Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

CAP21 - Le Rassemblement Citoyen

Rejoignez-nous, adhérez en cliquant ici

            http://www.cap21lrc.fr/

               Armoiries Bourgogne Moderne (2)

L'équipe de CAP21-LRC en Bourgogne Franche-Comté:

 

Sébastien Heroguelle

Délégué Régional Bourgogne Franche-Comté

sheroguelle@yahoo.fr

 

Benoit

Benoit Bordart

Délégué Départemental de la Côte d’Or

bordatbenoit@aol.com

 

Sonia Fisel

Déléguée Départemental Adjointe de la Côte d’Or

 

BC-1

Brigitte Compain-Murez

Déléguée Départementale de la Nièvre

bcompain@orange.fr

 

 jrboisselotphoto3-1 (2)

Jean René Boisselot

Délégué départemental Saône et Loire

jrbois71@gmail.com

           

Jean Marc Collet

Jean Marc Collet

Délégué départemental Yonne

jmcollet@sfr.fr

 

Maxime Bros

Responsable Départemental  des Jeunes CAP21 LRC Bourgogne

 

Frédéric Lacroix

Trésorier

flacroix21@gmail.com

 

Eugène Krempp

Responsable Agriculture, Agriculture Périurbaine

eugene.k@free.fr

   

Joël Grenier

Responsable des relations avec SDN21

 joelattic@yahoo.fr

            

Florence Bardon Bertoux

Responsable EAU

flobarde@wanadoo.fr

           

Philippe Desbrieres

Reponsable OGM, Santé Environnement

philippe.desbrieres@u-bourgogne.fr

 

 

Jacques Hervé Riffaud

Responsable Mobilité

jh.riffaud@gmail.com

                

Amandine

Webmaster

 

Rechercher

Nous sommes tous Charlie!

b2UoWgU

CAP21 Bourgogne Le Rassemblement Citoyen


CAP21 Le Rassemblement Citoyen

CL2Présidé par Corinne Lepage, Eurodéputée, CAP21 Le Rassemblement Citoyen est un mouvement politique, écologiste, humaniste et citoyen, issu de la société civile, qui s'inscrit résolument dans le respect des principes républicains et démocratiques. Nous défendons des valeurs fondamentales auxquelles nous vouons notre action : La protection durable de la vie humaine et de la biodiversité doit être la priorité. Les notions d'éthique et de responsabilité doivent être placées au cœur de l'économie de marché qui n'est qu'un outil au service du développement durable.  Le principe de précaution devient un principe d'action politique.  La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion.  La mondialisation doit être régulée au bénéfice de l'Homme et de la Planète.  Le sens de la démocratie doit être retrouvé......    La défense de ces valeurs n'est  ni de droite, ni de gauche, le développement durable est tout simplement le droit à la vie, c'est dans ce droit et le respect de l'autre que nous nous inscrivons. Aussi, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté voulant un avenir pour les générations futures sont invités à nous rejoindre. 

Adhérez 

CAP21 Le Rassemblement Citoyen 81 Rue de Monceau 75008 Paris cap21infos@gmail.com 

12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 08:47

Corinne Lepage à la mairie de TonnerreCorinne Lepage était à Tonnerre le lundi 5 mars 2012 pour soutenir les projets de production d'énergie locale d'origine renouvelable portés par la Communauté de Communes du Tonnerrois et la Commune de Villon.

Corinne Lepage était accueilli à la Mairie de Tonnerre par :

·         - Maurice PIANON, Président de la Communauté de Communes, Conseiller Général de l'Yonne, Vice-Président du Conseil Général de l’Yonne

·          --  Daniel GOURLOT, Maire de Villon

·        - -  Didier BAUDOIN, 1er adjoint de Villon, Vice-Président de la CCT 

Les élus ont souligné l'importance des projets de développement durable dans cette région: projet solaire, projet biomasse énergie, projet éolien. Corinne Lepage a rappelé la necessité de mettre en place la décentralisation énergétique à partir des ressources renouvelables locales.

Corinne Lepage a présenté le projet SOLEIL (SOLution Energie Investissement Long terme)

 

"Le programme SOLEIL a non seulement pour objectif de permettre la transition énergétique mais également d’assurer la sécurité d'approvisionnement, dynamiser l'économie, développer l'emploi, assurer un retour financier au travers des impôts et remettre en équilibre le financement des systèmes sociaux.

