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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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L'équipe de CAP21-LRC en Bourgogne Franche-Comté:

 

Sébastien Heroguelle

Délégué Régional Bourgogne Franche-Comté

sheroguelle@yahoo.fr

 

Benoit

Benoit Bordart

Délégué Départemental de la Côte d’Or

bordatbenoit@aol.com

 

Sonia Fisel

Déléguée Départemental Adjointe de la Côte d’Or

 

BC-1

Brigitte Compain-Murez

Déléguée Départementale de la Nièvre

bcompain@orange.fr

 

 jrboisselotphoto3-1 (2)

Jean René Boisselot

Délégué départemental Saône et Loire

jrbois71@gmail.com

           

Jean Marc Collet

Jean Marc Collet

Délégué départemental Yonne

jmcollet@sfr.fr

 

Maxime Bros

Responsable Départemental  des Jeunes CAP21 LRC Bourgogne

 

Frédéric Lacroix

Trésorier

flacroix21@gmail.com

 

Eugène Krempp

Responsable Agriculture, Agriculture Périurbaine

eugene.k@free.fr

   

Joël Grenier

Responsable des relations avec SDN21

 joelattic@yahoo.fr

            

Florence Bardon Bertoux

Responsable EAU

flobarde@wanadoo.fr

           

Philippe Desbrieres

Reponsable OGM, Santé Environnement

philippe.desbrieres@u-bourgogne.fr

 

 

Jacques Hervé Riffaud

Responsable Mobilité

jh.riffaud@gmail.com

                

Amandine

Webmaster

 

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Nous sommes tous Charlie!

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

Adhérez 

CAP21 Le Rassemblement Citoyen 81 Rue de Monceau 75008 Paris cap21infos@gmail.com 

31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:30

bienvenue à la fermeEn partenariat avec le Grand Dijon et la ville de Dijon, le réseau bienvenue à la ferme organise un marché autour des Halles de Dijon le dimanche 16  Octobre 2011 de 10H00 à 18 H00.

 Une trentaine de producteurs proposeront leurs produits: vins, terrines, foie gras, crémant de côte d'or, poulets, viande charolaise, pommes de terre, cresson, fromages fermiers, escargots, liqueurs de cassis, confitures, miel, gâteaux...
Les promeneurs pourront également déjeuner sur le pouce...
Des animaux de la ferme seront la pour distraire petits et grands: poules, cochons, moutons, vaches...

 

Cette manifestation est l’occasion de mettre en valeur des produits locaux et ainsi faire la promotion des productions en circuits courts. Le réseau bienvenue à la ferme regroupe des adhérents qui garantissent aux citoyens des productions fermières transformées et commercialisées par le producteur. A noter que de nombreux producteurs sont en conversion biologique ou déjà certifiés en agriculture biologique.

 

Alors réservez votre dimanche 16 octobre !

Benoit Bordat

Conseiller Municipal CAP21


Pour plus de renseignements:

http://www.bienvenue-a-la-ferme.com/

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 22:00

 

arton5185-9d9c6.jpgDe plus en plus de dijonnais comprennent l'intérêt de manger des aliments issus de l'agriculture biologique. Quelles sont les bonnes adresses pour en acheter? Les hypermarchés ne sont pas la bonne solution. Plus conviviaux, moins cher, à un juste prix pour le vendeur et l'acheteur, etc... Les solutions pour manger bio à Dijon se développent: petits commerces, marchés, AMAP, vente directe, achats groupés, etc...
Pour en savoir plus, rendez-vous mardi 31 mai à partir de 18h aux "Discussions écologiques" pour échanger sur le sujet (lieu: La Cave de l'Oncle Doc).
Le 5 avril dernier, l'Ekolo Kfé était lancé. Une première soirée test qui a donné lieu à quelques petites modifications: le nom du rendez-vous mensuel devient: "Discussions écologiques". Le rendez-vous reste mensuel, mais passe du premier au dernier mardi de chaque mois. De plus, la soirée devient entièrement consacrée aux discussions, libres d'abord, puis axées sur une thématique définie à l'avance.
Les bons plans pour manger bio à Dijon sont nombreux; à découvrir.
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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 15:44
purin-ortiesAlors que l'agriculture conventionnelle souffre et que les effets de la crise économique se font toujours sentir, la croissance de la bio, elle, ne se dément pas. En deux ans, le nombre d'exploitations bio a fait bond de 55%. Et la demande reste soutenue, en hausse de 10,8% en 2010.

