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CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

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L'équipe de CAP21-LRC en Bourgogne Franche-Comté:

 

Sébastien Heroguelle

Délégué Régional Bourgogne Franche-Comté

sheroguelle@yahoo.fr

 

Benoit

Benoit Bordart

Délégué Départemental de la Côte d’Or

bordatbenoit@aol.com

 

Sonia Fisel

Déléguée Départemental Adjointe de la Côte d’Or

 

BC-1

Brigitte Compain-Murez

Déléguée Départementale de la Nièvre

bcompain@orange.fr

 

 jrboisselotphoto3-1 (2)

Jean René Boisselot

Délégué départemental Saône et Loire

jrbois71@gmail.com

           

Jean Marc Collet

Jean Marc Collet

Délégué départemental Yonne

jmcollet@sfr.fr

 

Maxime Bros

Responsable Départemental  des Jeunes CAP21 LRC Bourgogne

 

Frédéric Lacroix

Trésorier

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Eugène Krempp

Responsable Agriculture, Agriculture Périurbaine

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Joël Grenier

Responsable des relations avec SDN21

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Florence Bardon Bertoux

Responsable EAU

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Philippe Desbrieres

Reponsable OGM, Santé Environnement

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Jacques Hervé Riffaud

Responsable Mobilité

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Amandine

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Nous sommes tous Charlie!

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CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

Adhérez 

CAP21 Le Rassemblement Citoyen 81 Rue de Monceau 75008 Paris cap21infos@gmail.com 

17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 06:11

Le Gard comptera 100 nouvelles exploitations Bio d'ici la fin 2009!
Face à la croissance de la demande en produits biologiques, le département du Gard a décidé de consacrer 20 % de son enveloppe agricole à la filière. Une expérience qui montre que préservation de l’environnement, qualité de l’alimentation et développement économique local sont tout à fait compatibles.
Le président du Conseil général du Gard et vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, Damien Alary s’est rendu mercredi 9 septembre dans une exploitation agricole en cours de reconversion en biologique, ainsi que dans une société spécialisée dans l’aromatisation en Bio.

Cette visite visait à présenter le plan d’action Bio adopté par le département à l’issue d’un audit réalisé en 2008 sur l’ensemble de la filière. Constatant une forte croissance de la demande en produits biologiques, et une insuffisance de l’offre au niveau local, le Gard a décidé de consacrer pas moins de 20 % de son enveloppe agricole aux exploitations Bio ou en conversion. « Si le Bio s’ancre durablement dans les modes de consommation avec une croissance de + 10 % à 30 %, les produits restent encore majoritairement importés. Le Bio de proximité est donc un marché à saisir pour les agriculteurs gardois », explique Damien Alary, président du Conseil général du Gard. Le plan d’action Bio permet ainsi d’allier préservation de l’environnement, qualité de l’alimentation et développement économique local. Déjà placé au deuxième rang national avec 370 producteurs Bio, et quelque 100 nouvelles exploitations reconverties d’ici la fin de l’année, le Gard ambitionne désormais de devenir le premier département Bio.

et en Côte d'Or, qu'est ce que l'on attend?

Jean Rapenne
Extrait de la revue Développement Durable
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 13:05

NOUVELOBS.COM | 12.01.2009 | 11:40

"Nous sommes la première commune à avoir un jugement sur le fond", s'est réjoui le maire du Thor (Vaucluse), qui a obtenu gain de cause en justice face à la préfecture.

Une petite commune du Vaucluse, Le Thor, vient de voir consacré par la justice son droit à s'opposer aux OGM. C'est la décision rendue par un tribunal administratif de Nîmes et dont l'AFP a obtenu copie lundi 12 janvier.
> Par une délibération du 20 mai 2008, le conseil municipal du Thor avait déclaré s'opposer à toute culture de plantes génétiquement modifiées sur son territoire. La préfecture du Vaucluse, qui voulait faire annuler cette décision, a ainsi vu sa demande rejetée et a indiqué qu'elle ne comptait pas faire appel.
>
> Un "jugement sur le fond"
>
> Le jugement qui remonte au 5 décembre, note que le conseil municipal était fondé à agir, car la question des OGM "du fait de son impact éventuel sur la santé publique et l'environnement intéresse la commune du Thor, à vocation essentiellement agricole".
> "Nous sommes la première commune à avoir un jugement sur le fond", a déclaré à l'AFP Jacques Olivier, maire (Verts) de cette commune de 7.600 habitants qui a eu connaissance du jugement début janvier. "C'est une victoire pour l'ensemble des gens qui se battent pour la vie et la biodiversité, pour une agriculture de qualité et de proximité". (Avec AFP)