Plus précisément, il doit permettre de :

- rattraper notre retard sur le plan technologique ;

- adopter une démarche stratégique afin d’assurer au mieux de nos intérêts la transition énergétique du fait de la fin programmée des énergies non renouvelables ;

- financer cette transition énergétique, source de transformation de l’économie et de la société ;

- réindustrialiser la France afin qu’elle devienne un acteur international majeur dans le domaine des énergies renouvelables ;

- réduire la dette ;

- préserver l’environnement ;

- sécuriser nos ressources énergétiques.

En quoi consiste-t-il ?

Il s’agit d’un Fonds et d’un Plan de transition énergétique d’un ordre de grandeur de 300 milliards d’euros sur 30 ans accompagné d’un Plan énergie-industrie. Celui-ci assurera la recherche, le développement, la mise en place d’un mix des technologies existantes en matière de captage, stockage réseaux et gestion, un développement des sites de production décentralisés et d’autres sites à grosse capacité avec un effort rapide puis plusieurs seuils techniques et industriels.

L’engagement pris est de bloquer les sommes sur 30 ans. Cet engagement est une garantie dans le temps pour l’usage des budgets, leur usage à cette seule fin, et dans une démarche transgénérationnelle.

L’atout majeur de la France réside en sa capacité à initier et réussir de grands programmes techniques et industriels comme la construction d’Airbus ou d’Ariane. Nous avons besoins de projets d’exception comme ceux-là pour assurer le renouvellement des savoir-faire et maintenir la réputation mondiale de nos écoles d’ingénieur. C’est ce que je propose avec le programme SOLEIL qui, à l’instar de ses prestigieux prédécesseurs, devra reposer sur une planification, un financement en matière d’innovation et de R&D, une ingénierie, une excellence, avec des retombées en matière notamment d’emplois, de production locale et d’innovation. De plus, une priorité absolue devra être donnée aux PME afin que la planification de l’Etat s’accompagne d’une vision industrielle permettant d’éviter les risques d’erreurs technologiques.

Le Plan devra définir les contraintes pour les acteurs, les incitations et les modes de financement ainsi que les règles d’appels d’offres publics. Il va cependant de soi que la liberté restera la règle pour le choix des produits eux-mêmes et des solutions.

Pour les raisons mentionnées ci-dessus de ressources et de neutralité technologique, ces financements iront par priorité sur les domaines « par nature » délaissés par les acteurs privés : recherche fondamentale sur un mix de technologies vertes de rupture, puis garanties et participations sur les phases de développement de ces technologies, et financements de très long terme sur les infrastructures. Les autres financements (montée en puissance des technologies existantes ou crédibles pour le marché notamment) seront réalisés par les entreprises et les banques et orientés de facto par le Plan SOLEIL. Ainsi, plusieurs types de financement pourront coexister.

 

Comment le Fonds sera-t-il alimenté ?

L’objectif est d’investir pour garantir l’avenir. Le financement sera structuré et sécurisé à cette fin et pourra utiliser des mécanismes de type COFACE. Les fonds dans leur plus grande part devront être bloqués pour 30 ans et ne pas permettre un autre usage que la transition énergétique. Ils devront être alimentés :

Par une partie de la rente nucléaire payée par tous les Français et qui doit être investie en France (en raison du fait que le risque nucléaire ne peut être assuré et couvert, ces versements seront la garantie donnée par l’industrie nucléaire à sa reconversion). Il va de soi qu’à partir du moment où EDF se sera plié à la décision politique de sortie à terme du nucléaire, son rôle d’acteur au sein de SOLEIL sera considérable.

Par une contribution de 1Mds minimum des industries pétrolières et gazières sous la forme de la réaffectation des subventions publiques au secteur pétrolier qui représentent selon la Cour des Comptes 19 Mds, le reste étant affecté à la réduction de la dette.

Par l’affectation des enchères de quotas d’émissions et la taxe carbone lorsqu’elle sera créée.

Par des livrets d’épargne consentis par les citoyens moyennant une exonération des droits de succession.

Comment le Fonds et le Plan seront-ils administrés ?