 

55% d’exploitations bio de plus, 49% d’opérateurs nouvellement acquis à la cause, 45% de surfaces agricoles converties à l’agriculture biologique entre 2008 et 2010…Et un marché qui fait un bond de 32% dans la même période, alors que les prix sont restés stables (+0,02% en 2010)... « C’est un développement que l’on peut qualifier d’historique », s’enthousiasme Elisabeth Mercier, la directrice générale de l’agence bio. L’année qui vient de s’écouler aura en effet vu l’essor sans précédent de l’agriculture bio et ce malgré des indicateurs économiques plutôt moroses. Et 2011 ne devrait pas venir troubler le jeu puisque durant les 4 premiers mois de l’année, 1 120 nouvelles exploitations sont venues enrichir les 20 604 fermes bio recensées fin 2010. Au total 150 000 emplois sont ainsi générés par l’agriculture bio, souligne l’agence.

Inversion de tendance sur le commerce extérieur

De quoi permettre aux agriculteurs français de mieux répondre à la demande nationale, qui a encore fait un saut de 10,8 % en 2010. En moyenne, tous secteurs confondus, la valeur des produits bio provenant de l’étranger et consommés en France est passé de 38% en 2009 à 35,5% en 2010. Cette baisse est une première : jusque là, l’Hexagone devait chercher chaque année davantage à s’approvisionner hors de ses frontières pour faire face à l’augmentation de la demande. Mais cela devrait changer. Les importations « relais », portant sur des produits pour lesquels la France a une forte vocation naturelle (céréales, fruits et légumes frais et transformés) mais manque conjoncturellement de volume -notamment du fait du délai de conversion-, sont en effet en baisse. Et la marge est importante puisqu’elles comptent encore pour 39% des importations totales. « La baisse va s’accentuer en 2011, soutient Elisabeth Mercier. En 2012, on peut même envisager un équilibre entre l’offre et la demande ». Un pas vers une plus grande cohérence avec les objectifs de l’agriculture bio : « on rapproche de plus en plus le produit de ses consommateurs », souligne le président de l’agence bio François Thierry. Et l’on fait du même coup baisser le bilan carbone des produits bio…A noter aussi que la France n’importe quasiment pas de viande bio, si ce n’est 4% de porc. L’élevage bio français faisant d’ailleurs un bond de 29% en 2010.

La restauration collective au diapason

A l’avenir, la bio devrait aussi profiter du succès de l’introduction de ses produits en restauration collective. Début 2011, 46% des établissements de restauration collective publique ou privée déclaraient proposer des produits biologiques dans leurs menus. Ils étaient seulement 4% en 2006 ! En seulement deux ans, ce marché, d’aujourd’hui 130 millions d’euros, a tout simplement triplé. Et là encore, l’agence estime qu’il ne s’agit que d’un début car lorsque les produits sont introduits dans le circuit, cela se fait de manière « régulière ». Une régularité qui, entre autres astuces (travail sur le gaspillage, les groupements d’achats, l’équilibre des menus ou la contractualisation avec les producteurs), permet aussi aux restaurateurs de limiter voire supprimer le surcoût du bio (voir article lié), de l’ordre de 25% tout de même en moyenne voire de 30% pour un menu entièrement bio.

Reste que, même avec cette bonne santé, les objectifs du Grenelle de couvrir 6% de la SAU avec la bio en 2012, devraient difficilement être atteints : nous n’en sommes actuellement qu’à 4%. La croissance à deux chiffres du marché ne doit pas non plus nous faire oublier qu’avec 3,385 milliards d’euros, les produits alimentaires issus de l’agriculture ne pèsent que pour 2% du marché national. 



Béatrice Héraud

http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/agriculture/croissance_record_pour_agriculture_bio/133934.jsp?newsletter=ok
Mis en ligne le : 20/05/2011

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 14:16

index-copie-6Nous avons reçu de l'association Veille au grain" ce communiqué:

Alors que la 6ème édition de la semaine pour les alternatives aux pesticides se déroule du 20 au 30 mars en France, Veille au grain-Bourgogne lance une campagne d’information et de mobilisation des communes bourguignonnes sur les enjeux des pesticides et des OGM. 