26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 12:16

Alors que les biocarburants font polémique, leur concentration dans l'essence pourrait atteindre 10 %.

 

 Un nouveau carburant va faire son apparition en France. Selon les informations recueillies par « La Tribune », un arrêté interministériel actuellement en cours de rédaction sera publié le 1er avril prochain, qui déterminera et validera les conditions de commercialisation de l'E10. Ce carburant contiendra 90 % de combustible de source pétrolière et 10 % de biocarburant provenant de la distillation de céréales ou de betteraves sucrières.

 Dans la mesure où, selon les constructeurs automobiles, ce nouveau carburant ne peut être utilisé sans risque que par des véhicules fabriqués à partir de l'année 2000, ce qui représente environ 60 % du parc automobile existant, de nouvelles pompes vont fleurir dans les stations services. Ces dernières, dont il n'a pas été encore décidé si elles se distingueront par une couleur ou un signe particulier, devront a minima indiquer qu'elles délivrent ce type de carburant.

 Actuellement, les carburants distribués dans les quelque 13.500 stations services de France recèlent déjà, sans indication particulière, une teneur de 6,25 % de biocarburant par litre, conformément à une décision prise en 2006 par le gouvernement de Dominique de Villepin, qui impose aux pétroliers ce pourcentage minimum de biocarburant. À l'époque, le gouvernement avait décidé d'anticiper de deux ans les directives européennes : 7 % de biocarburants en 2010, puis 10 % en 2015.

17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 14:06

LE TELEGRAMME

La mort de deux chiens à Hillion (22), des témoignages de victimes, des taux d'hydrogène sulfuré très élevés... Forts de ces éléments, des scientifiques l'affirment : les algues vertes en putréfaction peuvent représenter un danger mortel pour l'homme.

Elles polluent les plages de Bretagne depuis trente ans, leur odeur d'oeuf pourri importune les promeneurs mais, jusqu'ici, personne ne s'était vraiment inquiété de leur dangerosité.

Pourtant, depuis la mort de deux chiens, le 12 juillet dernier, sur la plage de la Granville à Hillion, ils sont de plus en plus nombreux à être persuadés que les algues vertes, lorsqu'elles sont en état de putréfaction, peuvent représenter un réel danger pour l'être humain.

Spécialiste au CNRS des polluants aériens et de leurs effets sur la santé, le docteur Claude Lesné a sérieusement commencé à s'intéresser au sujet il y a deux mois. Et aujourd'hui, sa conviction est faite : lorsque vous marchez sur la croûte blanche des amas d'algues en décomposition et que vous la percez, la quantité d'hydrogène sulfuré qui s'échappe alors peut être mortelle.

