divers autres pôles urbains. Avant de présenter ses conclusions vendredi 23 juin 2011, le Ceser a accepté de lever le voile, pour dijOnscOpe, sur les trois scénari de développement qui pourraient être envisagés pour la région...

Trois ans de travail préalable

Avec 1,634 millions d'habitants en 2007, la Bourgogne - qui devrait compter 1,725 million d'habitants en 2040 selon l'Institut national des études et études économiques (Insee) - jouit aujourd'hui d'une position charnière au cœur de la France, véritable carrefour de communication à échelle européenne. Pourtant, l'avenir de la région, dont la taille est équivalente à celle de la Belgique, est loin d'être évident tant les facettes de son visage sont multiples. S'atteler à la tâche de dessiner la région de demain n'avait donc rien d'aisé pour le président du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser Bourgogne), François Berthelon : "En 2007, il a été décidé de se pencher sur le devenir de la Bourgogne pour savoir quelle région nous allions transmettre à nos enfants. Nous avons décidé de spécialiser un groupe de travail sur la prospective, qui a vu le jour le 1er avril 2009".

Ce dernier est composé au deux-tiers de membres du Ceser et d'un tiers de membres dits extérieurs, c'est-à-dire un panel hétéroclite de la société civile : paysagiste, chirurgien, directeur d'école de commerce... Au total, trente personnes forment la section avec la volonté de "créer un collectif éclaté pour ouvrir au maximum et servir de poil à gratter afin de sortir des questions que l'on traite d'habitude". En ressort une réflexion sur la prospective de la Bourgogne, qui a permis de tracer un état des lieux extrêmement précis de la région avant d'en tirer de grandes ambitions, et des scénarii. "Vendredi, nous allons rendre la première grande partie de notre rapport ; la seconde sera soumise de façon démocratique".

2030 en ligne de mire

Michel Morinot, adjoint au maire d'Auxerre et président de la section prospective, confesse pour sa part combien l'exercice fut difficile : "Il faut essayer de rendre plausible une évolution possible de la Bourgogne autrement qu'à travers une démarche de divination ou de prédiction qui n'aurait strictement aucun sens". En ce sens, la démarche prospective s'apparenterait alors à une quête scientifique, puisqu'elle part de faits concrets, soumis à l'analyse du collège, pour envisager les développements possibles. "Le travail est risqué et comporte même une part d'aléatoire indiscutable mais nous avons essayé d'être rigoureux et c'est pour cette raison que le diagnostic a été vraiment poussé à fond". 

Alors que les projections traditionnelles ne dépassent que rarement la dizaine d'années, la barre a été reculée à 2030 du côté du Ceser. "C'est un horizon raisonnable, qui permet à la fois de prendre en compte les évolutions sociétales du monde d'aujourd'hui, tout en mesurant les politiques actuelles", précise Michel Morinot. Les indicateurs démographiques resteraient très fiables sur ce laps de temps. "Nous ne sommes pas dans la conjoncture immédiate ni dans le temps politique, poursuit l'adjoint au maire d'Auxerre. Mais dans un temps assurément plus long qui permet de réaliser un bon nombre de choses".

Trois scénarios pour une Bourgogne

Sur la base de ce diagnostic, six grandes ambitions ont été couchées sur le papier avec comme question sous-jacente la possibilité de pouvoir les réaliser à travers trois scénari, qui sont autant de voies différentes pour l'avenir de la région. Entre promotion de la qualité de vie, redécouverte d'un avenir industrielle ou naissance d'un grand pôle universitaire à Dijon, les aspirations sont ambitieuses pour rénover l'image de la Bourgogne : "L'avenir de la région peut, par exemple, reposer sur la qualité d'un enseignement universitaire à Dijon de bon niveau, avec des laboratoires de recherche qui lui permettraient de rayonner en Europe, sans oublier toutefois les pôles universitaires qui ont émergé dans la région".

À partir de là, trois schèmes ont été élaborés afin de découvrir la région de demain, avec en toile de fond une envie de faire de cette dernière un modèle en matière d'environnement et d'écologie : "L'environnement est traité de trois façons différentes : dans le premier scénario, il s'agit d'une possibilité pour le reste de la France et le reste du monde de trouver en Bourgogne de quoi vivre au frais et à l'air pur, tandis que dans le deuxième scénario, il est perçu comme un atout pour l'attrait touristique et culturel du territoire. Enfin, dans le dernier scénario, il est traité comme étant la possibilité de relancer le développement et la réindustrialisation de la Bourgogne".

  • Scénario n°1 : "La Bourgogne au fil de l'eau"

Subissant sa position de carrefour, la Bourgogne pourrait se voir éclatée en plusieurs entités, se laissant emporter par ses tendances lourdes : "La Bourgogne va être tiraillée par d'autres régions", débute Michel Morinot. Une attitude de jalousie pourrait alors germer entre la Saône-et-Loire attirée par le pays Lyonnais, la Nièvre attirée par la région Centre, l'Yonne par le bassin parisien et la Côte-d'Or qui se retrouverait alors toute seule. "Au lieu de travailler en mode coopératoire, chacune des villes se méfiera de Dijon", poursuit-il. Dès lors, la région éclate pour devenir un ensemble d'ilots personnaliste. Pourtant, rassure le président de la section, ce modèle n'est pas forcément un scénario catastrophe : "La Bourgogne a suffisamment de caractéristique et de personnalité pour vivre. C'est un scénario difficile mais qui peut-être le plus probable".