Première étape : la réalisation et la diffusion, par courrier, du guide « Ma commune face aux OGM et aux pesticides : quel rôle pour les élus locaux ? » à l’ensemble des 2047 communes et des 134 communautés de communes de la région. Etape suivante : Veille au grain propose d’organiser des réunions publiques pour présenter plus largement les enjeux des pesticides et engager un débat citoyen pour que les communes passent à l’action.

Réalisé avec le soutien du Conseil Régional de Bourgogne, ce guide de 16 pages donne des clefs pour comprendre et agir localement  : réduire l’utilisation d’herbicides dans les espaces verts et sur la voirie, prendre un vœu ou un arrêté sur les cultures d’OGM, introduire le bio dans les cantines, favoriser les circuits courts, mettre en place des réserves foncières pour le bio…

Assise sur 3 bassins versants, la Bourgogne voit 98% de ses stations en eaux superficielles contaminées par des pesticides. La France est le premier consommateur européen de pesticides avec une consommation annuelle de 76 000 tonnes. Les pesticides contaminent notre environnement et provoquent des dégâts considérables : appauvrissement des sols, pollution des eaux et de l’air, déséquilibre des écosystèmes, risques accrus de développer certaines maladies graves (cancers, maladie de Parkinson, etc.).

Pour aller plus loin

Le guide est en vente au prix de 3 euros (frais de port inclus) - 4 brochures pour 10 euros auprès de contact@veilleaugrain.org ou 09 70 40 53 52

Le guide est téléchargeable sur : http://www.veilleaugrain.org/IMG/pdf/VAG-ma_commune_face_aux_OGM_et_aux_pesticides.pdf

Le site d’information de Veille au grain (dossiers d’information sur les OGM et les pesticides, agenda…) : www.veilleaugrain.org

Semaine pour les alternatives aux pesticides : www.semaine-sans-pesticides.com

N’hésitez pas à faire circuler cette information autour de vous.

 

Bien cordialement,

 

L'équipe de Veille au grain-Bourgogne

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 15:15

Marie Monique Robin

DOCUMENTAIRE - Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments...mardi 15 mars à 20h40 sur ARTE

Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neuro-dégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs?

Des effets collatéraux au nom du progrès

De la Mutualité sociale agricole (MSA) à l’OMS (Organisation mondiale de la santé), Marie-Monique Robin a recueilli les témoignages de tous les experts impliqués dans le système de règlementation, la recherche ou l’utilisation des produits chimiques. Et les a mis face à leurs contradictions: les décisions de l’OMS basées sur des études confidentielles fournies par les industriels, l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) qui emploie des experts également salariés dans des entreprises utilisant des produits chimiques,  les listes de produits cancérigènes du Circ (Centre international de recherche sur le cancer) qui ne correspondent pas aux conclusions de certains de leurs rapports…

«La littérature scientifique est polluée par des études faites sur mesure pour l’industrie», dénonce Marie-Monique Robin. Et lorsque les autorités, Efsa ou OMS, tentent de fixer des limites de consommation des produits chimiques, « doses journalières admissibles » ou «limites maximales de résidus», la complexité de la tâche les transforme en «acrobates des limites»: «Nous sommes dans une société du risque où nous acceptons des effets collatéraux au nom du progrès», analyse Marie-Monique Robin.

 

Un effet cocktail encore mal connu

Si «la dose fait le poison», il semble qu’aujourd’hui nous ne sachions même plus quelle dose nous ingérons réellement. Les réglementateurs « font de leur mieux », comme l’avoue une experte de la FAO (organisation pour l’agriculture et l’alimentation des Nations unies) mais les controverses autour du Bisphénol A ou de l’aspartame prouvent que leurs effets sur la santé humaine sont encore mal connus ou minimisés.  L’«effet cocktail» des centaines de substances mélangées dans l’alimentation est encore plus flou.

Alors que l’OMS a qualifié d’«épidémie» l’augmentation du nombre de cancers dans les pays développés depuis une trentaine d’années, Marie-Monique Robin veut démontrer qu’il n’est plus possible aujourd’hui de dire que les produits chimiques présents dans l’alimentation n’y sont pas liés. En prenant notamment pour preuve les agriculteurs, victimes «à la source» des produits phytosanitaires, qui sont de plus en plus nombreux à affirmer que les cancers ou les maladies neuro-dégénératives dont ils sont victimes sont causées par les pesticides.