Œdème aigu du poumon
« L'histoire des deux chiens m'a alerté. Car les deux autopsies réalisées par deux organismes différents (l'école vétérinaire de Nantes et le laboratoire départemental de Vendée) confirment le décès par inhalation de gaz toxiques. Ces chiens sont morts d'un oedème aigu du poumon. Il n'y a aucune ambiguïté », affirme le Dr Lesné.
« À partir de cette histoire, nous sommes plusieurs professionnels de santé à nous faire la même réflexion : si cela arrive à deux gros chiens (13 kg et 25 kg), ça peut également arriver à des humains et, notamment, à des enfants. Surtout que les animaux réagissent habituellement plus tard et à des doses plus élevées ».
Seuil mortel au bout de dix minutes
En 2000, un rapport de l'Ineris (Institut national de l'environnement industriel et des risques), commandé par le ministère de l'Écologie, indiquait que le seuil létal était atteint au bout de dix minutes lorsque le taux d'hydrogène sulfuré dans l'air est mesuré à 688 ppm (partie par million). Et pour la même durée, le seuil d'effets irréversibles est, lui, fixé à 150 ppm. Or, depuis moins de dix jours, le Ceva (Centre d'étude et de valorisation des algues) détient de nouvelles études sur le taux d'hydrogène sulfuré s'échappant des algues vertes en putréfaction. « Avec l'histoire des chiens, nous avons récemment été équipés de nouveaux détecteurs permettant de monter plus haut dans la mesure, jusqu'à 500 ppm », raconte Sylvain Ballu, ingénieur agronome au Ceva. « Lorsque j'ai placé ce capteur à 2 cm au-dessus d'un tas d'algues après avoir percé la croûte, l'appareil m'indiquait un taux supérieur à 500 ppm. Aujourd'hui, nous n'en avons pas la certitude, mais nous sommes certainement bien au-delà ». Autrement dit à hauteur du seuil mortel au bout de dix minutes d'exposition.
D'autres gaz toxiques dans les algues
Reste qu'il paraît peu envisageable pour une personne sensée de rester dix longues minutes dans un endroit où règne une véritable puanteur. Seulement, le Dr Lesné développe trois arguments pour rappeler l'extrême dangerosité des tas d'algues en décomposition depuis plusieurs jours. Premièrement, à de telles teneurs en hydrogène sulfuré, le seuil de perte de l'odorat arrive très rapidement. Deuxièmement, d'autres gaz soufrés toxiques s'échappent des tas d'algues, sans qu'on ne les connaisse actuellement. Et troisièmement, en cas d'efforts, et donc d'hyperventilation, la dose de toxiques inhalés est multipliée par 10.
Dose létale au bout de 60 secondes
La dose létale est alors atteinte au bout de 60 secondes. « C'est ce qui a dû se produire pour les chiens puisque, selon leur propriétaire, ils couraient sur la plage depuis vingt minutes », indique le chercheur. « C'est pour cela que j'estime qu'un jogger est en danger sur ces plages. Même chose pour des enfants en train de jouer. De plus, nous avons des témoignages de travailleurs des algues durement touchés (lire ci-dessous) ». À ce jour, les algues vertes n'ont officiellement tué personne. Pour autant, les effets sur la santé humaine ne sont pas contestables selon le chercheur. « Nous savons, par exemple, que chez un asthmatique, la crise peut se déclencher à partir de 19 ppm. Il est grand temps que des mesures provisoires soient prises et, surtout, que l'on ferme le robinet à nitrates ».

04/10/08

11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 12:10

Pour l’est lyonnais, l’Alsace et l’Ile de Ré, soyez vigilant ; des épandages aériens de pesticides sont en cours ou sont prévus. Pourtant, la suppression des traitements pesticides aériens constitue l’un des engagements du Grenelle de l’environnement.

Des traitements par hélicoptères sont en cours dans l’est lyonnais. Ces épandages aériens de deltaméthrine, un puissant insecticide interviennent dans le cadre de la lutte contre la chrysomèle du maïs.

Comme en 2007, des Chrysomèles ont été détectées, cet été, dans les grandes plaines agricoles de l’Est Lyonnais et en Alsace. Ce petit coléoptère originaire d’Amérique provoque des pertes de récolte significatives sur les cultures de maïs. La réglementation en vigueur impose sa destruction.

En Alsace les associations et les élus locaux ont obtenu que les traitements soient effectués par des moyens terrestres alors que dans l’Est lyonnais, malgré les réactions de la Frapna et de France Nature Environnement en 2007, les traitements aériens reprennent en 2008 .

La deltaméthrine est un puissant insecticide non sélectif : il peut détruire non seulement l’insecte visé, mais potentiellement tous les insectes présents y compris les insectes dits utiles (abeilles et autres pollinisateurs, insectes prédateurs des parasites, etc.) et ce sur plusieurs milliers d’hectares d’un seul tenant. De tels épandages aériens mettent en danger les productions des agriculteurs biologiques et plus gravement encore la santé publique. Ces méthodes sont d’autant moins acceptables qu’elles peuvent être évitées par la rotation des cultures sur une même parcelle.

