CAP21 Bourgogne

Jean Rapenne 

Délégué régional Bourgogne

Pour me contacter :

j.rapenne@cap21.net

Webmestre : BrunoLapetite
ADHESION
:

cap21bourgogne@free.fr

ou

http://www.cap21.net/adherer.php

Bienvenue sur le site de CAP21

... Bourgogne 
 

CAP21 est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques.

Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action :

  • La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité.
  • Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au coeur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.
  • Le principe de précaution devient un principe d'action politique.
  • La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.
  • La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.
  • Le sens de la démocratie doit être retrouvé......

La défense de ces valeurs n'est ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre.

En Bourgogne, plusieurs commissions fonctionnent comme l'indique ce blog.

Nous souhaitons que cet outil mis à votre disposition facilite, entre nous, une communication simple et efficace ; nous vous donnons la parole. Réagissez aux différents articles.

Pour plus d'informations et pour nous rejoindre dans ces actions, n'hésitez pas à nous contacter par mail à l'adresse suivante :

cap21bourgogne@free.fr

cap21-bourgogne

Jeudi 1 octobre 2009

Fondatrice et présidente du parti écologiste CAP21, co-fondatrice et vice-présidente du MoDem (Mouvement démocrate), député européenne, première vice-présidente de la Commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire, membre-fondatrice du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIGEN) : Corinne Lepage est une femme politique active et une écologiste incontournable. Partisane d’un rapprochement vert-orange, elle nous livre sa vision de l’écologie politique.

developpementdurable.com : Quels ont été les grands sujets de discussion avec les Amis d’Europe Ecologie (*) ?

Corinne Lepage : J’ai participé à une table-ronde avec Daniel Cohn-Bendit, Martin Hirsch et Philippe Meirieu, entre autres, sur l’aspect social du développement durable. Puis je me suis greffée sur le débat du changement climatique. J’ai enfin eu l’occasion de m’entretenir en aparté avec Noël Mamère, avec Dany,… Mais j’y étais surtout parce que c’était une rencontre ouverte : je plaide en effet depuis longtemps pour un rapprochement entre les personnes du mouvement démocrate et celles d’Europe-Ecologie. Pour moi, cela fait sens. Ce n’est pas une histoire d’alliance politicienne. Je pense que le centrisme sous sa forme traditionnelle, ni droite, ni gauche, a été explosé par la politique de Nicolas Sarkozy et on aura beaucoup de mal à le reconstituer. Les raisons : il y a le Nouveau Centre, et l’on oblige les électeurs à choisir entre la droite ou la gauche. La seule alternative : l’écologie politique ouverte à la démocratie sociale et au radicalisme.

dd.com : Justement, où en êtes-vous de votre rapprochement avec les Verts ?

C. L. : Personnellement, je suis vice-présidente du MoDem. Donc pour le moment, je suis au MoDem et j’y reste. Il n’empêche que j’encourage par exemple Eric Delhaye, qui est membre du bureau national du MoDem et président délégué de CAP21, à trouver une alliance avec Europe Ecologie en Picardie. Et je pense que c’est assez bien parti. En Haute-Normandie, le parti est sur la même lignée. J’ai par ailleurs soutenu Anny Poursinoff dans les Yvelines (législatives partielles, ndlr) parce que je la connais bien et que je l’estime. On a mené beaucoup de combats communs. François Bayrou a ensuite suivi.
Y aura-t-il beaucoup d’autres alliances vertes-oranges ? Pour le moment, je ne sais pas, mais je le souhaite parce qu’il y a une vraie logique à cela. Je suis absolument opposée à un système qui, selon les régions, choisira l’alliance tantôt à droite, tantôt à gauche. On l’a fait pour les élections municipales, et les gens n’ont rien compris. Cette stratégie du papillon ne me parait donc pas être la bonne. Il faut de la cohérence en politique. Parier sur le fait que chaque électeur s’y retrouvera n’est pas viable.
Il y a cependant une grande réticence des Verts à l’égard du MoDem, que je peux comprendre. Certains démocrates ont en effet des comportements qui n’ont rien à voir avec l’écologie. Le vote de certains de nos sénateurs sur les OGM, par exemple, m’a beaucoup dérangée. Il ne suffit pas de mettre le mot « durable » au bout de chaque phrase pour transformer un projet politique.

dd.com : Pensez-vous que l’écologie politique puisse transcender le clivage gauche-droite ?