 

voir le film: sur ARTE le 15 mars 2011à 20h40 http://robin.blog.arte.tv/2010/12/29/notre-poison-quotidien-le-15-mars-sur-arte/

 

http://www.cratzy.fr/mediaplayer/000054.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 15:27

OGM-J-en-veux-toujours-pas1François Patriat, sénateur de Côte-d’Or, président du conseil régional de Bourgogne vient de saisir la Cour européenne de Justice en vue d’annuler la décision de la Commission européenne du 28 juillet 2010 relative à l’autorisation d’importation et de mise sur le marché de six variétés de maïs OGM.

 

Cette démarche prolonge le vœu déposé par le groupe Europe Ecologie/Les Verts et voté par la majorité de l’assemblée régionale le 25 janvier dernier. Elle soutient le recours du département du Gers déposé en octobre 2010 auprès du Tribunal européen pour annuler la décision de la Commission.

 

A l’heure où la Bourgogne met tout en œuvre pour valoriser une agriculture de qualité, promouvoir et développer le label AOC et les productions biologiques, la collectivité régionale a toute légitimité à engager ce recours pour préserver  les productions agricoles régionales et tout particulièrement la prestigieuse AOC volaille de Bresse dont le cahier des charges impose une nourriture au maïs sans OGM.

La région rejoind ainsi d'autres régions Basse Normandie, Ile de France, ....


 

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 14:56

Vie ou mort des solsL’association Veille au grain-Bourgogne, le collectif 21 "Action Citoyenne OGM et pesticides" et l’association Quetigny-Environnement, vous invitent à une conférence-débat sur le thème "Vie ou mort des sols" animée par Lydia et Claude Bourguignon, jeudi 10 février à 20 heures, salle Mendès France à Quetigny.  

 

 

L’intérêt d’une conférence

 

Les impacts négatifs  de l’agriculture intensive sur la santé, l’environnement, la biodiversité préoccupent les citoyens. L’accumulation de substances chimiques de synthèse dans l’air, l’eau ou le sol pose les questions de sécurité sanitaire. Force est de constater que l’agriculture occupe désormais une place essentielle dans les débats autour des thématiques du "bio", des OGM,  des pesticides,  des semences paysannes.  Avant qu’il ne soit plus temps et que les dégâts causés par l’agriculture industrielle ne soient irréversibles pour la vie de nos enfants, il faut éveiller les consciences des exploitants agricoles, celles des consommateurs comme celles de nos élus. C’est l’intérêt de la conférence de Lydia et Claude Bourguignon : mieux comprendre l’impact de l’agriculture sur l’environnement, la stérilité des sols par l’agrochimie et les conséquences catastrophiques d’un modèle agricole qui n’a pas su répondre aux besoins de l’humanité et à la survie de l’écosystème.

Aujourd’hui, l’agriculture intensive a détruit environ 90% de l’activité biologique des sols en Europe. L’abus des pesticides et des engrais chimiques détruisent la microflore et la faune des sols. Les labours et le tassement de la terre par de lourds engins causent la disparition de la matière organique. Les ravages des surfaces cultivables sont considérables dans l’arboriculture et la vigne. « Le taux de matière organique du sol est passé de 4 % à 1,4 % en cinquante ans, nous précise Claude Bourguignon, et comme toute la vie du sol en dépend, l’écosystème s’écroule : la flore et la faune. Continuer à nier les conséquences de l’agriculture intensive nous mène droit à la catastrophe. Seule une prise de conscience nous sortira de cette situation. »

 

Les médecins de la terre …

 

Claude Bourguignon est un ingénieur agronome formé à l'Institut National Agronomique Paris-Grignon, comme René Dumont. Il a mis au point avec son épouse Lydia Gabucci-Bourguignon, maître es sciences, une méthode de mesure de l’activité biologique des sols. L’INRA ne portant aucun intérêt à leurs travaux  sur  la perte de la biologie dans les sols,  perte due aux mauvaises pratiques culturales et aux engrais utilisés en  agriculture intensive, entraîna de  ce fait leur démissionna de l’INRA.  

Depuis les années 70, Lydia et Claude Bourguignon  défendent la microbiologie des sols, envers et souvent contre tous. Ils fondent en 1989 à Marey-sur-Tille, leur propre laboratoire d'Analyse  Microbiologique des Sols (LAMS), laboratoire qui analyse sur le plan physique, chimique et biologique les sols  agricoles et viticoles afin d’aider les agriculteurs ou leurs gestionnaires à obtenir de meilleurs rendements. Cette initiative les conduit à intervenir  principalement en France et en Europe, mais aussi en Afrique, en Inde, au Vietnam, au Laos, en Amérique du Sud et du Nord. Lydia et Claude Bourguignon sont aujourd’hui des experts référents dans la microbiologie des sols, discipline singulière mais désormais reconnue.

