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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 07:04

Un médecin normand, le Dr Joël Spiroux, a présenté vendredi à Brest son étude sur les résidus médicamenteux dans l'eau, menée autour du CHU de Rouen. Pas moins de 36 molécules ont été retrouvées après épuration.

 

 «De nombreuses études sur la recherche des résidus médicamenteux sont basées sur des prélèvements ponctuels. Notre étude a l'originalité d'avoir été réalisée, en 2009, durant 30 jours consécutifs de prélèvements sur cinq sites différents», explique le Dr Joël Spiroux, médecin expert en santé environnementale, initiateur de cette étude au sein de l'URML (Union régionale des médecins libéraux) de Haute-Normandie, grâce à un financement du Groupement régional de santé publique. Il s'est exprimé vendredi soir devant un public de médecins et pharmaciens, à l'invitation des Laboratoires Boiron.

 

Avant et après épuration

 

Les prélèvements ont eu lieu à la sortie des stations d'épuration traitant les eaux du CHU de Rouen et du centre anticancéreux Henri-Becquerel, mais aussi en amont, au niveau du collecteur dans les eaux brutes, en milieu de traitement et aussi sur les boues résiduelles.

Des techniques de pointe, comme la torche à plasma, capables de détecter des molécules en très faibles concentrations, ont été utilisées. Premier constat, les résultats permettent tout de suite de repérer les week-ends et les jours fériés: cela correspond aux jours où l'on retrouve les plus faibles quantités de résidus médicamenteux...

Cependant, la pollution ne vient pas seulement de l'activité de l'hôpital, mais aussi des patients accueillis pour des soins et qui rentrent ensuite chez eux ou sont traités à domicile. Deux sources de pollution existent. D'une part, celle due aux médicaments prescrits mais non consommés. S'ils ne sont pas correctement détruits, ils se retrouvent dans la nature, voire dans les eaux usées lorsqu'ils sont jetés dans les toilettes.

«Sur les 47% de médicaments qui ne sont pas finalement pris par les patients à qui ils ont été prescrits, environ 12% se retrouvent dans les égouts parce qu'ils ont été jetés dans les toilettes». L'autre source de pollution est plus inévitable: les molécules avalées par les malades ou qui leur sont injectées finissent par être éliminées entières ou sous forme de produits de dégradation par l'urine ou les excréments. Et les humains ne sont pas les seuls à être soignés, les médicaments vétérinaires ont aussi leur part de responsabilité.

 

Trente-six médicaments repérés

 

Pas moins de 36 médicaments différents ont été retrouvés. Cela va de la codéine au tramadol (un autre analgésique) en passant par l'acide valproïque (antiépileptique). Les quantités semblent infimes en nano ou picogrammes par litre, mais au final, sur une année, sur l'ensemble des eaux traitées, on arrive à des valeurs non négligeables de 50kg de codéine rejetés dans la Seine ou encore 77kg de tramadol et 5kg d'acide valproïque.

Dans un second temps, l'étude s'est penchée sur quatre minéraux: argent, iode, platine et gadolinium, ce dernier étant un marqueur dans les examens IRM. Là aussi, on les retrouve en quantités infimes en sortie de station. «Les techniciens des stations d'épuration se creusent les méninges pour trouver des moyens d'éliminer ces molécules et minéraux, mais, selon les cas, ils n'y arrivent que pour 10 à 90% du total. Il serait utile d'étudier l'impact des faibles doses».

En novembre dernier, la ministre Roselyne Bachelot a demandé un plan national sur les résidus de médicaments dans les eaux. En Suède déjà, les médicaments sont classés en fonction de leur impact sur l'environnement et les médecins invités à modifier leurs prescriptions.

 

par Catherine Le Guen

Source : http://brest.letelegramme.com/

www.igepac.com

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