C. L. : Je voudrais d’abord préciser que je ne me suis jamais sentie une femme de droite, contrairement à ce que l’on me reproche souvent pour avoir participé à un gouvernement de droite. J’ai d’ailleurs sur ce point une grande différence à souligner entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy : le premier, que je respecte beaucoup, est profondément républicain, attaché aux libertés publiques, à la justice, et n’a jamais été « bling-bling ». En participant à son gouvernement, avec François Bayrou, j’ai en fait plutôt eu le sentiment de faire une politique centriste : il a été très courageux sur les décisions concernant la Sécurité sociale, par exemple. Ce qui lui a valu le soutien de la gauche à l’époque. La reprise des essais nucléaires, bien sûr, m’a dérangé. Mais je suis globalement satisfaite du travail accompli, indépendamment de mon secteur.
M. Juppé n’est pas un néoconservateur autoritaire, même s’il a donné l’impression, à titre personnel, d’être un homme droit dans ses bottes. Ce n’est pas du tout la même configuration politique que le pouvoir actuel. Voilà pourquoi j’ai refusé la proposition de M. Sarkozy d’entrer au gouvernement. Citez-moi une personnalité du PS qui ait fait de même. De la même manière, j’avais refusé d’aller sur la liste de Jean-François Copé aux élections régionales de 2004.
Pour répondre à la question, je dirais finalement que je ne veux pas être le supplétif du PS qui est en train d’exploser en vol, qui n’a plus rien à nous dire. En revanche, autour de l’écologie entendue au sens d’une évolution soutenable, qui respecte les libertés publiques, la démocratie et la justice, il y a un vrai projet politique dynamique et d’avenir.

dd.com : Avez-vous vécu le succès d’Europe Ecologie aux élections européennes comme une défaite de votre parti ou plutôt comme une victoire de l’écologie politique ?

C. L. : L’un et l’autre : dès l’annonce des résultats, sur le plateau de France 2, face à Daniel Cohn-Bendit, j’ai avoué que nous avions subi un revers. Mais je me suis également dite heureuse pour Europe Ecologie. Quand vous défendez, comme je le fais depuis plusieurs décennies, la cause de l’environnement, c’est-à-dire la cause de la vie humaine, et que celle-ci l’emporte, vous ne pouvez que vous réjouir, même s’il ne s’agit pas directement de votre succès.
Un regret, en revanche : que le MoDem n’est pas été capable de porter ces idées, malgré les efforts réalisés par CAP21.

dd.com : Après avoir obtenu de la Commission européenne l’établissement d’une capacité de réaction en cas de catastrophes naturelles, quel sera votre prochain combat d’eurodéputée ?

C. L. : Il y a tant de choses à faire pour Copenhague. Je vais faire partie de la délégation parlementaire qui s’y rendra en décembre, et je vais soutenir de toutes mes forces les résolutions. Je voudrais en outre travailler sur la mer. Je viens d’écrire à tous les députés en ce sens, à la suite d’une demande de l’association des régions côtières, qui m’a proposé de prendre la tête de ce cheval de bataille.
Je voudrais aussi m’intéresser aux questions de comitologie d’expertises. C’est un point essentiel pour la bonne prise des décisions et la participation du public. Ce qui existe pour le changement climatique avec le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), il faudrait arriver à le mettre en place pour la biodiversité, les OGM, les nanotechnologies,… sur tous les sujets où il n’existe encore pas l’ombre du début du commencement d’un consensus scientifique.

dd.com : Pour protester contre le projet de loi Hadopi, vous avez décidé de publier votre ouvrage « Entre colère et espoirs » gratuitement sur Internet. Pourquoi défendez-vous tant la liberté de diffusion sur la Toile ?

C. L. : C’est le dernier espace qu’il nous reste. Je suis tétanisée par la réduction des libertés publiques : je vois un « système Big Brother » puissance mille se mettre en place. C’est une menace pour les libertés individuelles, bien sûr, mais aussi publiques et politiques. Bientôt, tous les internautes seront fliqués, chez eux et à l’extérieur. Les liens entre eux seront décryptés, les échanges de messages, en violation des règles sur la correspondance privée, pourront être lus comme s’ils avaient été envoyés à celui qui n’est pas le destinataire. Avec la réforme sur le juge d’instruction, je pense que nous sortons tout simplement des lignes du système démocratique.

dd.com : Vous n’êtes pas seulement active dans le secteur de l’écologie. Vous touchez aussi à la justice, à l’éducation, à la laïcité,… Pensez-vous que les écologistes sont trop cantonnés à leur domaine ?