Le Fonds sera géré par une entité élue par un collège environnemental (Etat, parties prenantes dans la conception, la production, le financement et la consommation, collectivités locales) et sous le contrôle de la Cour des Comptes. Ce comité, renouvelé tous les sept ans, administrera le Fonds et veillera au respect des objectifs énergétiques financiers industriels et sociaux du programme. Les aspects de R&D, de veille, d’initiative locale, de capacité industrielle, de non-délocalisation et de conflits d’intérêts seront particulièrement surveillés ainsi que d’éventuels effets pervers apparaissant en cours de réalisation (effets d’aubaines, détournement, masquage tarifaire ou autres).

Quel est le rôle du Plan ?

Le Plan est un outil stratégique. Dans le cadre des orientations stratégiques définies par l'État, il fixe les objectifs à atteindre dans le temps et dans l'espace et contrôle leur réalisation. Il détermine les priorités dont le Fonds doit tenir compte pour assurer le financement.

          - Les segments à soutenir en priorité pourraient être :

1. le solaire photovoltaïque, thermique (il faut donner des objectifs de déploiement massif pour le thermique) et thermodynamique (possibilité d'exportation importante) ;

2. le développement d’une vraie filière française « éolienne offshore » (faire travailler ensemble les grands groupes) pour obtenir les 6000 MW beaucoup plus tôt ;

3. le développement du stockage massif de l'électricité (pour le stationnaire, pour le transport et pour le nomadisme) ;

4. les smart grids ;

5. le développement des matériaux innovants pour l'efficacité énergétique et la rénovation des habitations anciennes ;

6. la biomasse de deuxième et troisième génération ;

7. le soutien à la recherche pour que le CO2 puisse devenir une nouvelle source d'énergie.

Le Plan devra préciser les courbes de baisse de la consommation d'énergie d'ici 2030 et les courbes d'augmentation de la production d'ENR et intégrer des critères d'évaluation.

Les objectifs du Plan devront être de :

- rattraper notre retard technologique mais nous ne sommes pas si mauvais dans certains segments ;

- soutenir le développement de filières industrielles de deux à trois grands segments ;

- structurer certaines filières par de grands clusters unissant à la fois la recherche amont, la recherche technologique, les grands groupes (y compris AREVA, EDF car il faut être capable de développer des technologies complexes qui demandent beaucoup de moyens scientifiques et technologique), les PME (et les faire croître car nous n'avons pas beaucoup de « grosses PME »).

Les pôles de compétitivité ne sont pas armés pour développer efficacement ces filières et devront être intégrés dans le Plan. Enfin, le Plan mettra en place les stratégies nécessaires pour aider les collectivités territoriales à développer des sources de production décentralisées.

Quel est le rôle du Fonds ?

Il peut financer directement les projets qu’il porte.

Par les entreprises qu’il contrôle ou qu’il crée, il coordonne et permet l’échange d’expérience entre acteurs locaux. Il finance à long terme directement ou indirectement les projets de fermes et de sites.

Il peut notamment acquérir des entreprises stratégiques (nationales et étrangères) pour permettre à la France de rattraper son retard.

Il veille à un équilibre du mix énergétique entre les ressources (vent, solaire, biogaz, géothermie, réseau) en fonction d’un scénario ayant fait l’objet d’un débat public large (ex : Négawatt).

Il encourage et soutient des programmes de R&D à moyen et long terme et produit une structuration de l’ensemble de la filière savante industrielle et locale.

Il encourage les initiatives locales et leur mise en réseau.

Il participe à la mise en place de projets de R&D d’industrie et d’exploitation optimisée du réseau avec les pays voisins et l’Europe.

Pour le financement et les structures de suivi, il faut modifier en profondeur deux structures existantes et envisager l’intervention de la banque des PME si elle est créée :

- l'ADEME qui doit voir son périmètre de compétences évoluer. Il faut développer de nombreux programmes structurants de type AMI.

- OSEO en retrouvant une activité à risques partagés (qui n'existe plus), la partie SOFARIS et bancaire. Mais cet organisme doit pouvoir également développer de grands programmes de soutien à la recherche technologique, au transfert de technologie et au développement d'entreprises innovantes.

Enfin, la question des conséquences sociales de la transition énergétique devra être traitée. Si l’on propose une transition énergétique effective et en 30 ans, la capacité d’accompagnement de la reconversion des personnes (changement d’entreprise, de secteur, de bassin d’emploi) en serait un facteur clé de succès. Cela concerne à la fois la politique industrielle mais aussi la prospection sociale."

