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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 12:54
http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:saFNCTA8dYe4EM:http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/images/photos-personnalites/francois-deseille-cote-d-or.jpgDijonscope : Cinquième partie des rendez-vous pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochain avec François Deseille tête de liste pour le MoDem :

  • François Deseille, tête de liste pour le MoDem

Après six ans sous l'ère Patriat, quel bilan tracez-vous de son action?

"François Patriat a pris la tête d'une région qui était très peu dynamique. J'ai toujours en tête la campagne de communication de Jean-Pierre Soisson dans le métro parisien, avec un escargot géant pour représenter la Bourgogne. Comme image du dynamisme d'une région, il y a quand même mieux!... On ne pouvait donc pas faire pire et François Patriat ne pouvait faire que mieux. C'est ce qu'il a fait, c'est indéniable, on ne peut pas le renier. Au niveau des infrastructures, du dynamisme, du TER mais encore de façon insuffisante à mon goût.

Je dirais aussi qu'il y a un manque de vigilance dans la maîtrise des finances et, quoi que l'on puisse dire, il y a encore mieux à faire dans la gestion des deniers publics, ce qui est une chose essentielle pour notre parti, la "MoDem touch" de la campagne ! Je m'étonne qu'une personne comme celle que vous allez interviewer demain [ndlr : l'entretien ayant été réalisé le vendredi 26 février 2010, François Deseille fait référence à François Sauvadet] puisse critiquer les finances de la région et en même temps soutenir à fond la politique nationale, qui fait exploser la dette de matière complètement catastrophique et abyssale.

Je regrette aussi un manque de pilotage des dossiers, notamment dans la sphère économique : 26 millions d'euros d'aide ne sont selon moi pas suffisant. Il aurait fallu des aides supplémentaires pour les PME, TPE. Bref, pas mal mais peut mieux faire !

On vous sait en conflit avec François Sauvadet. Fallait-il constituer une liste alors que le ralliement à François Patriat au second tour est déjà annoncé ?

Faux ! Il ne faut pas dire ça. Si je fais plus de 10 %, je ne me rallierai pas avec François Patriat. Après, que les gens pensent que je puisse me rallier avec lui parce que je travaille à la ville de Dijon avec François Rebsamen... Déjà, François Patriat n'est pas François Rebsamen. Ce dernier n'est pas avec des PC à la ville de Dijon mais avec des dissidents PC. Jusqu'à preuve du contraire, François Patriat s'est rallié avec ceux qui ont fait une liste contre nous à Dijon. Je n'ai donc rien à faire avec ce genre de personnes. Posez-leur donc déjà la question car le souci vient de chez eux.

Dans votre programme, vous avez fait de l'emploi et de la formation une priorité, en proposant notamment de revoir globalement le schéma de formation...

En effet, il faut d'abord écouter les entreprises, les professionnels de l'emploi, qui sont capables de comprendre les attentes des entreprises. Depuis le début de la campagne, j'ai eu l'occasion de visiter une dizaine d'entreprises avec, à chaque fois, le même problème : le manque de personnel qualifié. On marche sur la tête car on n'interroge par les entreprises sur leurs réels besoins. On emmène les jeunes vers des formations qui ne débouchent sur aucun emploi alors qu'il manque par exemple près de 1.000 chaudronniers en Bourgogne. Il est complètement anormal de voir une entreprise de Saône-et-Loire engager pendant un an près de 50 personnes pour n'en garder à terme que cinq, formées par leurs soins. Il faut remettre un lien entre l'entreprise et la formation avec notamment, une meilleure concordance et une meilleure liaison entre ces deux entités.

Faudra-t-il alors passer par la création ou la revalorisation de certaines filières, ou bien l'attribution de subventions comme cela a pu être le cas avec la confirmation du choix de Dijon par Teletech ?

Exactement. Quand une entreprise demande la création d'une filière, faisons-là. Dans les professions du développement durable, arrêtons d'envoyer des gens dans des formations qui ne débouchent sur aucun emploi. Combien de fois j'ai rencontré des jeunes qui sont partis en psycho et une fois arrivés en quatrième année, année à laquelle la sélection s'effectue, ils se retrouvent avec des petits boulots et un bac +4 qui ne sert absolument à rien et qui n'a aucune équivalence ! Il y a un malaise en France sur ce sujet ; il faut donc mettre des professionnels, des gens compétents dans ce domaine et c'est pour cela que nous avons fait de l'emploi et de la formation un enjeu primordial de notre candidature.

Il faut développer les aides aux entreprises, aux TPE, aux PME qui représentent 80 % de l'emploi en Bourgogne. C'est bien beau de donner aux grosses boîtes mais ces petites entreprises ne sont pas délocalisables ; il faut donc les aider. Quant à Teletech, nous étions en concurrence avec Lille... Il faut instaurer le même système d'attractivité que celui dont peut se targuer le grand Dijon mais à l'échelle bourguignonne : une politique agressive pour attirer et pérenniser les entreprises sur notre territoire, valoriser le transfert de technologie,... Battons-nous pour ça.

Alors toujours dans ce domaine de l'économie, vous proposez la création d'une "green vallée", une allusion non dissimulée à la Silicon Valley?

