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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 13:09

solutr_.jpgL’Agence de L’Eau Rhône-Méditerranée et le Conseil régional incitent les communes à se lancer dans la démarche «zéro pesticide».

 

Surdosé.  Le diagnostic des pratiques communales trahit toujours un surdosage en pesticides. Démarche. 60 communes de Bourgogne visent le « zéro pesticides ». Dont en S.-&-L. Louhans et Cluny.

 

Le même chiffre circule pour une même responsabilité: 40% des pesticides utilisés hors agriculture ruissellent vers les cours d’eau. Et 40% des produits retrouvés dans ces eaux émanent des usages non agricoles. Les causes ? Surdosage généralisé, traitement de surfaces imperméables. Et culture de nos concitoyens pour le «zéro mauvaise herbe».

 

C’est ce qui a poussé l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse (RMC) à organiser la semaine dernière un colloque «intitulé «Objectif zéro pesticide dans nos villes et nos villages». C’était à Dijon parce que le Grand Dijon est exemplaire en la matière. Et en Bourgogne qui a, comme dit Dominique Lapôtre, vice-présidente du conseil régional, «la responsabilité d’être en tête de 3 bassins». Ajoutons que, malgré un contexte réglementaire qui incite fortement à la pédale douce sur les pesticides*, les petites communes traînent la patte. «Souvent, ce sont les grandes villes qui entraînent leurs voisines plus petites» note Christophe Eggenschwiller de l’Agence de l’Eau. En Saône-et-Loire, ni Chalon ni Mâcon ne se sont lancés. Seule Louhans l’a fait. Cluny est en début de démarche. C’est maigre.

 

L’Agence de l’Eau RMC subventionne pourtant les communes pionnières. Le Conseil régional vient de s’y mettre pour début 2011, en ciblant les communes de moins de 10000 habitants parce qu’elles ont moins de moyens. La démarche n’est pas si simple. Mais elle est codifiée par la Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles souvent sollicitée pour définir un «plan de désherbage communal»: diagnostic des pratiques (quantités, temps passé, surfaces traitées), redéfinition des objectifs d’entretien, classement des zones à désherber, enregistrement des pratiques et bilan annuel.

 

Le Grand Dijon a ainsi divisé par 2,5 en 2009 les 3275 kg de désherbant, insecticide, fongicide, anti-germinatif, anti-limace qu’il utilisait en 2007. Et a considérablement assaini l’Ouche qui traverse la ville.

Toutes les communes qui se sont lancées dans un plan de réduction insistent sur sa nécessaire progressivité. «Il n’est pas facile de faire admettre aux habitants un peu d’herbe sur les trottoirs» dit Jean-Patrick Masson. C’est aussi vrai pour les agents de collectivités, de voie ferrée ou d’autoroute qui apprécient que leur travail se voit. N’oublions pas les plantes à problème comme l’ambroisie (allergène), la renouée du Japon (très invasive)...

 

L’entretien du cimetière est souvent cité comme pierre d’achoppement: «une herbe qui pousse dans le cimetière égale un appel en mairie !» résume J-P. Masson pour justifier les opérations de communication qui accompagnent les démarches zéro pesticide.

 

Le moindre usage de produits toxiques et polluants n’est pas la seule voie d’action. Certaines communes comme Quétigny ont fleuri certains mails, des bords d’allée, des parterres entre deux avenues plutôt que de les traiter. Le traitement thermique est une alternative comme les multiples modes de paillage. Et surtout la gestion différenciée des surfaces: inutile d’être aussi exigeant pour une friche industrielle que pour une allée de centre-ville.

 

À Rennes (35), la ville a osé le slogan «Mauvaises herbes, on vous aime». En Saône-et-Loire, on n’en est pas là.

 

Thierry dromard
Source :

 

* Plan Ecophyto 2018 de réduction de moitié de l’usage des pesticides entre 2008 et 2018; Directive cadre sur l’eau (bon état écologique des eaux à atteindre en 2015); SDAGE des bassins Rhône-Méditerranée; exigences réglementaires en bord de cours d’eau, parcs et jardins publics, cours de récréation.

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