C. L. : Si les écologistes ne défendent pas un modèle de développement dont la base est la prise en considération des ressources, personne ne le fera pour eux. Simplement, on ne peut pas se contenter de cela : la construction d’un autre modèle de développement touche aussi les dimensions sociale, sociétale, politique, économique. Il faut donc tout repenser, et la question du fonctionnement démocratique de notre société est, de fait, centrale.
On le voit bien avec Hadopi : les systèmes autoritaires vers lesquels nous allons rognent progressivement nos libertés publiques. Et la nécessité de faire des efforts – la taxe carbone en est une excellente illustration – montre que nous avons besoin d’un système démocratique adapté. C’est la raison pour laquelle les écologistes ne peuvent pas se cantonner à la dimension strictement écologique. Ils doivent aussi prendre en considération la société dans son ensemble.

dd.com : Quelles critiques formuleriez-vous contre le gouvernement dans le domaine de l’environnement ?

C. L. : Le Grenelle de l’environnement est une formidable invention, une formidable machine à intelligence. La loi Grenelle 1 est un progrès incontestable. Mais j’ai deux critiques majeurs : d’abord, il y a des incohérences entre les choix factuels et la politique générale qui est annoncée. Exemple : On propose des indicateurs pour changer le PIB. Cela fait 25 ans que je le demande, donc je suis ravie (CAP 21 a lancé le mouvement « No PIB »). Simplement quelle traduction politique ? Aucune ! Autres illustrations : on lance des autoroutes, un projet de circuit de F1, on continue à investir dans le pétrole,…
Ensuite, notre prisme pro-nucléaire devient un handicap majeur pour tout le reste : le nucléaire a été gommé du Grenelle, totalement sorti du jeu. Enfin plutôt, c’est lui qui est à la base de tout, y compris de la taxe carbone. Le président de la République ne l’aurait jamais proposée si elle n’était pas dans l’intérêt de l’industrie atomique. On est donc dans un système fou dans lequel on crée des centrales dont nous n’avons pas besoin, nous en vendons à des pays qui sont gorgés de soleil, et on prétend dans un deuxième temps développer une filière du renouvelable et de l’efficacité énergétique. Mais c’est incompatible ! Que l’on continue avec le nucléaire, soit. Que l’on prolonge la durée de vie de certaines centrales – mise à part Fessenheim, qui est dans un état épouvantable – si la sécurité le permet, soit. Mais annoncer la construction de deux EPR qui coûtent les yeux de la tête et qui sont technologiquement médiocres, c’est un frein à l’objectif de 23 % d’énergies renouvelables voulu par le gouvernement.

dd.com : Les négociations internationales sur le climat piétinent. Etes-vous pessimiste pour Copenhague ?

C. L. : Relativement pessimiste. Ma participation au compte-rendu du panel des citoyens de plus de 50 pays, le 29 septembre à la Cité des sciences, m’a cependant remonté le moral. Ces derniers sont infiniment plus ambitieux, conscients, et exigeants que les gouvernements. Cela fera peut-être un peu pression, notamment sur l’administration américaine, qui est au centre du jeu.

dd.com : Quel est votre définition personnelle du développement durable ?

C. L. : Je préfère utiliser l’expression « évolution soutenable ». Pourquoi ? J’ai essayé de sortir du débat croissance-décroissance, auquel le mot « développement » ne répond pas totalement. Beaucoup reconnaissent aujourd’hui que certains secteurs vont croître, et d’autres, décroître. Or quand vous utilisez les mots « développement » ou « croissance », vous avez une vision qui est toujours dans le même sens et qui est globale. C’est tout qui ce développe, tout ce qui croît, ou tout ce qui décroît : c’est idiot, selon moi.
J’ai donc proposé le mot « évolution », qui ne préjuge pas de la direction et qui peut donc laisser progresser dans un sens ou dans l’autre les différents secteurs.
Quant à l’expression « soutenable », je la préfère car je trouve que le mot « durable » n’a en français qu’un sens : la durabilité. Le mot « soutenable », lui, reprend la double acception anglo-saxonne d’une progression qui peut être soutenue dans le temps, qui va pouvoir durer, et qui peut aussi être supportée, encouragée.
L’allocation « évolution soutenable » est donc plus intéressante, d’autant plus que, selon moi, le sens de l’évolution est déterminé par la « soutenabilité ». Autrement dit, ce qui permet d’évoluer positivement ou pas, c’est le fait de savoir si c’est soutenable ou pas.