Des épandages aériens de Foray 48B contre la chenille processionnaire sont aussi prévus sur l’Ile de Ré.

France Nature Environnementet ses associations membres Alsace Nature et la Frapna demandent une vraie promotion des méthodes de lutte agronomiques et la mise en application immédiate de l’engagement du Grenelle de l’environnement d’interdire les épandages aériens de pesticides

27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 13:09
25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 10:15

par un collectif d’intellectuels et d’O.N.G. pour soutenir l’Agriculture Biologique.
Liste ci-dessous.

Paris, le 22 février 2008.

Objet : Rétablir l’équité dans l’octroi des aides agricoles en France.

Monsieur le Président de la République
Palais de l’Elysée
Rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris.

Monsieur le Président,

Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur une situation que nous jugeons anormale, voire indécente face aux difficultés que rencontrent nos concitoyens dans la recherche d’une alimentation de qualité.

Alors même que des sommes considérables sont allouées à une minorité de producteurs spécialisés dans les grandes cultures intensives, la très forte demande qui existe en France en faveur des produits de l’Agriculture Biologique ne peut être satisfaite alors que notre pays doit importer près de 50% de ses besoins !

Malgré l’annonce d’un programme ambitieux, le plan Barnier, pour tripler les surfaces en Agriculture Biologique avant 2012 et la circulaire du Premier Ministre le 19 décembre dernier, demandant à toutes les administrations d’introduire 20% de produits biologiques dans la restauration collective, on assiste simultanément à des mesures contradictoires et discriminatoires à l’égard des organisations professionnelles de l’Agriculture Biologique.

Cette forme d’agriculture, créatrice d’emplois, respectueuse de l’environnement et des ressources en eau, se trouve en situation de concurrence déloyale face à l’agriculture industrielle dont les coûts externes ne font que croître.

La justification que donnent les institutions selon lesquelles il n’y a pas suffisamment de crédits disponibles pour l’agriculture biologique n’est pas recevable compte tenu du fait que les producteurs concernés par les grandes cultures intensives, dont le revenu a augmenté de 80% en 2007 en raison de la flambée des prix sur le marché mondial, perçoivent toujours l’essentiel des subventions nationales et communautaires.

Nous devons rappeler que les aides importantes, dont continuent de bénéficier une catégorie privilégiée de producteurs, avaient pour objet la compensation de leurs revenus quand les prix mondiaux étaient inférieurs à ceux du Marché Commun européen.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui et cette situation est devenue intolérable, avec d’un coté une rente de situation très élevée, pour certains qui perçoivent l’équivalent de vingt à trente SMIC par an, et de l’autre des agriculteurs modestes contraints de quitter leur terre pour aller parfois, grossir la liste des abonnés aux « Restaurants du Cœur »…

Cette disparité, profondément injuste, s’inscrit dans un contexte général de déficit de la balance commerciale de la France qui exporte, il est vrai des céréales, mais importe par ailleurs 60% de ses besoins alimentaires, notamment les protéagineux, les fruits et légumes, les produits bio, etc… On est très loin de la sécurité alimentaire annoncée puisque sous couvert d’aménagement du territoire on aggrave les disparités régionales et on accentue les pertes d’emplois en milieu rural. Nous sommes là aux antipodes d’un authentique développement soutenable, économiquement, écologiquement et socialement.

Nous vous demandons, Monsieur le Président, de rétablir au plus vite l’équité dans la répartition des aides agricoles comme l’ont fait l’ensemble des pays voisins.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute considération.

Pour le Collectif de la Lettre Ouverte (liste ci-après):

Philippe Desbrosses, Président d’Intelligence Verte
info@intelligenceverte.org tél. 06 08 27 36 53.