Pour en savoir plus: http://www.corinnelepage.fr/index.php/programme/ 

 

Photo: Christine Becavin

Co

Published by CAP21 BOURGOGNE - dans Corinne Lepage
commenter cet article
11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 19:33

Jean Rapenne à MontélimarDimanche 11 mars lors de la Tribune politique des candidats à l'élection présidentielle, à Montélimar, Jean Rapenne, représentait Corinne Lepage.

Corinne Lepage répondait aux 5 questions du Réseau Sortir du Nucléaire:   

  • Êtes-vous pour l’arrêt du programme EPR, qu’il s’agisse des chantiers en cours à Flamanville (Manche) , Olkiluoto (Finlande) et Taishan (Chine) ou du projet à Penly (Seine-Maritime)?

 

Je suis pour l’arrêt de Flamanville ou le projet de Penly. Il m’apparait plus délicat en revanche de se prononcer pour l’arrêt de la construction de réacteurs décidés par des pays étrangers, même si l’opérateur est français. En terme d’image et de coût pour la France, cela apparait très onéreux. En revanche, il est absurde de proposer comme le fait l’accord Vert-PS la poursuite de Flamanville sans autre réacteur ; c’est une absurdité ou une imposture. en effet, ou bien on continue avec la filière nucléaire et ce sont 9 à 10 EPR qui seront construits, ou bien on change de modèle énergétique. Mais 1 EPR n’ a aucune signification ni viabilité économique.

 

  • Quel sort réservez-vous aux centrales vieillissantes, sachant que 19 réacteurs français ont déjà atteint les 30 ans, durée pour laquelle ils ont initialement été conçus ?

 

La fermeture de Fessenheim est une nécessité en raison du risque évident de cette centrale. Pour les autres, la sécurité doit primer. Si les travaux de mise en sûreté sont possibles, suffisants et finançables, les centrales pourront continuer jusqu’à 40 ans pour permettre de passer à la société post nucléaire et post pétrolière comme je le propose avec la mise en œuvre de la 3 éme révolution industrielle. mais ce principe conduira nécessairement à la fermeture d’un certain nombre de réacteurs soumis à des risques immaîtrisables comme les séismes.

 

  • Êtes-vous favorable à l’arrêt du « retraitement » à La Hague, ainsi qu’à celui de la production du combustible MOX ?

 

Oui et c’est déjà partiellement le cas. Le seul contrat de retraitement qui reste à La Hague est celui d’EDF. Areva vit donc sous perfusion d’EDF pour le retraitement avec un coût élevé destiné à faire tourner l’usine. Quant au MOX, personne n’en veut plus sauf EDF .Ce combustible excessivement dangereux en cas d’accident comme l’ a démontré Fukushima n’ aucune raison d’être si ce n’est de justifier La Hague. Dès lors, les emplois d’Areva sont en sursis alors qu’ils pourraient être pérennisés avec de nouvelles  orientations industrielles autour de la filière du démantèlement et des ENr en particulier éolien off shore.

 

  • Une question particulièrement importante pour les citoyens à l’origine de cette mobilisation : que mettrez-vous en place pour assurer une transition énergétique vers des énergies propres ? Comment comptez-vous soutenir les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables ?

 

Je propose le programme SOLEIL ( Solutions Energétiques d’Investissements de Long Terme) qui est à la fois un fonds bloqué sur 30 ans et alimenté à raison de 8 à 10 Mds par an et un plan pour assurer dans les faits la transition énergétique : RD, financement de la décentralisation énergétique, achat d’entreprises dotées de brevets pour rattraper notre retard, financement de la mise en œuvre de l’efficacité énergétique. L’objectif est d’atteindre 30% d’Enr en 2020.

 

  • La France a signé le Traité de non-prolifération des armes nucléaires qui ne donne ni calendrier ni étapes de désarmement nucléaire. Comme cela a été fait pour l'élimination des armes chimiques, êtes-vous favorable à une Convention d’Élimination des armes nucléaires au niveau international ? Quelles initiatives comptez-vous prendre pour mettre en œuvre votre accord (mise hors alerte des armes nucléaires[1], démantèlement de la force aéroportée…) ?