Propos recueillis par Yann Cohignac

Par J Rapenne d'après Yann Cohignac
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Lundi 28 septembre 2009
Nous avons l'immense tristesse d'annoncer la mort de Teddy Goldsmith à l'âge de 80 ans, dans sa maison en Toscane le 21 août. Teddy était un homme de génie, un intellectuel et un militant exceptionnel, fondateur et directeur de publication de L'Ecologiste.

Edouard GOLDSMITH est l'un des principaux fondateurs de l'écologie politique au niveau international.

 

Né à Paris en 1928, il crée en 1969 la revue The Ecologist, revue phare de la pensée écologiste internationale puis L'Ecologiste, son édition française, en 2000.

 

Il est le co-fondateur de l'association « Survival International » en 1968 consacrée à la défense des peuples indigènes, ainsi que de l'association Ecoropa en 1975 avec Denis de Rougemont, Jean-Marie Pelt, Jacques Ellul, Edouard Kressman.... Il participe à la création du Green Party en Angleterre (1974), aux premières campagnes des écologiste français (1974-1977), au premier sommet international sur l’environnement de Stockholm (1972)…

 

Depuis près de trente ans, il bloque des chantiers de construction de centrales nucléaires, organise des campagnes contre la déforestation (A l’initiative de The Ecologist, récolte de trois millions de signatures en 1986 pour une initiative de l’ONU sur la déforestation) ou la construction de grands barrages en Inde, contre la Banque Mondiale ou la FAO, édite une quinzaine de livres, écrit des centaines d'articles, organise partout sur la planète des actions afin de lutter contre la dégradation de la planète et des conditions de vie de ses habitants.

 

En  1972, il publie A blueprint for survival traduit en français sous le titre Changer ou disparaître, ouvrage qui fut un bestseller traduit en 16 langues et à l'origine de bien des vocations d'écologistes. En 1990, il publie Rapport sur la planète Terre aux éditions Stock puis 5 000 jours pour sauver la planète.

 

Les conclusions et l'expérience de toutes les années d'étude et de combats de cet activiste sont parus sous la forme d'un manifeste de l'écologie intitulé Le défi du XXIème siècle - une vision écologique du monde aux éditions du Rocher en 1994 et réédité en juin 2002 sous le titre Le Tao de l’écologie. ("Lisez ce livre, vous ne verrez plus le monde de la même façon" Jean-Marie Pelt)
En 1996, il a dirigé avec Jerry Mander un autre ouvrage essentiel rassemblant les contributions d'une trentaine de personnalités internationales actives dans le domaine de l'écologie dont Ralph Nader, Wendell Berry, Jeremy Rifkin, Herman Daly, Vandana Shiva , Wolfang Sachs..., sous le titre Le procès de la mondialisation (Fayard, 2001). Teddy Goldsmith a également dirigé la publication d’un ouvrage collectif Le Piège se referme (Plon, mai 2002). 
 

Intellectuel et militant, il a reçu en 1991 le Prix Nobel Alternatif, le Right Livelihood Award et en 1992 la légion d’honneur.

http://www.ecologiste.org

Par Jean Rapenne - B Rio CAP 21
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Lundi 28 septembre 2009
Le leader du Modem devrait surveiller un chiffre qui compte : les 20 % d'indécis à 48 heures du vote.

L'institut de sondage Forsa a réalisé jeudi un sondage : il y avait encore 20 % d'indécis.

Ce chiffre montre combien désormais les dernières heures d'une campagne deviennent déterminantes tant le pourcentage des électeurs flottants est élevé.

C'est une réalité qui donne un éclairage particulier à un scrutin comme celui de juin et à l'impact du film Home pour le vote en faveur des écologistes.