Liste des premiers signataires de la lettre ouverte :

- Coline SERREAU
- Edgar MORIN
- Albert JACQUARD
- Corinne LEPAGE CRII-GEN
- Allain BOURGRAIN DUBOURG ( L.P.O.)
- Yann ARTHUS –BERTRAND Good Planet
- Bernard CRESSENS, directeur des programmes W.W.F.
- le W.W.F.
- Jacques TESTART Président de Science Citoyenne
- André CICOLELLA Président des Lanceurs d'Alerte
- François VEILLERETTE Président du MDRGF
- Dominique BELPOMME Cancérologue, Président de l’ARTAC.
- Gilles-Eric SERALINI expert international (Génie Biomoléculaire)
- Christian VELOT comité scientifique du CRII GEN
- Claude GRUFFAT Président de BIOCOOP
- Hugues TOUSSAINT Président de l'Association BIO CONSOMM'ACTEURS
- Yann FIEVET Vice-Présidente d' Action Consommation.
- Maria PELLETIER Présidente d'OBJECTIF BIO
- Christian PORTAL du Collectif ACECOMED
- Dominique ERAUD Collectif Ecomédecines
- Alain MATESI association CoLLecT-IF (La Ciotat)
- Michel MOMBRUN Objectif 21.
- Jean-Claude PIERRE Fondateur d'Eaux-et-Rivières de Bretagne - Président de Nature-&-Culture
- Lylian LE GOFF Réseau COHERENCE. Expert scientifique de France-Nature-Environnement
- Jérôme HENRY (Banquier coopératif)
- Marjolaine WATELLE de la Revue Soleil Levant
- Daniel BRABIS GRIT/Transversale Science-culture
- Philippe LECONTE, Président du Conseil de Surveillance de la Banque NEF
- Ezzedine El MESTIRI Fondateur et Directeur de la Revue du Nouveau Consommateur.
- Yannick JADOT porte – parole de Greenpeace.
- Martine LAVAL consultante Management HEC et Solidarités actives.
- Philippe DESBROSSES Association Intelligence Verte.

Les O.N.G. et associations suivantes :

W.W.F.
Les Amis de la Terre ;
MDRGF
L.P.O. ligue pour la protection des Oiseaux.
L’Intelligence Verte pour la sauvegarde de la Biodiversité.
Greenpeace France.
Nord-Ecologie
TEO association Terre.
Nature-&-Culture
Terre de Liens
FNAB, (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique
BIOCOOP
BIO CONSOMM’ACTEURS
ACECOMED
ECOMEDECINES
OBJECTIF BIO
GRIT/Transversale – science et culture
A.R.T.A.C.

22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 08:14
AFP
20-02

PARIS (AFP) - Les apiculteurs, montés par centaines jeudi à Paris pour réclamer l'interdiction du Cruiser "tueur d'abeilles" sont repartis bredouilles, ayant tout juste obtenu d'être associés aux mesures de surveillance de l'insecticide honni.

"Je ne suis pas un happy-culteur", "Cruiser-killer", "Abeilles, pesticides, OGM: l'impossible coexistence": les pancartes brandies par les manifestants (900 selon la police), parfois venus en tenue, enfumoir en main, ou déguisés en abeilles, ont touché les Parisiens sans convaincre les autorités.

Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier, qui les a reçus, a refusé de revenir sur l'autorisation du Cruiser, délivrée pour un an le 8 janvier, justifiant, dans un communiqué, qu'elle était "assortie de mesures de gestion particulièrement strictes". Il a par ailleurs promis des mesures de "suivi et de surveillance", des parcelles et des ruchers, à titre expérimental en Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées et Aquitaine, en concertation avec les apiculteurs et les ONG vertes.

"Reste à élaborer les protocoles: nous avons demandé la participation du ministère de l'Ecologie qui nous l'a promise", s'est félicité le président de l'Union nationale de l'Apiculture française (UNAF) Henri Clément.

Devant la foule massée sous la Tour Eiffel le matin, M. Clément avait interpellé le ministre Jean-Louis Borloo, l'appelant à se "ressaisir pour que le Cruiser ne reste pas comme une tache sur le Grenelle" de l'environnement.

"A quoi sert l'Union européenne si l'expérience d'un pays ne sert pas aux autres? L'Italie a perdu des milliers de ruches l'an dernier avec le Cruiser", s'interrogeait Chantal Boyer-Lambert, venue du Lot-et-Garonne en laissant ses 224 ruches.

Fabriqué par la firme suisse Syngenta, le Cruiser est un insecticide d'enrobage des semences de maïs dont la molécule active, le thiamétoxam, appartient à la famille des neurotoxiques.