 

Claude Bourguignon, intervint dans le film de Coline Serreau "Solutions locales pour un désordre global". Il tient undiscours clair: « l'activité biologique de la terre, la vie des bactéries, micro-organismes et autres animaux minuscules est réduite, voire quasi-nulle. La plupart des sols, aujourd'hui, sont morts ».  Il explique dans le film les raisons principales de la mort des sols : la profondeur démesurée des labours et l'utilisation toujours plus intensive des engrais, pesticides et autres herbicides. Pour Claude et Lydia Bourguignon, « on ne fait plus d'agriculture, mais plutôt de la gestion de pathologie végétale ». Le couple témoigna  dans le documentaire intitulé "Bourgogne, en vert du décor", diffusé récemment par France 3 Bourgogne et participa récemment  le 11 octobre sur France Inter à l’émission « la tête au carré » de Mathieu Vidard.

 

Lire “Le sol, la terre et les champs” aux éditions Sang de la Terre.

 


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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 07:45

Un viticulteur est mort d'une leucémie, reconnue comme maladie professionnelle, après des expositions répétées aux pesticides … et des années de calvaire et de souffrance.

 

Il se battait pour interdire l'utilisation de pesticides mais n'a pas eu le temps de gagner son combat. Yannick Chenet, un agriculteur de 43 ans, est décédé d'une leucémie contractée à la suite d'expositions répétées aux pesticides, ce samedi dans sa commune de Ruffec en Charente.

 

Ce viticulteur, avait été exposé à des pesticides pendant de nombreuses années. Il avait contracté la leucémie qui l'avait empêchée de poursuivre l'exploitation de ses terres. En 2006, il avait obtenu de la Mutualité sociale agricole (MSA) la reconnaissance de maladie professionnelle pour son cancer du sang.

Si aucun produit n'a été pointé du doigt par la MSA, les soupçons se sont portés sur le benzène, "fréquemment utilisé comme solvant ou diluant", selon Sud-Ouest qui précise qu'"une première jurisprudence, en 2003, concernant un agriculteur de la Meuse" lui avait permis d'obtenir satisfaction.

 

Son combat contre l'utilisation des pesticides avait été raconté dans le film de Jean-Paul Jaud, Severn, sorti en France en novembre 2010. Yannick Chenet, avec un autre agriculteur, Paul François, y témoignaient de leur combat contre la firme Monsanto qui fabrique les pesticides qui les ont empoisonnés.


 

 

http://pesticides.igepac.over-blog.com/article-mortels-pesticides-yannick-chenet-nous-a-quitte-65422003.html

 http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/sciences-et-sante/un-agriculteur-francais-tue-par-les-pesticides/article-1194927709025.htm


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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 19:02

Veille au grain-Bourgogne 

Quetigny-Environnement

Collectif 21 Action citoyenne OGM et pesticides

Vie ou mort des sols ?

Lydia et Claude Bourguignon

Conférence le 10 février à 20h00 Salle Mendès France à Quétigny

 

L’intérêt d’une conférence

 

Les impacts négatifs  de l’agriculture intensive sur la santé, l’environnement, la biodiversité préoccupent les citoyens. L’accumulation de substances chimiques de synthèse dans l’air, l’eau ou le sol pose les questions de sécurité sanitaire. Force est de constater que l’agriculture occupe désormais une place essentielle dans les débats autour des thématiques du "bio", des OGM,  des pesticides,  des semences paysannes.  Avant qu’il ne soit plus temps et que les dégâts causés par l’agriculture industrielle ne soient irréversibles pour la vie de nos enfants, il faut éveiller les consciences des exploitants agricoles, celles des consommateurs comme celles de nos élus. C’est l’intérêt de la conférence de Lydia et Claude Bourguignon : mieux comprendre l’impact de l’agriculture sur l’environnement, la stérilité des sols par l’agrochimie et les conséquences catastrophiques d’un modèle agricole qui n’a pas su répondre aux besoins de l’humanité et à la survie de l’écosystème.