C'est un volet également instructif de l'actuel traitement de l'opinion par l'équipe présidentielle.

Même ceux qui n'ont aucune sympathie pour le Chef de l'Etat (NDR: c'est notre cas pour sa politique) doivent reconnaître qu'il y aura une vie politique française avant la Présidence Sarkozy et une vie politique après cette Présidence. Il y a une "génération Sarkozy" qui cherche à déchiffrer ses techniques et manifestement à les reproduire.

Ce qui paraît l'élément central de cette "génération", c'est la priorité donnée aux effets et à une communication par la pure annonce.

En 20 ans, la vie publique française est passée d'un extrême à l'autre. Hier c'était des gestionnaires qui concédaient des efforts pour ne pas froisser l'opinion. Aujourd'hui, ce sont des "faiseurs d'opinion" qui concèdent quelques mesures à la gestion.

lire la suite: http://www.exprimeo.fr/article/5179/francois-bayrou-et-la-lecon-d-angela-merkel.htm 





Par Jean Rapenne d'après l'article d'Exprimeo du 27 septembre 2009
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Vendredi 25 septembre 2009
A l’horizon des toutes prochaines années, des centaines de milliers de nanoparticules, vecteurs d’une « nouvelle révolution industrielle », vont être disséminées dans l’environnement, et dans l’eau…

Afin de répondre aux questionnements de la Direction générale de la Santé, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a récemment publié deux rapports : l’un sur les nanoparticules manufacturées dans les eaux, en février 2008, et l’autre sur les nanoparticules dans l’alimentation humaine et animale, en mars 2009. Travaux dont les conclusions concordent avec ceux d’autres instances nationales et internationales, et appellent à la prudence.

lire la suite de l'article de Marc Laimé* dans le Monde Diplomatique:
http://blog.mondediplo.net/2009-09-25-Eau-et-nanotechnologies-nouveaux-risques-pour-l


* Marc laimé: Après avoir été journaliste (L’Autre Journal, Le Canard Enchaîné, Science et vie, Le Monde diplomatique...), Marc Laimé exerce des activités de formation et de conseil en politiques publiques de l’eau et de l’assainissement auprès des collectivités locales. Il a publié Le Dossier de l’eau. Pénurie, pollution, corruption (Seuil, 2003) et Les Batailles de l’eau (Terre Bleue, 2008).
Par J Rapenne - B Rio d'après le Monde Diplomatique
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Vendredi 25 septembre 2009
Fiscaliser les indemnités journalières des accidents du travail de courtes durées revient à baisser le pouvoir d’achat des victimes déjà touchées par la douleur.

CAP21 condamne l’action concertée des parlementaires UMP et du Gouvernement et s’oppose à l’imposition des indemnités journalières pour accident du travail de courte durée.


CAP21 considère que taxer ainsi les victimes d’accidents professionnels, c’est diminuer leur pouvoir d’achat déjà fragilisé par la conjoncture actuelle.


Selon Benoît PETIT, Délégué national CAP21 « Social et Société », « ….Nous assistons là en direct à un véritable hold-up social prémédité, sensé renflouer les caisses de l’Etat sans ponctionner les plus riches. Le manque flagrant de considération à l’égard des situations personnelles pénibles des victimes est choquant et insupportable. Cette droite dure aura beau dire que les autres revenus de remplacement (maternité, chômage…) sont eux aussi taxés, l’idée d’égaliser les régimes d’indemnités par le moins-disant social – en pleine crise sociale mondiale – est tout simplement une atteinte frontale à l’idéal républicain de Justice sociale ».

CAP21 demande aux parlementaires de la majorité et au Gouvernement de revenir à la raison sociale et d’enterrer définitivement ce projet indigne.


CAP21 propose à Monsieur le ministre du budget, Eric Woerth de chercher les niches fiscales là elles se trouvent, en revenant sur le principe du « paquet fiscal » par exemple et de préserver les plus fragiles au bord du gouffre !

Bertrand Rio
Secrétaire Général de CAP 21

Par Jean Rapenne d'après le communiqué de presse de CAP 21
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Mercredi 23 septembre 2009
 
Pour Marianne BUHLER, présidente déléguée CAP21 " l’annonce récente de la suppression du poste de « Défenseur des enfants » est un nouveau coup dur porté par la majorité présidentielle à la cause du droit des enfants".