En effet, vous avez la Silicon Valley, une zone de compétitivité aux États-Unis correspondant à l'informatique (Google,...) ; vous avez une petite "métal vallée" à Montbard avec différentes entreprises qui tournent autour du domaine de la métallurgie et nous, nous voulons que l'emploi de demain soit tourné vers le développement durable, vers les métiers de l'environnement. Cela signifie qu'il faut réunir, mutualiser les moyens pour permettre aux entreprises qui tournent dans le développement durable de créer des emplois. En Bourgogne, nous avons des entreprises qui fabriquent des éoliennes, des panneaux photovoltaïques : ils sont assemblés en Saône-et-Loire depuis quelques semaines mais fabriqués en Allemagne.

Quant aux matériaux de construction pour le bâtiment, il n'y a rien en Bourgogne. Créons des entreprises dans ce domaine, aidons les gens à y passer, je suis sûr qu'il y a des emplois à la clé. Nous avons un patrimoine forestier qui est sous-exploité. Quant à la biomasse, il y a beaucoup de choses à dire sur ce sujet. Mais aujourd'hui, pourquoi Vitagora est-il géré par la ville de Dijon ? En plus, pourquoi le pôle environnement agroalimentaire de Bretenières est-il géré par le grand Dijon ? Soyons aussi attractifs, pugnaces que le grand Dijon et l'on verra ce qui se passe au niveau régional.

Sur le volet transport, qui est la principale compétence du conseil régional, vous adoptez une position originale puisque vous soutenez la LGV dans sa totalité. Pour quelles raisons ?

La ligne à grande vitesse, c'est l'avenir. Il ne faut pas rater l'étoile ferroviaire pour Dijon. Nous avons raté le coche de l'autoroute A6, ne faisons pas la même chose avec le train. Il doit passer par Dijon, qui pilote le centre de l'étoile ferroviaire Grand Est. La LGV, c'est l'avenir et on le voit bien avec les problèmes d'énergie qui vont arriver dans les années futures, que vous connaîtrez, vous et vos enfants. En parallèle, il faut aussi revoir le cadencement des TER vers la Nièvre et l'Yonne. Pour ça, il suffit d'écouter les utilisateurs qui disent la galère pour venir de Nevers à Dijon. Il faut aussi améliorer l'accessibilité des transports pour motiver notamment le tourisme.

Justement, question tourisme, quelle marque de la Bourgogne faut-il vendre ou exporter ?

Dans un premier temps, il faudrait faire un schéma global plus cohérent pour que la Bourgogne ne reste pas une terre de passage. J'ai vécu la moitié de ma vie à Lille ; voilà 20 ans que je suis à Dijon. La Bourgogne est un territoire de passage car malheureusement elle n'est pas connue. Faisons une campagne forte passant par la création de la maison de la Bourgogne à Dijon. Ce sera un lieu de mutualisation pour toutes les communes, tous les départements de la région Bourgogne pour donner les moyens aux collectivités d'avoir une identité de ressource pour faire connaître la Bourgogne encore mieux. Nous avons une région magnifique ; il ne faut pas oublier que dans la Bourgogne, il n'y a pas que la Bourgogne. Le vin est important mais nous sommes aussi une des premières régions de France en nombre de kilomètres de voies fluviales et avec un potentiel énorme aujourd'hui sous-exploité. Nous laisserons de côté "Passage bourgogne" pour travailler sur "Destination Bourgogne".

Vous l'avez abordé tout à l'heure et vous l'affirmez dans votre programme : "Nous serons les élus de la maîtrise budgétaire". La maîtrise du budget doit-elle passer par une restriction ?

Il faut être vigilant quant aux dépenses. Il y a des priorités et il faudra les développer, notamment en direction du développement économique et de l'emploi. Il faut recentrer la région sur ses compétences en sachant qu'avec la réforme des collectivités, il y aura des soucis et qu'il faudra serrer les boulons. Il faut une réorganisation au niveau des dépenses de fonctionnement sans forcément dépenser moins mais dépenser mieux : moins de saupoudrage, plus d'actions concrètes. Je ne parle pas en termes de montant global des dépenses de fonctionnement ou d'investissement mais plus d'une meilleure utilisation de cet argent. On peut louer le fait que le budget de la région ait presque doublé sous l'ère Patriat mais utilisons l'argent de façon correcte. 148 millions pour la formation ? Pourquoi pas. Mais formons vraiment les gens à des métiers qui débouchent sur des emplois réels.

Au soir du second tour, quelle sera donc la stratégie du MoDem, en Bourgogne ?

La priorité, c'est de se maintenir. Je n'ai pas dit que l'on fermerait la porte aux discussions. Si accord il y a, ce sera un accord de programme sur nos valeurs mais je ne partage pas du tout les mêmes que certaines personnes prônant le "A gauche toute". Pour l'instant nous sommes dans une logique de maintien pour le second tour et, en aucun cas, dans une logique de courir après des postes. Chacune des personnes sur la liste travaille et nous ne voulons pas nous enrichir grâce à la politique. Si l'on fait moins de 10%, on se retirera complètement à moins qu'un accord ne soit trouvé sur des valeurs humanistes."

 

par Jérémie Lorand | dijOnscOpe | jeu 04 mar 10 | 08:50

la suite sur :

http://www.dijonscope.com/004289-regionales-2010-francois-deseille-et-joel-mekhantar-sur-le-grill


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Published by Jean Rapenne
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