Aujourd’hui, l’agriculture intensive a détruit environ 90% de l’activité biologique des sols en Europe. L’abus des pesticides et des engrais chimiques détruisent la microflore et la faune des sols. Les labours et le tassement de la terre par de lourds engins causent la disparition de la matière organique. Les ravages des surfaces cultivables sont considérables dans l’arboriculture et la vigne. « Le taux de matière organique du sol est passé de 4 % à 1,4 % en cinquante ans, nous précise Claude Bourguignon, et comme toute la vie du sol en dépend, l’écosystème s’écroule : la flore et la faune. Continuer à nier les conséquences de l’agriculture intensive nous mène droit à la catastrophe. Seule une prise de conscience nous sortira de cette situation. »

 

Les médecins de la terre …

 

Claude Bourguignon est un ingénieur agronome formé à l'Institut National Agronomique Paris-Grignon, comme René Dumont. Il a mis au point avec son épouse Lydia Gabucci-Bourguignon, maître es sciences, une méthode de mesure de l’activité biologique des sols. L’INRA ne portant aucun intérêt à leurs travaux  sur  la perte de la biologie dans les sols,  perte due aux mauvaises pratiques culturales et aux engrais utilisés en  agriculture intensive, entraîna de  ce fait leur démissionna de l’INRA.  

Depuis les années 70, Lydia et Claude Bourguignon  défendent la microbiologie des sols, envers et souvent contre tous. Ils fondent en 1989 à Marey-sur-Tille, leur propre laboratoire d'Analyse  Microbiologique des Sols (LAMS), laboratoire qui analyse sur le plan physique, chimique et biologique les sols  agricoles et viticoles afin d’aider les agriculteurs ou leurs gestionnaires à obtenir de meilleurs rendements. Cette initiative les conduit à intervenir  principalement en France et en Europe, mais aussi en Afrique, en Inde, au Vietnam, au Laos, en Amérique du Sud et du Nord. Lydia et Claude Bourguignon sont aujourd’hui des experts référents dans la microbiologie des sols, discipline singulière mais désormais reconnue.

 

Claude Bourguignon, intervint dans le film de Coline Serreau "Solutions locales pour un désordre global". Il tient undiscours clair: « l'activité biologique de la terre, la vie des bactéries, micro-organismes et autres animaux minuscules est réduite, voire quasi-nulle. La plupart des sols, aujourd'hui, sont morts ».  Il explique dans le film les raisons principales de la mort des sols : la profondeur démesurée des labours et l'utilisation toujours plus intensive des engrais, pesticides et autres herbicides. Pour Claude et Lydia Bourguignon, « on ne fait plus d'agriculture, mais plutôt de la gestion de pathologie végétale ». Le couple témoigna  dans le documentaire intitulé "Bourgogne, en vert du décor", diffusé récemment par France 3 Bourgogne et participa récemment  le 11 octobre sur France Inter à l’émission « la tête au carré » de Mathieu Vidard.

 

Lire “Le sol, la terre et les champs” aux éditions Sang de la Terre.

Jean Michot

michot.jean@orange.fr

jean.michot@veilleaugrain.org

 

Veille au grain - Bourgogne

Tel: 09.70.40.53.52 (prix d'un appel local)

2, rue de l'Ecartelée - 71 250 Cluny

contact@veilleaugrain.org

www.veilleaugrain.org

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 07:33

index-copie-9Des milliards d'abeilles sont en train de mourir en silence, et toute notre chaîne alimentaire est menacée. Les abeilles ne font pas seulement du miel, elles sont une humble et géante force de travail, pollinisant 90% des plantes que nous cultivons.

De multiples études scientifiques mettent en cause un groupe de pesticides toxiques pour expliquer leur rapide disparition, et les populations d'abeilles ont augmenté dans plusieurs pays d'Europe qui ont interdit ces produits. Mais la France, sous la pression des puissantes industries chimiques, vient de renouveler l'autorisation de l'un de ces pesticides. Pour sauver les abeilles nous devons faire changer la position de notre gouvernement.

Nous n'avons pas de temps à perdre -- le débat fait rage quant aux mesures à prendre pour sauver ces espèces. Il ne s'agit pas seulement des bourdons et des abeilles, il s'agit de notre survie. Envoyons un appel gigantesque au gouvernement français, très influent sur la politique agricole européenne, pour faire interdire ces produits chimiques et sauver nos abeilles et notre alimentation. Signez la pétition urgente, et faites la suivre à tous, nous la remettrons au Ministre français de l'agriculture Bruno Le Maire et aux décideurs européens:

http://www.avaaz.org/fr/france_save_the_bees/97.php?cl_tta_sign=5c3b9682ed27deb2fd9f36a16806c2dd

Les abeilles sont indispensables à la vie sur terre -- elles pollinisent chaque année les plantes et les cultures pour une valeur estimée à plus de 40 milliards de dollars, représentant plus d'un tiers de l'approvisionnement en nourriture dans beaucoup de pays. Sans aucune action immédiate pour les sauvegarder, le monde pourrait se retrouver sans fruits, ni légumes, noix, huiles et coton.