Au-delà du symbole, cette décision vient s’ajouter à nombre d’autres qui démontrent, malheureusement, le désintérêt manifeste du gouvernement et de l’Elysée vis-à-vis d’une préoccupation légitime de la société : alignement du droit des mineurs sur le droit commun, volonté de contrôler systématiquement l’entrée des établissements scolaires, menace de constituer des fichiers dès les premiers âges de l’enfant, suppression des postes de RASED…

Depuis l’élection de Nicolas SARKOZY en 2007, les atteintes liberticides contre les enfants ne cessent d’alimenter l’actualité.


CAP21 rappelle que 2009 est l’année du 20e anniversaire de la Convention internationale du droit de l’enfant, et qu’à ce titre, la France a une responsabilité particulière : elle doit se montrer exemplaire dans ses politiques et ses choix médiatiques en faveur de l’enfance et de la jeunesse.

Pour Benoît PETIT délégué national CAP21 « Social et Société », « un pays qui fait le double choix politique de considérer sa jeunesse comme des délinquants potentiels d’une part, de banaliser – pour mieux la dissoudre – la problématique du droit des enfants d’autre part, est un pays qui compromet dangereusement son avenir.

Les générations futures sont notre principale richesse, qu’il nous faut protéger contre les affres de notre époque…

Lla suppression du poste de « Défenseur des enfants » est un signe de défiance à leur égard qui est tout simplement inacceptable en République ! ».


CAP21 demande donc au Gouvernement de revenir sans délais sur cette décision choquante.

Le mouvement écologiste et démocrate présidé par Corinne LEPAGE appelle l’ensemble des citoyens à se mobiliser, dans la vigilance et l’action, contre cette nouvelle atteinte aux libertés fondamentales de la République.


CAP21 propose que soient organisées des « Assises de l’enfance et de la jeunesse » à l’occasion desquelles les politiques et la société civile pourront définir, collectivement et démocratiquement, des orientations progressistes en faveur du développement durable des générations futures.

Pour le Mouvement Démocrate:

Le Mouvement Démocrate dénonce vivement la décision du Gouvernement de supprimer le Défenseur des enfants. Il demande le maintien de cette autorité indépendante, plus que jamais nécessaire au respect des Droits de l'enfant en France.

C'est sans aucune concertation que le Conseil des ministres a étudié, mercredi 9 septembre, deux projets de lois qui suppriment l'Institution du Défenseur des enfants et noient ses missions au sein des nombreuses attributions d'un futur Défenseur des droits.

Alors qu'il s'agit là d'un sujet d'importance, ni les députés de l'opposition comme de la majorité, ni la Défenseure elle-même, n'ont été consultés.

 

À l’heure où Dominique Versini émet des critiques sur la situation des mineurs étrangers dans notre pays et où elle s’apprête à publier les résultats d’une vaste et novatrice consultation nationale de jeunes adolescents, la suppression de cette autorité apparaît comme une décision politique.

Elle prive en outre le Parlement d’une analyse indépendante sur les questions de l’enfance, notamment dans le cadre du projet de réforme de la justice des mineurs, qui sera mis au débat dans les prochains mois.

Rappelons que cette action va à l’encontre des préconisations du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies qui, dans son rapport du 22 juin 2009, a demandé au Gouvernement de « continuer à renforcer le rôle du Défenseur des enfants ».

Le Mouvement Démocrate en appelle au chef de l’État pour qu’il maintienne l’Institution du Défenseur des enfants, qu’il réaffirme son indépendance et garantisse ses moyens de façon pluriannuelle.

Une pétition nationale vient d'être lancée :
http://www.petition-defenseurdesenfants.com

La Défenseure des enfants a également lancé un appel à soutiens : http://www.defenseuredesenfants.fr/pourundefenseurdesenfantsindependant.php

Nous vous invitons à signer les deux et à faire circuler l'information autour de vous.

Par Jean Rapenne d'aprés le Communiqué de presse de CAP21
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Mardi 22 septembre 2009

Le long de l'axe Dijon Chenôve, sur le site de l'entreprise Godard: des fûts entreposés pèle mêle, des voitures hors d'usage, des bidons éventrés, de l'amiante, ... le tout masqué par une végétation en voie de disparition pour cause de pollution: cette zone de stockage de déchets ne semble pas répondre aux exigences légales en matière de gestion des déchets dangereux!
En site urbain, une décharge à ciel ouvert, ça fait désordre! et pas très développement durable!