L'UNAF s'est tournée le 29 janvier vers le Conseil d'Etat pour réclamer son interdiction. Car les apiculteurs dressent le parallèle avec deux autres insecticides, le Gaucho et le Regent, incriminés dans la mortalité anormale des abeilles avant d'être interdits.

"Ce qui est sûr, c'est que si nous constatons une forte mortalité au printemps, comme avec le Friponil (la molécule du Regent) dans le sud-ouest, le Cruiser sera mort-né", prévient M. Clément.

Cependant, l'Afassa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a récemment exonéré le Regent et le Gaucho et mis en cause certains parasites (Varroa) et "l'état sanitaire" des ruchers.

"On va retrouver des traces (de Cruiser) dans toute la chaîne alimentaire", s'insurge François Veillerette, du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF): "C'est encore un insecticide systémique, qui diffuse dans l'ensemble de la plante, sa molécule reste longtemps active, même dans le sol et l'eau".

Pour la première fois, les principales organisations écologistes associées au Grenelle s'étaient jointes aux apiculteurs, comme France Nature Environnement (FNE), la Ligue de Protection des oiseaux (LPO), ou l'Alliance pour la planète. Et elles en ont rappelé les engagements: réduction de moitié de l'usage des pesticides en 10 ans et retrait des substances les plus dangereuses.

"A ce stade, les études sont totalement insuffisantes pour attester de l'absence de risque du Cruiser", a jugé FNE. Tandis qu'Allain Bougrain-Dubourg, pour la LPO, rappellait que les abeilles, "un des indicateurs de la biodiversité, ont subi un effondrement de 30 à 40% de leurs populations en zone agricole: il y a davantage de vivant, ici en ville, qu'à quelques kilomètres d'ici où se pratique des cultures intensives qui emploient des produits violents

