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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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Jean Marc Collet

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 13:02

Il y a un vrai décalage entre l'enthousiasme médiatique que suscite le sommet climat de Copenhague et le scepticisme politique qui semble définitivement l'entourer. L'organisation de la 15e convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC) a annoncé dès mardi dernier qu'elle stoppait les procédures d'accréditations. Trop de demandes. Près de 15 000 journalistes des 193 pays invités par le PNUE (Programme des Nations unis pour l'environnement) vont se presser au Bella center de Copenhague, sans compter les ONG, associations et autres citoyens qui vont se focaliser pendant quinze jours, du 7 au 18 décembre, sur la capacité de nos gouvernants à répondre à l'urgence climatique.

L'équation climatique est simple. Pas la réponse politique

L'équation climatique est simple : le thermomètre planétaire ne peut pas se permettre une hausse de température supérieure à 2 °C au risque de dérégler les cycles du climat (lire ci-dessous). La solution pour contenir ce réchauffement inexorablement engagé depuis 20 ans est de réduire de 50 % les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. L'équation politique pour parvenir à un tel résultat relève en revanche du casse-tête chinois… Et américain. A minima.

À la veille de l'ouverture officielle du sommet très peu d'observateurs misent sur la ratification d'un traité de Copenhague en prolongation du protocole de Kyoto ; lequel demeure aujourd'hui le plus important des instruments visant à lutter contre le changement climatique.

Un plan B ?

Beaucoup, dont le gouvernement danois, hôte des négociations, pense déjà à un plan B pour sauver le rendez-vous. En un mot, si les parties ne sont pas encore assez avancées pour signer un accord juridique contraignant, on pourrait se diriger vers un scénario intermédiaire. La signature d'un accord politique. Les chefs d'Etat et de gouvernement se retrouveraient une deuxième fois à Copenhague avant la fin du premier semestre 2010 et à Mexico en 2012 pour signer un accord avec l'ensemble des parties dont les Etats-Unis.

Le pas timide du prix Nobel Barack Obama

Dans le brouillard des négociations qui ont précédé la Cop15, à Bonn, Bangkok et Barcelone, deux éclaircies sont pourtant venues de Wen Jiabao, premier ministre chinois et de Barack Obama les 16 et 17 novembre dernier au cours d'un G2 entre les deux hyperpuissances.

Le président américain est annoncé dans la capitale danoise le 18 décembre, jour de clôture du sommet. Et il était difficilement concevable qu'il se présente devant cette Europe qui croit tellement en lui, les mains vides. Il mettra sur la table un objectif de 17 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre américaines d'ici à 2020 (par rapport à 2005). Un gros chiffre qui se dégonfle à 4 % si on le compare à 1990 qui est l'année de référence pour tous les pays qui se sont engagés dans le Protocole de Kyoto. À titre de comparaison, l'Union Européenne s'engage sur 20 %, voir 30 % en cas d'accord à Copenhague, le Japon sur 25 %, la Norvège 40 %.

Chine : un moins qui rime avec toujours plus

La Chine, l'autre gros pollueur de la planète, est elle aussi allée au charbon. L'empire du milieu qui croît à un rythme de 8 % de croissance par an malgré la crise, a annoncé jeudi dernier qu'elle s'engage à baisser son « intensité carbonique » de 40 à 45 % d'ici 2020 par rapport à 2005. Un engagement à relativiser surtout lorsque l'on sait que les émissions de la Chine vont en fait continuer à augmenter en valeur absolue du fait de sa croissance soutenue.

La France défend son programme « justice climat »

Alors le salut viendra t-il de la France ? Nicolas Sarkozy n'a pas apprécié de se faire couper l'herbe sous les pieds par Barack Obama qui le devancera à Copenhague, lui qui s'est tellement démené ces dernières semaines sur la scène internationale. Les présidents français et brésilien ont co-signé un texte le 14 novembre à Paris. Leur objectif final est une réduction mondiale d'au moins 50 % d'ici à 2050 par rapport à 1990 des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Jean-Louis Borloo a fait le tour de la planète pour défendre ce programme « justice-climat » dont l'objet principal est de faire entrer dans le jeu les pays les plus pauvres. Coût estimé : 410 milliards de dollars qui seraient financés par une taxe de 0,01 % sur les transactions financières. Et l'aide financière aux pays les plus pauvres sera effectivement déterminante. Pourquoi la Chine, l'Inde, le Brésil, les pays africains devraient-ils payer pour les pays du Nord qui possèdent la quasi-totalité des droits de propriété intellectuelle ? On le comprend les échanges de connaissances et de technologies occuperont le cœur des débats. L'opinion publique internationale ne se contera pas d'estimations chiffrées et autres droits de quotas d'émissions de gaz à effet de serre. Car c'est bien un nouveau monde qu'il faut inventer à Copenhague.

Fabrice Rousse
Le progrès

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