Visiblement personne ne semblait se soucier de cet entrepôt, ni la DRIRE, ni les services de l'environnement de la ville!
En dessous, la nappe phréatique, à coté des voisins, à quelques mètres le boulevard avec son flux de véhicules!

Il serait temps d'intervenir pour arrêter cette pollution, dépolluer le site et mesurer l'impact sur la nappe notamment!

ça fait désordre ...

à suivre ...


si vous voulez regarder le reportage: http://www.tvnetbourgogne.com/ca%20gratte.html 


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Mardi 22 septembre 2009
Pollution au PCB : interdiction de consommation de poissons dans le Doubs


BESANÇON — La consommation et la vente de poissons provenant du Doubs et de ses affluents ont été interdites lundi par arrêté préfectoral en raison d'une "pollution historique" aux PCB, a annoncé la préfecture de Saône-et-Loire dans un communiqué.

Cette interdiction porte sur le cours du Doubs, en aval du barrage de Mathay (Doubs) jusqu'à la confluence Doubs-Saône, sur la commune de Verdun-sur-le-Doubs (Saône-et-Loire), ainsi que dans les canaux et plans d'eau en dérivation, selon la préfecture. Elle touche au total près de 200 km de cours d'eau sur les départements du Doubs, du Jura et de Saône-et-Loire.

De récentes analyses effectuées dans le Doubs pour rechercher une contamination des poissons par les polychlorobiphényles (PCB) ont mis en évidence une contamination des poissons d?espèces bio-accumulatrices -anguilles, barbeaux, brèmes, carpes, tanches et silures, explique la préfecture.

L'arrêté pris le 16 septembre par les préfectures du Doubs, du Jura et de Saône-et-Loire vise à appliquer le principe de précaution.
Communiqué de l'AFP

Rapellons que La pollution aux PCB (polychlorobiphényles ou pyralène) était connue pour toucher le Rhône. L'interdiction de consommation des poissons du Rhône, adoptée dès septembre 2006 à Lyon, avait été élargie en 2007 pour toucher tout l'aval du fleuve, jusqu'à la Méditerranée. . Le 29 janvier, la préfecture du Rhône a révélé la contamination de nombreux poissons, et le 12 février 2009, a pris un arrêté d'interdiction de consommation des poissons pêchés dans la Saône jusqu'à 50 km en amont de Lyon. La pollution de la Saône était avérée, aujourd'hui c'est le Doubs!

Jean Rapenne

Par Jean Rapenne d'après un communiqué de l'AFP
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Mardi 22 septembre 2009
Le président de l'AAPP du Sud-Beaunois créée en avril 2009 pour protéger une petite rivière à truites qui traverse le célèbre village de Pommard en Côte d’Or, lance un appel au secours!  

La région a longtemps subi de très graves pollutions d’origine viticole. L’intervention d’agents de l’ex-Conseil supérieur de la Pêche avait permis d’engager à partir de 2002 une restauration de la rivière gravement polluée, et d’y voir réapparaître des poissons.

Mais le retard catastrophique enregistré pour raccorder un réseau d’assainissement à une STEP vient de mettre à bas des années d’effort, et de massacrer le dimanche 13 septembre plusieurs milliers de poissons qui avaient fait leur réapparition dans la rivière…

lire la suite: http://www.eauxglacees.com/Beaune-des-pollutions-viticoles 


Contact :

Emmanuel Rozier, Président de l’Association "La Société de Pêche du Sud-Beaunois"

Mel : rozier_emmanuel@msn.com


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Samedi 19 septembre 2009
L'école maternelle Pierre-Malardier: la première maternelle basse consommation d'énergie de Bourgogne a été inaugurée, hier après-midi. En présence de Monsieur Le préfet de la Nièvre, Gilbert Payet, du Président du Conseil général, Marcel Charmant, du Député Christian Paul et du sénateur René Pierre-Signé !
Excellente initiative!!
Jean Rapenne

lire la suite: http://www.lejdc.fr/editions_locales/clamecy/la_maternelle_a_pris_son_envol@CARGNjFdJSsHExgHCx0-.html 

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