 

Les questions ne nucléaire civil et de nucléaire militaire peuvent et doivent être disjointes. Je suis favorable évidemment au désarmement nucléaire mais je ne suis pas naïve. Les menaces nucléaires qui pèsent actuellement sur le monde rendent impossible à mes yeux l’abandon unilatéral de notre force de frappe nucléaire

 Corinne Lepage

[1] Les missiles en état d’alerte haut sont immédiatement opérationnels, ce qui rend possible à n’importe quel moment leur départ immédiat… y compris accidentel !
CaliRezo
En introduction Jean Rapenne a lu un texte de Marika Yoshida , mère de famille à Fukushima

« Ma vie à Fukushima

Vivre à Fukushima, pour moi

Cela signifie, ne plus ouvrir la fenêtre et prendre une grande respiration chaque matin

Cela signifie, ne plus  sécher notre linge à l'extérieur

Cela signifie, jeter les légumes cultivés dans notre jardin

Cela signifie, sentir un serrement de cœur à la vue de ma fille quittant la maison avec un masque et un dosimètre, sans même l'avoir demandé

Cela signifie, de ne pas être en mesure de toucher cette neige blanche

Cela signifie, être un peu agacée parfois, quand j'entends le slogan "lutte, Fukushima "

Cela signifie, constater que j'en suis venue à respirer superficiellement

Cela signifie, dire à quelqu'un que je vis à Fukushima et ne pas être en mesure de m'empêcher d'ajouter "mais le rayonnement de notre région est encore faible ..."

Cela signifie, se mettre en colère quand quelqu'un nous dit de "rester" et ressentir "Que pensez-vous de nos vies? ", et à se mettre en colère quand quelqu'un nous dit de «fuir» et ressentir «Ne le dites pas si facilement! Ce n'est pas aussi simple que cela! »

Cela signifie, s'inquiéter si ma fille de 6 ans pourra se marier plus tard

Cela signifie, se sentir comme si j'abandonnais mes responsabilités pour avoir choisi de vivre à Fukushima

Cela signifie, renouveler une compréhension viscérale tous les matins que nos vies quotidiennes se tiennent debout sur la glace mince de la «sécurité», qui repose sur les sacrifices et les efforts des autres.

Cela signifie, penser tous les soirs que je pourrais avoir à quitter cette maison demain et partir au loin

Cela signifie, toujours prier tous les soirs que nous puissions vivre dans cette maison demain

Tout d'abord, je prie pour la santé et le bonheur de ma fille

Je ne peux pas oublier cette fumée noire

Je veux quelqu'un pour comprendre que nous avons encore à vivre heureux, plus ou moins, malgré tout

Je suis furieuse, tous les jours

Je prie tous les jours

Je n'ai aucune intention de représenter Fukushima. C'est ce que vivre dans Fukushima signifie pour moi, seulement pour moi. »

 Marika Yoshida , mère de famille


 

Published by CAP21 BOURGOGNE - dans Corinne Lepage
commenter cet article
1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 13:46

CL2Corinne Lepage sera à Tonnerre le lundi 5 mars 2012 pour soutenir les projets de production d'énergie locale d'origine renouvelable portés par la Communauté de Communes du Tonnerrois et la Commune de Villon.

Corinne Lepage sera accueilli à la Mairie de Tonnerre à partir de 9h30 par :

·         - Maurice PIANON, Président de la Communauté de Communes, Conseiller Général de l'Yonne, Vice-Président du Conseil Général de l’Yonne

·         - André FOURCADE, Maire de Tonnerre, Président du Pays du Tonnerrois

·        --  Daniel GOURLOT, Maire de Villon

·        - -  Didier BAUDOIN, 1er adjoint de Villon, Vice-Président de la CCT      

CoriCorinne Lepage se rendra sur le Parc d'Activités ACTIPOL où devrait être construit une unité de production d'énergie à partir de la biomasse issue de la forêt.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

elle

 

 

 

 

Elle

 

Elle

Published by CAP21 BOURGOGNE - dans Corinne Lepage
commenter cet article

La revue de presse de CAP21

la revue de presse est gérée par Marie José Thouvenel  

Suivez CAP21 Bourgogne sur Twitter

https://twitter.com/bordatbenoit