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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:36

R HASSELMANNLe centre en politique c’est l’éternel incompris, le  mal-aimé, celui dont on n’arrive jamais à savoir qui il est ni où il se situe et  pourquoi il n’est pas capable d’exister seul, peut-être serait-il temps qu’il songe à se poser les bonnes questions et nous apporter les bonnes réponses.


Il est étonnant que ce mot ait une connotation restrictive voire  péjorative dans ce monde à part qu’est la politique  alors que dans d’autres domaines, il est au contraire synonyme d’excellence : l’École Centrale forme de brillants ingénieurs, le Centre National de la Recherche Scientifique est à l’origine de nombreuses découvertes et a servi de terreau à de futurs prix Nobel, les CHU ou Centres Hospitaliers  Universitaires forment des médecins dont la qualité n’est plus à démontrer….


Et pourtant ne dit-on pas des Français qu’ils « ont le cœur à gauche et le portefeuille à droite ». Nos ancêtres romains avaient pour devise : « in medio stat virtus », au centre se situe la vertu, chacun sait également  que le centre de gravité est indispensable pour assurer  l’équilibre  d'un individu ou d’un objet. Malgré cela, il n’a jamais eu, sauf par rares intermittences, de réelle légitimité politique.
Le centre a compté des responsables politiques de qualité, avec Georges BIDAULT et Maurice SCHUMANN (MRP),  Pierre Mendes France qui fut une figure marquante du Parti Radical (centre gauche) avant de rejoindre les socialistes, Valéry Giscard d’Estaing (centre droit avec les Républicains Indépendants puis l’UDF) disciple d’Antoine PINAY (Centre National des Indépendants et Paysans), Jean LECANUET (Centre des Démocrates Sociaux), Raymond BARRE puis plus récemment François BAYROU, Corinne LEPAGE,  Jean-Louis BORLOO ….


L’immense Charles de GAULLE s’est toujours refusé à accepter d’être classé à gauche ou à droite : «La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français. C’est pas la gauche, la France ! C’est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français comme de tout temps, ressentent en eux des courants. ...Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela c’est une erreur nationale impardonnable…Le fait que les partisans de droite et les partisans de gauche déclarent que j’appartiens à l’autre côté, prouve précisément ce que je vous dis, c’est-à-dire que, maintenant comme toujours, je ne suis pas d’un côté, je ne suis pas de l’autre, je suis pour la France. »


Peut-être faut-il  chercher la réponse dans la rédaction de la constitution de 1958. Le général de Gaulle pressentait qu’il n’aurait pas un successeur à sa mesure et se méfiait des partis politiques, aussi a-t-il  préféré  doter notre pays d’un système majoritaire pour lui apporter une plus grande stabilité. Nous savons aujourd’hui que la réponse est ailleurs et que l’alternance censée rétablir l’équilibre, a au contraire des effets dévastateurs compte tenu de la durée des mandats, le  président  nouvellement  élu  commençant par  défaire ce qu’a fait son prédécesseur pour, principe de réalité et de réélection  oblige, refaire la même politique ou presque en lui donnant un autre nom. Et  tout cela coute cher, constitue une perte de temps et d’énergie considérable, ne résout pas les problèmes  et ne répond en rien aux attentes de la majorité silencieuse qui ne se reconnait pas dans cette gauche ou cette droite qu’elle a élue  par défaut.


En 2007, François BAYROU, sur un positionnement ni droite ni gauche, obtenait 6820119 voix, soit  trois fois plus qu’en 2002 en tant  que  supplétif de la droite, alors  que Jacques CHIRAC n’obtenait que 5665855 suffrages. Mais plus intéressant encore, toujours en 2002 les candidats François BAYROU (UDF), Jean SAINT-JOSSE (CPNT), Alain MADELIN (Démocratie Libérale), Christiane TAUBIRA (Parti Radical de gauche), Corinne LEPAGE (CAP 21), Christine BOUTIN (Forum des Démocrates Sociaux) totalisaient 5808612 voix et 20, 37% des suffrages, ce qui revient à dire que s’ils avaient mis de côté ce qui les divise pour promouvoir au sein d’une seule candidature ce qui les rassemble, ils  auraient été au deuxième tour face à Jean-Marie LE PEN. La suite on la connait, l’hégémonisme du RPR a écrasé ses alliés qu’il a fondus dans un parti unique de droite,  l’UMP dont Nicolas SARKOZY s’est servi pour accéder à la magistrature suprême. Le vent du boulet est passé si près en 2002  que les deux grandes formations antagonistes mais complices ont modifié les institutions au profit d’un des leurs en  renforçant  les prérogatives du chef de l’État et en faisant coïncider les élections présidentielles et législatives que le scrutin majoritaire  verrouille totalement, réalisant au passage un véritable hold-up démocratique.