Certaines villes pourraient tirer parti d'une telle ambition, à l'image de Sens dans l'Yonne, qui bénéficie d'une position charnière entre la région parisienne et la Bourgogne. Dès lors, la Côte-d'Or se retrouverait isolée et Dijon tirerait alors au maximum profit de sa taille et de sa situation : "Dijon pourra résister mais moins que si elle menait une politique intelligente d'articulation et de partenariat avec son arrière-pays". François Berthelon d'ajouter : "Une capitale régionale qui ne s'appuie pas sur un réseau de villes intermédiaires fortes et ayant leur spécificité est un mauvais calcul de façon quasi certaine pour la Bourgogne. Le tout ne pourra fonctionner que si l'on marche les uns avec les autres".

  • Scénario n°2 : "La Bourgogne attractive et du bien vivre ensemble"

Jouant la carte de la marque Bourgogne et de la qualité de vie de la région, le second scénario, plus valorisant, promet de fonctionner sur plusieurs piliers et acquis de la région : son environnement, ses ressources agricoles et viticoles, et son patrimoine culturel et architectural. "L'ensemble de ces avantages sera fédéré pour essayer de fonder le développement territorial", précise Michel Morinot. "On facilite le tourisme, en considérant que la culture n'est pas un plus mais un vrai instrument du développement du territoire".

La perception du territoire se veut plus équilibrée entre Dijon et les autres villes. "Afin de protéger l'environnement, le développement urbain est plus dense afin d'éviter la dispersion et utilise le vieillissement comme un moyen de valoriser le potentiel culturel". La région, promet-il, est alors identifiée au "très bien vivre", tout en restant dans la modernité. Son identité et sa spécificité est d'utiliser jusqu'au bout ses atouts et sa situation de carrefour pour attirer ceux qui ont envie de ce style de vie. En un mot : la "Toscane française", plaisante-t-il.

  • Scénario n°3 : "La Bourgogne, terre d'éco-industrie et d'économie environnementale"

Historiquement industrielle, la Bourgogne, à travers ce scénario, entend le rester afin d'assurer un développement économique mais aussi social tout en prenant en compte les aspirations d'une meilleure qualité de vie et environnementale. "Il faudra alors un grand effort d'imagination sur les plans technique, technologique et industriel pour que les nouvelles industries participent à l'avenir", commente Michel Morinot. En plus du cluster éolien en cours d'émergence (Lire nos articles ici), le rapport préconise de ne pas sortir du nucléaire tout en envisageant des déclinaisons d'une possible sortie mais aussi des nouvelles énergies comme le bois, la géothermie ou les nouvelles technologies. "Il y a des centres de recherche en agrobiologie qui sont très performants aujourd'hui et il faudra user de leurs ressources", explique-t-il.

Pour François Berthelon, ce scénario est à la fois "beau, ambitieux et extrêmement intéressant" : "La Bourgogne est une terre industrielle. Il ne faut pas penser qu'au vin, à la moutarde et au cassis alors que nous avons une zone industrielle forte malgré quelques disparités entre départements. Le but serait de faire de la Bourgogne une région modèle au niveau national et international. En la dotant d'une dimension environnementale, on pourrait devenir un modèle, ce qui serait beau et attrayant pour la population". La Bourgogne, une terre de référence environnementale ? Une ambition totalement réalisable selon le Ceser, de par la superficie même de la région mais aussi grâce à la densité de ses ressources. De fait, il faudra que les infrastructures de transports suivent, tout comme les structures scolaires ou de santé.

Changer les mentalités

Pour arriver à appliquer ces trois scénarios, il faudra réunir plusieurs conditions de réussite valable pour tous : considérer que l'on ne peut pas faire la Bourgogne sans les Bourguignons ni sans une transformation profonde des mentalités. De fait, il faut que la société civile de la région se sente partie prenante du projet. "Il faut inventer une gouvernance qui joue sur des dispositifs de réflexions très largement ouverts et implantés dans la société", précise Michel Morinot, qui ajoute que d'un point de vue historique, les réflexes de solidarité sont moins développés dans le secteur de par les conditions de vie.

La seconde condition sera de considérer que la Bourgogne n'est pas isolée mais qu'il faut construire une stratégie d'alliance en France, en Europe et dans le monde. "Ces alliances ne se feront pas sous forme institutionnelle et académique mais sous forme de projets", conclut Michel Morinot, qui cite la Normandie pour le nucléaire ou la Bavière pour l'automobile de pointe. Il faudra également outrepasser les méfiances entre Dijon et Besançon : "Les Bourguignons ont un regard condescendant sur la Franche-Comté, reconnaît François Berthelon. Du coup, les Francs-comtois sont sur la défensive". La région ne devrait pas fusionner avec la Franche-Comté mais il faudra conjuguer les potentialités."

par Jérémie Lorand | dijOnscOpe | ven 24 jun 11 | 08:40 http://www.dijonscope.com/014169-la-bourgogne-doit-elle-subir-ou-construire-son-avenir

 

Pour CAP21: le scénario 3 nous parait interessant, en sortant du nucléaire. il y a un potentiel en Bourgogne dans les domaines des bio énergies notamment, qui merite d'être encouragé! tant au niveau de la recherche, que du savoir faire des PME PMI, que des ressources. Le positionnement géographie, le savoir faire industriel, la qualité de services, le réseau de transport, la qualité de vie, ... sont des atouts de la Bourgogne. Les politiques environnementales et économiques menées par le Grand Dijon mais aussi le Grand Chalon, conjuguées à une politique régionale plus volontariste dans les domaines des éco industries devraient dessiner quelques perspectives interessantes!

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