Ces dernières années ont été marquées par un profond et inquiétant déclin mondial des populations d'abeilles -- certaines espèces d'abeilles sont maintenant éteintes et d'autres ne totalisent plus que 4% de leur population d'origine. Les scientifiques avancent plusieurs explications. Certaines études indiquent que le déclin est dû à une combinaison de facteurs incluant maladie, perte de l'habitat, et produits chimiques toxiques. Mais des recherches indépendantes à la pointe du sujet ont mise en avant de fortes preuves mettant en cause les pesticides du groupe des néonicotinoïdes. L'Italie, la Slovénie et même l'Allemagne, où est basé le principal fabriquant Bayer, ont interdit certains de ces produits. Mais Bayer, Syngenta et d'autres continuent d'exporter ce poison dans le monde. Et la France, pendant un temps fer de lance des interdictions, vient tout juste de renouveler pour un an l'autorisation commerciale d'un produit phare contenant cette substance toxique.

La question devient brûlante car de nouvelles études majeures ont confirmé l'étendue du problème. Si nous pouvons amener les décideurs français et européens à agir, d'autres dans le monde suivront. Cela ne sera pas facile. Une fuite révèle que l'Agence de Protection de l'Environnement des Etats-Unis avait connaissance des dangers de ces pesticides mais les a ignoré. Le document indique que le produit "hautement toxique" de Bayer représente "une préoccupation de risque majeur pour les insectes non ciblés [les abeilles]".

Nous devons faire entendre nos voix pour contrer la très forte influence des industriels sur les décideurs politques et les scientifiques en France, en Europe et aux Etats-Unis où ils financent les études et siègent dans les organes de régulation. Les vrais experts -- les apiculteurs et les agriculteurs -- demandent l'interdiction de ces pesticides mortels pour les abeilles jusqu'à ce que et si seulement de solides études indépendantes prouvent qu'ils sont sans danger. Soutenons-les dès à présent. Signez la pétition ci-dessous, et faites suivre cet email :

http://www.avaaz.org/fr/france_save_the_bees/97.php?cl_tta_sign=5c3b9682ed27deb2fd9f36a16806c2dd

Nous ne pouvons plus laisser notre fragile chaîne alimentaire aux mains d'une recherche contrôlée par les entreprises de chimie et les organes de régulation que ces industriels soudoient. Bannir ce groupe de pesticides nous rapprochera d'un monde plus sûr pour nous-mêmes et pour les autres espèces que nous aimons et dont nous dépendons.

PLUS D'INFORMATIONS

Abeilles: le ministère de l'Agriculture renouvelle l'autorisation du Cruiser, L'Humanité, 8 Décembre 2010
http://www.humanite.fr/08_12_2010-abeilles-le-ministère-de-lagriculture-renouvelle-lautorisation-du-cruiser-459571

L'UNAF dénonce le renouvellement illégal de l'autorisation du pesticide Cruiser, Communiqué du 9 Décembre 2010
http://www.avaaz.org/communique_unaf

Le futur des abeilles entre les mains du lobby des pesticides? Corporate Europe Observatory et Cordination Apicole Européenne, Novembre 2010
https://docs.google.com/viewer?url=http://bee-life.eu/medias/news/futur-fr.pdf

L'apiculture française s'organise, la lutte contre les pesticides au coeur de l'action, Actu-environnement, Février 2010:
http://www.actu-environnement.com/ae/news/apiculture_abeille_unaf_pesticides_9639.php4

Les élus signent une charte de soutien aux apiculteurs, La France Agricole, Mars 2010:
http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/abeilles-pesticides-les-elus-signent-une-charte-de-soutien-25513.html

Document révélant la connaissance qu'avaient les autorités des Etats-Unis de la toxicité des pesticides (en anglais):
http://www.sfgate.com/cgi-bin/blogs/green/detail?entry_id=79910

Published by Jean Rapenne - dans Agriculture
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