Seul François BAYROU a résisté avec succès, mais  il n’a pas su  capitaliser sur son résultat de 2007 et se doter d’un parti puissant sur la base du message  qui avait attiré des millions de citoyens qui se sentaient pour la première fois compris et  entendus. Faisant exactement l’inverse,  il a poursuivi sa croisade personnelle et scié la branche sur laquelle il était assis perdant jour après jour ses soutiens les plus importants puis finalement ses électeurs.
En 2012, on a vu avec quelle force l’UMP a fait pression sur Jean-Louis BORLOO pour qu’il renonce à se porter candidat, on a interdit l’accès au premier tour de Corinne LEPAGE et de Dominique de VILLEPIN qui incarnaient une vision moins « clivante » de la société en leur coupant la route des parrainages pour faire que le débat se situe entre gauche et droite. Valéry Giscard d’Estaing qui  fut élu en 1974  sur le thème  « La France aspire à être gouvernée au centre » ne déclarait-il pas en 2010 que le centre « ne peut pas avoir un candidat pour mettre la pagaille, il peut avoir un candidat s'il existe, c'est-à-dire s'il a une représentativité et s'il a un programme », sic!
Lors de l’université de rentrée de son parti,  Hervé MORIN, président du Nouveau Centre résumait bien la situation : Le Centre, c'est un peu aujourd'hui comme la voie lactée, cette espèce de traînée blanchâtre qu'on peut apercevoir à l'œil nu certaines nuits, une écharpe de brouillard blanc avec son halo de constellations et de nébuleuses….Il y a le Parti radical, le NC, la Gauche Moderne, le MoDem, Force européenne démocrate, l'Alliance centriste et Alternative libérale, une structure pour chaque jour de la semaine », il aurait pu ajouter CAP 21 et quelques autres.


Le 18 septembre, on a assisté  à la création d’une énième formation centriste, l’UDI  Union des Démocrates et Indépendants  sous la houlette de Jean-Louis BORLOO qui regroupe le Parti Radical  valoisien, l’Alliance Centriste de Jean ARTHUIS, le Nouveau Centre, la Gauche Moderne de Jean-Marie BOCKEL, Louis GISCARD d’ESTAING (UMP ?), et même  certains élus (sénateurs) du Mouvement Démocrate dont il semble  que le président François BAYROU verrait cette initiative « avec sympathie ». Il a d’ailleurs déclaré "La politique que je défends et que j'ai défendue devant les Français en étant soutenu par des millions de Français à chaque élection, cette politique-là, elle exige un mouvement de soutien. Ce mouvement de soutien ne peut être que le centre réformiste qui n'existera que lorsqu'il sera uni et je redis : l'unité, faisons-la maintenant". La France centriste devrait se réjouir de voir sa famille réunifiée, mais il y a un petit bémol, le nouveau président de l’UDI annonce d’entrée de jeu que sa formation se situe clairement  « dans l’opposition ». Bis repetita ! 
 
Tout ce beau monde n'a rien compris!
 
 
Face à ce constat stupéfiant et affligeant, la majorité silencieuse  est en droit de poser une question : Quand le Centre deviendra-t-il  adulte ? 
Je crois que CAP21, avec Corinne LEPAGE et d’autres personnalités dignes d’intérêt, sont en capacité d’apporter la bonne réponse pour 2014.
Cela passe par une réorganisation territoriale sans faiblesse, une sélection des vrais talents, et une identification des relais d’opinion locaux, médias et associatifs.

Richard Hasselmann

Membre du Bureau Politique de CAP21

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