20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 17:58

>
Nouveau rapport : Les OGM augmentent l’usage des pesticides et ne réduisent pas la pauvreté 
> Un nouveau rapport des Amis de la Terre Europe révèle que les OGM ont conduit à une hausse massive de l’usage des pesticides et n’ont pas réussi à augmenter les rendements ou à vaincre la faim et la pauvreté dans le monde [1]. Ce rapport coïncide avec la sortie annuelle des données de l’industrie des biotechnologies sur les cultures OGM à travers le monde [2].
>
> Pour Christian Berdot, en charge des OGM aux Amis de la Terre France : "Les OGM ont échoué à apporter les bénéfices promis depuis des années par l’industrie des biotechnologies. A la place, l’augmentation de l’usage des pesticides causé par ces cultures menace l’environnement et les populations à travers le monde.” …/…
>
> Le rapport des Amis de la Terre International “Qui tire profit des cultures GM ?” 2008 montre que :
>
> Les OGM ont conduit à une hausse significative de l’usage de pesticides
>
> Des études gouvernementales montrent une hausse de 15 fois de l’usage du désherbant RoundUp (glyphosate) aux Etats-Unis et de presque 80% au Brésil [3]. Ceci est lié au nombre croissant de mauvaises herbes résistantes au glyphosate à travers le monde, augmentant ainsi les coûts de production et les impacts environnementaux [4]. Les Etats-Unis ont également augmenté leur usage de pesticides plus toxiques, dont l’un est interdit en Europe : - L’augmentation du glyphosate ne remplace pas pour autant les autres désherbants. Entre 2002 et 2006 l’usage du 2,4,D (un composant de l’agent orange) sur le soja a plus que doublé - L’utilisation de l’atrazine (interdite en Europe à cause de problèmes pour la santé) sur le maïs a augmenté de 12% entre 2002 et 2005.
>
> Les OGM n’apportent pas de solution à la faim et la pauvreté dans le monde
>
> - La grande majorité des OGM commercialisés est destinée à l’alimentation animale pour le bétail et la viande des pays riches et industrialisés plutôt que pour nourrir les pauvres. Les OGM et le modèle d’agriculture intensive qu’ils véhiculent contribuent à la disparition des petits paysans et d’une agriculture familiale et ne réduisent en rien la pauvreté. [5] - L’industrie revendique souvent que le coton OGM a stimulé les rendements permettant de réduire ainsi la pauvreté des paysans. Pourtant, un examen approfondi montre que des conditions climatiques favorables, une meilleure irrigation et l’introduction de semences améliorées sans qu’elles ne soient GM expliquent les meilleurs rendements. De plus, dans plusieurs pays, les paysans qui payaient un supplément pour des semences de coton OGM ont fini par dépenser plus en insecticides chimiques que ceux qui cultivaient du coton conventionnel.
>
> Dans l’ensemble, les OGM n’ont pas de meilleurs rendements que les autres semences
>
> - Même le département américain de l’agriculture reconnaît qu’aucun OGM sur le marché n’a été modifié pour accroître les rendements. Les principaux facteurs influençant les rendements sont le temps, l’irrigation et les engrais, la qualité des sols et le savoir-faire des paysans [6].
>
> Les OGM toujours en échec en Europe
>
> - Moins de 2% de la totalité du maïs cultivé dans l’Union Européenne est génétiquement modifié [7] et cinq pays européens ont maintenant interdit le maïs Monsanto à cause de preuves de plus en plus nombreuses montrant leur impact négatif sur l’environnement. Une revue des biotechnologies en Europe en 2007 confirme que le secteur des OGM se porte mal. En revanche, les méthodes d’agriculture durable comme l’agriculture biologique créent davantage d’emplois, développent les économies rurales et sont plus sûres pour l’environnement [8].
>
> Notes :
>
> (1) Le résumé de ce rapport est consultable avec le lien suivant :http://www.foeeurope.org/GMOs/Who_Benefits/FULL_REPORT_FINAL_FEB08_FR.pdfUne fiche questions/réponses montrant que les OGM ne permettent pas d’atteindre les objectifs de développement du Millénaire, tel que la réduction de moitié de la pauvreté d’ici 2015, est disponible à l’adresse suivante :http://www.foeeurope.org/GMOs/Who_Benefits/QA_FINAL_FEB08.pdf 
>
> (2) Le lancement de ce nouveau rapport coïncide avec la parution annuelle du « Statut Mondial des Biotechnologies commercialisées ». Cette publication est rédigée par l’ISAAA, le « Service International d’Acquisition des Applications des Biotechnologies agricoles », organisme financé par l’industrie pour faire la promotion des plantes GM. Son but est de présenter les OGM agricoles comme étant bénéfiques pour l’environnement et comme étant la solution contre la faim et la pauvreté dans le monde. Les industriels des biotechnologies continuent d’affirmer, contre toute évidence, que les plantes GM réduisent l’utilisation des pesticides et jouent un rôle dans la lutte contre la pauvreté et la faim dans le monde.
>
> (3) Les données du Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis montrent que de 1994 à 2005, les plantes RoundUp Ready de Monsanto ont provoqué une multiplication par 15 des quantités utilisées de glyphosate. Rien qu’en 2006, les quantités utilisées pour le soja ont fait un bond de 28% pour atteindre presque 44 000 t. L’an dernier une étude d’une Agence gouvernementale brésilienne révélait que l’utilisation de glyphosate avait augmenté de 79,6% de 2000 à 2005, ce qui est beaucoup plus rapide que l’expansion des surfaces plantées en soja RR
>
> (4) Au niveau mondial, on dénombre 58 études attestant de l’apparition d’herbes résistantes au glyphosate, se développant sur 3 251 sites couvrant une surface totale d’un millions d’hectares. Les spécialistes sont d’accord sur le fait que ces résistances sont dues à la culture en continue de plante tolérantes au RoundUp et à une sur-utilisation du glyphosate. En Argentine, en 2007, une adventice résistante, appelée herbe de Johnson, infestait 120 000 ha. On estime qu’il faudra utiliser 25 millions de litres d’autres herbicides que le glyphosate, pour arriver à bout de cette adventice, ce qui augmentera les coûts de 160 à 950 millions de dollars par an.
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> (5) En Afrique du Sud, depuis l’adoption du coton Bt, le nombre de petits producteurs s’est effondré de 3229 en 2001/2002 à, à peine 853 en 2006/2007. En Inde, le coton Bt n’apporte aucune réponse à des problèmes comme l’augmentation des semences et des intrants mais au contraire contribue à la spirale de l’endettement. Rien que pour l’année 2007 (jusqu’en octobre), 942 cas de suicides de paysans ont été répertoriés. On a eu connaissance de nombreux conflits entre les grands propriétaires terriens et les communautés villageoises y compris l’assassinat par balle d’un paysan au Brésil, par un membre d’une milice liée à Syngenta. Au Paraguay, l’expansion du soja est associée à l’accroissement de la pauvreté rurale. 90% du soja cultivé est GM et près de 40% de la population vivant dans les zones rurales vivent en dessous du seuil de pauvreté.
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> (6) Le soja RoundUp Ready de Monsanto – la plante GM la plus plantée au monde – n’a pas de rendement supérieur au soja conventionnel. En fait, de nombreuses études montrent même une baisse moyenne comprise entre 5 et 10% par rapport aux variétés conventionnelles à haut rendement. Le coton insecticide Bt contre certains insectes n’a pas de rendement supérieur à des cotons conventionnels : aux Etats-Unis, en Argentine, en Colombie et en Australie les rendements globaux sont restés les mêmes. En Inde et en Chine, l’augmentation des rendements est principalement due aux conditions climatiques et à des facteurs de productions non liés aux biotechnologies. En Chine, par exemple, le Xingjiang, la province avec la production la plus élevée de coton et le rendement moyen le plus élevé, cultive majoritairement du coton conventionnel pas des variétés GM, Bt.
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> (7) Une seule plante GM est plantée dans l’Union Européenne, il s’agit du maïs Bt de Monsanto (le MON810), maïs qui a été manipulé génétiquement pour produire un insecticide. Les industriels des biotechnologies ont annoncé une augmentation de 77% de la surface cultivée en plantes GM dans l’UE pour 2007. Cela amène la surface totale cultivée de 1%, à un peu moins de 2%. Le pays qui montrait le plus d’intérêt pour ce maïs, la France vient d’annoncer sa suspension pour des raisons sanitaires et environnementales.
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> (8) Les Amis de la Terre / Friends of the Earth Europe ont rassemblé un certain nombre de documents provenant de sources scientifiques ou gouvernementales que vous pouvez consulter en ligne : http://www.amisdelaterre.org/L-agriculture-durable-plus.html 
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 07:51
En octobre dernier, confrontés à la montée en flèche des cours des céréales et du soja, les éleveurs de porcs demandaient au ministre de l'Agriculture de plaider à Bruxelles pour la réintroduction dans les mangeoires de ces protéines bon marché fabriquées à partir des déchets d'abattoirs.

« Tout ce qui peut contribuer à baisser le coût de production est bon à prendre », explique à l'AFP, Paul Auffray, secrétaire général de la section porcine de la Fnsea. A la Cooperl, numéro un du porc en France basé à Lamballe, le directeur Emmanuel Commault estime également que cette réintroduction serait souhaitable, « dans des conditions de sécurité sanitaire qui conviennent ».

Michel Barnier « très réservé »

 
La Commission européenne finance des recherches pour étudier le retour de ces farines, rebaptisées PAT-protéines animales transformées, dans l'alimentation de certains animaux. En octobre dernier, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a estimé que « le risque de transmission de l'encéphalopathie spongiforme bovine au porc en utilisant des protéines de volaille et vice versa est négligeable ». Mais il n'existe aujourd'hui aucun test qui permette de savoir de quelle espèce provient une farine. Compte tenu de la difficulté de mettre en place des filières étanches entre les différentes viandes, cette solution ne semble donc pas être pour demain d'autant qu'il faudra aussi vaincre les réticences des consommateurs.

Interrogé sur le sujet le 8 février, Michel Barnier s'est dit « très réservé ». « Il y a des expertises qui sont en cours au niveau européen à ce sujet. Attendons les résultats ». L'interdiction des farines carnées a été décidée en décembre 2000, la suite de la crise de la vache folle.

La revue de presse de CAP21

la revue de presse est gérée par Marie José Thouvenel  

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